RÉPONSE DE P.PUY AU MAIRE D'ISSOUDUN

COURRIER DU MAIRE D'ISSOUDUN AUX REPRÉSENTANTS DU  PERSONNEL SUITE AU COURRIER DE P.PUY PDG DU GROUPE VIVARTE  

25 Février 2020


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Vivarte rapatrie les sièges de ses enseignes Caroll et Minelli

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21 Février 2020

Le groupe de mode, qui a cédé de nombreuses marques, va accueillir en mars dans son siège de Paris XIXe arrondissement, les salariés de Caroll et de Minelli, auparavant installés dans leurs propres bureaux de Paris XVe. 

LA CFTC VIVARTE VOYAIT JUSTE... 

 14 Février 2020

Celui qui ne connaît pas l'histoire du groupe Vivarte est condamné à la revivre. Encore des chômeurs qui compléteront l'armée de réserve du capitalisme. Il n'y a pas, il ne peut y avoir un fond humain dans l'égoïsme capitaliste.
Alors petit rappel où la CFTC des Salariés Vivarte tirait déjà la sonnette d'alarme et cela depuis des années. 

Voir ci-dessous à télécharger

— COURRIER D'ANDRÉ LAIGNEL MAIRE D'ISSOUDUN  —

11 Février 2020

Courrier d'André LAIGNEL Maire de la ville d'ISSOUDUN adressé à P.PUY PDG du Groupe VIVARTE en date du 07 Février 2020.

ARTICLE LE BERRY RÉPUBLICAIN 

08 Février 2020

ANDRE LAIGNEL S'EXPRIME SUR BIP TV

07 Février 2020

          Reportage et interview sur la logistique La HALLE d' André Laignel Maire d'Issoudun.

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Vivarte (La Halle, Caroll, Minelli) vend ses 230 magasins de chaussures San Marina

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06 Février 2020

Vivarte a cédé ses magasins de chaussures San Marina et sa filiale SMC Services.

San Marina change de mains. Le groupe de distribution en difficulté Vivarte, propriétaire des marques La Halle, Caroll et Minelli, a annoncé jeudi avoir cédé ses 230 magasins de chaussures San Marina ainsi que sa filiale SMC Services, poursuivant sa politique de restructuration engagée en 2017. "A l'issue des négociations exclusives engagées en octobre dernier, Vivarte confirme le rachat" de ces deux entités "par le trio d'entrepreneurs Thierry Le Guénic, Stéphane Collaert et la Société d'Investissement Grimonprez", a-t-il indiqué dans un communiqué. Thierry Le Guénic et Stéphane Collaert avaient déjà repris à Vivarte les vêtements Chevignon et les 75 magasins de chaussures Cosmoparis.

"Avec cette opération, San Marina rejoint le projet industriel mis en œuvre par les trois spécialistes de la mode" et "sera en mesure de poursuivre son repositionnement stratégique", a ajouté le groupe, qui ne précise pas le montant de l'opération. Vivarte, qui comptait voilà à peine trois ans une dizaine d'enseignes (Chevignon, André, Naf Naf, Kookaï...), avait annoncé en octobre l'ouverture de "négociations exclusives" pour la cession de San Marina et SMC Services, destinée à alléger sa dette.

>> A lire aussi - Vivarte-La Halle : les juteux bonus des hauts cadres malgré les difficultés

La cession négociée prévoyait la reprise de l'ensemble du personnel de San Marina, filiale à 100% de Vivarte, mais aussi de ses 218 points de vente en France, ses 12 magasins à l'étranger et son site web. Elle prévoyait également la reprise de SMC Services, logisticien et prestataire de services des marques de chaussures de centre-ville de Vivarte, basée à Aubagne (Bouches-du-Rhône).

>> A lire aussi - Minelli, La Halle... Vivarte devrait tomber aux mains de ses créanciers

San Marina a conclu l'année 2019 avec un chiffre d'affaires de 105 millions d'euros, réalisé grâce à la vente de plus d'un million de paires de chaussures, selon le groupe de distribution. Vivarte, recentré sur quelques marques, a ramené de son côté sa perte nette à 66,4 millions contre 122 millions d'euros en 2018, sans toutefois parvenir à dégager le bénéfice espéré.

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Plan de Sauvegarde de l'Emploi (PSE) : qu'est-ce que c'est ?

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06 Février 2020

Ce que vous devez savoir sur le Plan de Sauvegarde de l'Emploi. C'est par ici

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Suppressions de postes à Issoudun : le maire apporte son soutien aux salariés de La Halle

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05 Février 2020

 Le maire d'Issoudun espère que le nombre de suppressions de postes sera revu à la baisse au dépôt logistique de La Halle. Il va également contacter les entreprises du territoire d'Issoudun pour éviter que des salariés ne se retrouvent au chômage et sans aucune solution.

Issoudun, France

L'annonce de la suppression de 47 postes au dépôt logistique de La Halle à Issoudun est un coup de massue pour tout le monde. Pour les salariés évidemment, pour les organisations syndicales qui sentaient le coup venir depuis plusieurs années. Mais également pour le maire d'Issoudun. "Je suis en colère. J'ai le sentiment d'avoir été baladé. C'est au moins la deuxième fois, malheureusement", explique André Laignel. Tout est allé très vite : en décembre, les notaires de la Ville et ceux du groupe Vivarte se rencontraient dans l'optique d'acquérir un terrain de 54 000 hectares. En février, le projet d'agrandissement tombe à l'eau, avec 36 suppressions sèches de postes. 

Ne laisser aucun salarié sur le carreau

Le maire d'Issoudun se dit prêt à se mobiliser, tout comme les syndicats, pour réduire le nombre de postes supprimés. "Un licenciement, c'est d'abord un drame humain. Il faut faire en sorte qu'il y ait moins de licenciements, moins de postes supprimés par rapport aux 36 annoncés par la direction de Vivarte", précise André Laignel.

Et pour les salariés dont les postes seront supprimés, le maire d'Issoudun en appelle à la solidarité entre les entreprises du territoire. "Nous avons la chance d'avoir des entreprises qui se portent bien à Issoudun, qui embauchent. Je vais leur demander de regarder tout ce qui peut être fait pour qu'aucun salarié ne reste sur le carreau, pour examiner tous les CV", insiste André Laignel.

André Laignel sceptique après les annonces d'investissements pour moderniser le site d'Issoudun

La direction de Vivarte promet des investissements à hauteur de 7,3 millions d'euros pour moderniser le dépôt logistique d'Issoudun. André Laignel ne cache pas sa méfiance, surtout après avoir été déjà déçu au moins à deux reprises par les promesses non tenues par la direction. "Ils ont annoncé des investissements, que le site ne serait pas touché. Ça se heurte au plus profond scepticisme. S'ils veulent vraiment sauver le site et lui donner un avenir, il faut que les actes suivent les paroles dans les plus brefs délais", presse le maire d'Issoudun.

Il y a des femmes et des hommes qui vont être touchés, parfois après 25 ou 30 passés dans une même entreprise

Même son de cloche et même inquiétude du côté des syndicats. "Pour moi, ces investissements, c'est une façon d'habiller la mariée pour mieux la vendre. C'est comme quand on fait des travaux dans une maison. Le PDG Patrick Puy ne nous a pas caché son intention de vendre toutes les enseignes du groupe Vivarte d'ici deux ou trois ans. C'est un fossoyeur. Ce qui nous fait peur, c'est qu'on dégraisse petit à petit au niveau des effectifs", alerte Philippe Visse, délégué CFTC.

— RENCONTRE AVEC LE MAIRE D'ISSOUDUN  —

05 Février 2020

Un grand merci à Mr André LAIGNEL Maire de la ville d'Issoudun et ses collaborateurs qui par les propos tenus cet après-midi renforce notre volonté, nous partenaires sociaux de la logistique de nous battre davantage pour nos collègues salariés qui vont subir de plein fouet ce PSE.

Il est vrai que le combat sera long et dur mais une chose est sur c'est que nous avons désormais le soutien de la mairie d'Issoudun sur toutes ses formes quelles qu'elles soient.

Cela est réconfortant, nous sommes plus seuls dans l'action que nous allons menés.

Une diffusion sur cet échange sera émis dans le journal de BIP TV demain soir, sur radio France bleu Berry demain matin et des articles paraitront dans la nouvelle république et Le Berry Républicain.

—  Vivarte : des postes supprimés mais 7 M€ pour moderniser le site

05 Février 2020

Stéphane Roche, directeur du général de La HALLE, aux côtés de Pierre Jorez, directeur logistique. 

Issoudun. Au lendemain de l'annonce de trente-huit suppressions de postes à Vivarte, la direction dévoile un plan d'investissements de sept millions d'euros pour moderniser le site.

-1 }" in-view="blockEnterFOV()" ng-style="{'min-height':getBlockMinHeight(block.refreshMinHeight ? block.refreshMinHeight : false)}"> -1 && rubedo.fieldEditMode)" ng-if="canDisplayBlock()"> Quelques heures après l'annonce officielle du projet de réorganisation de ses activités, assorti de la suppression de cent un postes au siège et à l'entrepôt logistique d'Issoudun (1), Stéphane Roche, président de la Halle, a pris la route pour venir à la rencontre de l'équipe de nuit du site issoldunois, première concernée par ces décisions. En effet, « face à la baisse de 25 % du volume de chaussures enregistrée sur quatre ans », l'organisation du travail en « trois huit » ne s'impose plus.
À partir de septembre 2020 (échéance prévue pour la mise en application du plan de sauvegarde de l'emploi) le site fonctionnera donc uniquement le jour. Sur les quarante-six postes d'agents logistiques de l'équipe de nuit, trente-six vont ainsi être supprimés. Dans le même temps, onze postes sont créés en équipes de jour. Ils seront proposés en priorité aux salariés actuellement de nuit.
« Nous n'allons pas quitter Issoudun » Hier matin, Stéphane Roche et Pierre Jorez, directeur logistique des sites d'Issoudun et Montierchaume, ont présenté le projet de réorganisation aux organisations syndicales locales dans le cadre d'un Comité social d'entreprise extraordinaire. « Je ne souhaite pas annoncer les choses depuis mon bureau à Paris et laisser les équipes sur place gérer le reste », a justifié Stéphane Roche qui a tenu à « rassurer » les salariés sur les intentions du groupe Vivarte dont il est aussi le directeur général. « Nous n'allons pas quitter Issoudun qui présente une situation géographique idéale pour nous. C'est un projet de réorganisation, pas un départ annoncé. D'ailleurs nous avons prévu d'investir 7 M€ sur les dix-huit prochains mois pour mettre aux normes et moderniser ce site. »
Comme annoncé lundi matin, le projet d'agrandissement des locaux sur la zone de la Limoise à Issoudun est bien définitivement abandonné. « Nous croyons toujours à ce site qui reste dédié à la chaussure. Mais face à l'évolution du marché de la chaussure traditionnelle, en baisse constante, il faut une autre stratégie. On préfère investir pour améliorer la productivité et le confort des équipes, plutôt que dans des bâtiments. »
Outre la remise aux normes de l'entrepôt (2,5 M€), 4,5 M€ vont être consacrés à la modernisation de la plateforme logistique issoldunoise. À cette somme, s'ajoutent les 2,5 M€ budgétés pour la rénovation du système d'information et le déploiement de progiciels de gestion de stocks et des transports, sur les deux sites indriens. À Montierchaume (site dédié à la partie textile), le déploiement de ces nouveaux outils est prévu dès avril 2020. La direction prévoit de l'appliquer au site d'Issoudun dans un an, en avril 2021.
Ces promesses d'investissements suffiront-elles à rassurer les quelque trois cents salariés actuellement sur le site, dans l'attente depuis des années du projet d'agrandissement maintes fois promis ? « J'entends les inquiétudes. Cette phase d'écoute et d'échanges est essentielle. Le meilleur signe que nous pouvons envoyer, c'est d'apporter du concret rapidement. Les investissements vont donc démarrer vite », assure Stéphane Roche.
S'agissant du Plan de sauvegarde de l'emploi, « le processus de négociation va débuter. Il y en a au moins pour six mois. Il y aura aussi des reclassements et un appel aux départs volontaires sur l'ensemble de l'entrepôt. On espère qu'il n'y aura au final aucun départ contraint. » Dans tous les cas, les premiers départs n'interviendront pas avant en septembre 2020.
(1) Parmi les cent une suppressions, il y a en trente-huit sur le site d'Issoudun : trente-six postes d'agents logistiques et deux postes administratifs aux ressources humaines. ">Quelques heures après l'annonce officielle du projet de réorganisation de ses activités, assorti de la suppression de cent un postes au siège et à l'entrepôt logistique d'Issoudun (1), Stéphane Roche, président de la Halle, a pris la route pour venir à la rencontre de l'équipe de nuit du site issoldunois, première concernée par ces décisions. En effet, « face à la baisse de 25 % du volume de chaussures enregistrée sur quatre ans », l'organisation du travail en « trois huit » ne s'impose plus.
À partir de septembre 2020 (échéance prévue pour la mise en application du plan de sauvegarde de l'emploi) le site fonctionnera donc uniquement le jour. Sur les quarante-six postes d'agents logistiques de l'équipe de nuit, trente-six vont ainsi être supprimés. Dans le même temps, onze postes sont créés en équipes de jour. Ils seront proposés en priorité aux salariés actuellement de nuit.
« Nous n'allons pas quitter Issoudun » Hier matin, Stéphane Roche et Pierre Jorez, directeur logistique des sites d'Issoudun et Montierchaume, ont présenté le projet de réorganisation aux organisations syndicales locales dans le cadre d'un Comité social d'entreprise extraordinaire. « Je ne souhaite pas annoncer les choses depuis mon bureau à Paris et laisser les équipes sur place gérer le reste », a justifié Stéphane Roche qui a tenu à « rassurer » les salariés sur les intentions du groupe Vivarte dont il est aussi le directeur général. « Nous n'allons pas quitter Issoudun qui présente une situation géographique idéale pour nous. C'est un projet de réorganisation, pas un départ annoncé. D'ailleurs nous avons prévu d'investir 7 M€ sur les dix-huit prochains mois pour mettre aux normes et moderniser ce site. »
Comme annoncé lundi matin, le projet d'agrandissement des locaux sur la zone de la Limoise à Issoudun est bien définitivement abandonné. « Nous croyons toujours à ce site qui reste dédié à la chaussure. Mais face à l'évolution du marché de la chaussure traditionnelle, en baisse constante, il faut une autre stratégie. On préfère investir pour améliorer la productivité et le confort des équipes, plutôt que dans des bâtiments. »
Outre la remise aux normes de l'entrepôt (2,5 M€), 4,5 M€ vont être consacrés à la modernisation de la plateforme logistique issoldunoise. À cette somme, s'ajoutent les 2,5 M€ budgétés pour la rénovation du système d'information et le déploiement de progiciels de gestion de stocks et des transports, sur les deux sites indriens. À Montierchaume (site dédié à la partie textile), le déploiement de ces nouveaux outils est prévu dès avril 2020. La direction prévoit de l'appliquer au site d'Issoudun dans un an, en avril 2021.
Ces promesses d'investissements suffiront-elles à rassurer les quelque trois cents salariés actuellement sur le site, dans l'attente depuis des années du projet d'agrandissement maintes fois promis ? « J'entends les inquiétudes. Cette phase d'écoute et d'échanges est essentielle. Le meilleur signe que nous pouvons envoyer, c'est d'apporter du concret rapidement. Les investissements vont donc démarrer vite », assure Stéphane Roche.
S'agissant du Plan de sauvegarde de l'emploi, « le processus de négociation va débuter. Il y en a au moins pour six mois. Il y aura aussi des reclassements et un appel aux départs volontaires sur l'ensemble de l'entrepôt. On espère qu'il n'y aura au final aucun départ contraint. » Dans tous les cas, les premiers départs n'interviendront pas avant en septembre 2020.
(1) Parmi les cent une suppressions, il y a en trente-huit sur le site d'Issoudun : trente-six postes d'agents logistiques et deux postes administratifs aux ressources humaines.

— INTERVIEW DU DÉLÉGUÉ SYNDICAL  CFTC DU DÉPÔT D'ISSOUDUN PAR FRANCE BLEU BERRY —

05 Février 2020

Retrouver l'intégralité de l'Interview de notre DS CFTC de la Logistique d'Issoudun avec le journaliste Jérôme COLIN de France BLEU BERRY 





A ECOUTER C'EST PAR ICI

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"C'est du gâchis" : l'inquiétude des salariés du dépôt logistique La Halle à Issoudun

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05 Février 2020

À Issoudun, l'annonce de la suppression de 47 emplois au dépôt logistique de La Halle est un coup de massue pour les salariés. Même si pour la plupart, la confiance était rompue avec la direction. 

Issoudun, France

À 12h45, c'est l'heure de la relève devant le dépôt logistique de La Halle à Issoudun. Dans le va-et-vient des salariés, certains acceptent de témoigner et de donner leur ressenti. Le coup est rude, après l'annonce de la suppression de 47 postes. "On a un sentiment de gâchis. Ce n'est même plus du dégoût, c'est du vomi", s'emporte Daniel. "On a été berné par des gens qui ne pensent qu'au fric", ajoute ce salarié sur le site d'Issoudun depuis 27 ans.

Un sentiment de trahison vécu par les salariés

Les promesses non tenues par la direction sont rappelées. Un projet d'agrandissement du dépôt d'Issoudun devait avoir lieu dès cette année. Avec 9 millions d'euros d'investissements à la clé. "Ça fait 35 ans que je suis dans la boîte. Moi, tant que la première pierre n'est pas posée, je n'y crois pas", explique une salariée. "On nous fait croire monts et merveilles. Et en fin de compte, il n'y a rien au bout. Il y a de la colère", surenchérit une autre.

La direction de Vivarte insiste : le projet d'agrandissement est abandonné mais il va y avoir une enveloppe de 7 millions d'euros pour moderniser le site. "On n'est pas au top. Rien n'a été fait pour l'informatique. C'est obsolète", confie une salariée. Un autre pointe du doigt le retard pris par La Halle sur le commerce en ligne. "Si on avait un peu plus anticipé, on aurait pu relever la tête", explique ce salarié.

à lire aussi Issoudun : la direction de Vivarte s'exprime après l'annonce de 47 suppressions de postes ce lundi

Quel avenir pour le site d'Issoudun ? Certains salariés ont des craintes

47 postes viennent donc d'être supprimés à Issoudun. 11 personnes vont bénéficier d'un reclassement dans les autres équipes de jour du dépôt logistique de La Halle. Les 36 autres devront trouver un nouvel emploi mais seront accompagnés, promet la direction. Mais est-ce que ça va s'arrêter là ? La direction répète qu'elle n'a pas pour ambition de fermer le site d'Issoudun. Le son de cloche est différent parmi les salariés et les organisations syndicales. "On connaît l'état général de la situation du textile en France. J'ai un doute que ça s'arrête là. On a un risque de perdre toute la logistique sur les sites d'Issoudun et de Montierchaume", s'inquiète Vincent Pichon, coordinateur de la CFDT.

Certains salariés sur le site d'Issoudun ont déjà connu le plan de sauvegarde de l'emploi à Montierchaume. "Sur le plan financier, c'est compliqué. Il faut prévoir une baisse de salaire. On verra la suite, mais c'est sûr que ça nous fait peur", expliquent deux salariés.

Le maire d'Issoudun a rencontré cet après-midi les dirigeants de Vivarte. André Laignel doit également recevoir les organisations syndicales mercredi.

LES ORGANISATIONS SERONT REÇUS PAR LE MAIRE DE LA VILLE D'ISSOUDUN  —

05 Février 2020

La municipalité d'Issoudun recevra dans l'après-midi les représentants de La Halle  
André Laignel Maire d'Issoudun nous convie donc à une rencontre aujourd'hui à 16h à l'Hôtel de ville d'Issoudun.
A ce jour, il n'a pas souhaité s'exprimer et ne le fera qu'après nous avoir rencontrés en nos qualités de représentants des salariés d'Issoudun.
A suivre... 

La Halle veut investir 7 M€ sur le site logistique d'Issoudun  —

04 Février 2020

 Voilà comment La CFTC VIVARTE voit la chose se dessiner dans le futur... On en reparlera.

Quelques heures après l'annonce officielle du projet de réorganisation de ses activités comprenant la suppression de 101 postes au siège et à l'entrepôt logistique d'Issoudun, le président de la Halle est venu à la rencontre de l'équipe de nuit du site issoldunois, première concernée par ces décisions. "Face à la "baisse de 25% du volume de chaussures enregistrée sur quatre ans", a souligné Stéphane Roche, le travail en "trois huit" ne s'impose plus.

A partir de septembre 2020 (échéance prévue pour la mise en application du plan de sauvegarde de l'emploi) le site fonctionnera uniquement le jour ; Sur les 46 postes d'agents logistiques de l'équipe de nuit, trente-six vont être supprimés. Dans le même temps, 11 postes sont créés en équipes de jour. Ils seront proposés en priorité aux salariés actuellement de nuit, premiers impactés par le plan ;"Je ne souhaite pas assumer les choses depuis mon bureau, à Paris, et laisser les équipes sur place gérer le reste. Je voulais être présent auprès des salariés impactés pour les rencontrer et leur rappeler les mesures d'accompagnement que nous mettons en place. Ce genre de nouvelle crée forcément du stress. Il est normal d'être à l'écoute", explique Stéphane Roche qui est venu aussi ;"rassurer" ;le personnel sur les intentions du groupe Vivarte dont il est aussi le directeur général ;" Nous n'avons pas l'intention de quitter Issoudun. D'ailleurs ce projet de réorganisation s'accompagne d'investissements conséquents sur ce site." ;

Si le projet d'agrandissement sur la zone de la Limoise à Issoudun est définitivement abandonné, la direction annonce ainsi que 7 M€ vont être investis dans les dix-huit mois pour gagner notamment en productivité et en confort de travail pour les équipes. Outre la remise aux normes des bâtiments (2,5 M€), 4,5 M€ vont être consacrés à la modernisation de l'outil. A cette somme s'ajoutent les 2,5 M€ budgétés pour la rénovation du système d'information et le déploiement de progiciels de gestion de stocks et des transports, sur les deux sites Indriens.

A Montierchaume (site dédié à la partie textile), le déploiement de ces nouveaux outils est prévu dès avril 2020. La direction prévoit de l'appliquer au site d'Issoudun dans un an, en avril 2021 ;

Quelques heures après l'annonce officielle du projet de réorganisation de ses activités comprenant la suppression de 101 postes au siège et à l'entrepôt logistique d'Issoudun, le président de la Halle est venu à la rencontre de l'équipe de nuit du site issoldunois, première concernée par ces décisions. "Face à la "baisse de 25% du volume de chaussures enregistrée sur quatre ans", a souligné Stéphane Roche, le travail en "trois huit" ne s'impose plus.

A partir de septembre 2020 (échéance prévue pour la mise en application du plan de sauvegarde de l'emploi) le site fonctionnera uniquement le jour. Sur les 46 postes d'agents logistiques de l'équipe de nuit, trente-six vont être supprimés. Dans le même temps, 11 postes sont créés en équipes de jour. Ils seront proposés en priorité aux salariés actuellement de nuit, premiers impactés par le plan. "Je ne souhaite pas assumer les choses depuis mon bureau, à Paris, et laisser les équipes sur place gérer le reste. Je voulais être présent auprès des salariés impactés pour les rencontrer et leur rappeler les mesures d'accompagnement que nous mettons en place. Ce genre de nouvelle crée forcément du stress. Il est normal d'être à l'écoute", explique Stéphane Roche qui est venu aussi "rassurer" le personnel sur les intentions du groupe Vivarte dont il est aussi le directeur général. "Nous n'avons pas l'intention de quitter Issoudun. D'ailleurs ce projet de réorganisation s'accompagne d'investissements conséquents sur ce site."

Si le projet d'agrandissement sur la zone de la Limoise à Issoudun est définitivement abandonné, la direction annonce ainsi que 7 M€ vont être investis dans les dix-huit mois pour gagner notamment en productivité et en confort de travail pour les équipes. Outre la remise aux normes des bâtiments (2,5 M€), 4,5 M€ vont être consacrés à la modernisation de l'outil. A cette somme s'ajoutent les 2,5 M€ budgétés pour la rénovation du système d'information et le déploiement de progiciels de gestion de stocks et des transports, sur les deux sites Indriens.

A Montierchaume (site dédié à la partie textile), le déploiement de ces nouveaux outils est prévu dès avril 2020. La direction prévoit de l'appliquer au site d'Issoudun dans un an, en avril 2021.

Présent dans les entrepôts logistiques d'Issoudun depuis lundi soir, le président de la Halle a expliqué aux salariés le plan de réorganisation du site assorti de 38 licenciements et de 7 M€ d'investissements.

LA CFTC VIVARTE AVAIT JUSTE

04 Février 2020

Petit rappel le 21 septembre 2016 sur les ondes de RTL, La CFTC VIVARTE avait vu juste à l'époque... A réécouter ..

VIVARTE: Le ciel s'assombrit à Issoudun

04 Février 2020

                                              Article paru dans la nouvelle République

Issoudun : la direction de Vivarte s'exprime après l'annonce de 47 suppressions de postes ce lundi

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03 Février 2020

La direction du groupe Vivarte, qui possède les magasins la Halle et le dépôt logistique d'Issoudun, a annoncé ce lundi la suppression prochaine de l'équipe de nuit du site issoldunois. Elle répond à France Bleu ce lundi soir.

Issoudun, France

Pierre Jorez, directeur logistique de La Halle, répond à France Bleu Berry après l'annonce d'une quarantaine d'emplois supprimés sur le site d'Issoudun.

Combien de postes sont concernés précisément et dans quel secteur ?

Pierre Jorez : "D'abord, ce sont 36 postes qui seront supprimés, et pas 38 [contrairement à ce que la direction avait annoncé plus tôt dans la journée, ndlr]. Aujourd'hui, le site travaille en 3x8. On va stopper le travail fait par l'équipe de nuit qui est aujourd'hui composée de 47 collaborateurs. Sur ces 47 postes, 36 seront supprimés et nous créerons 11 postes en parallèle sur les équipes de jour. Les postes supprimés seront des postes d'agents logistiques."

Pourquoi ces réductions d'effectifs ?

Pierre Jorez : "Aujourd'hui, La Halle fait face à des difficultés sur un marché extrêmement concurrentiel. Les volumes traités à l'entrepôt d'Issoudun ont baissé de 25% ces dernières années. Face à cela, il est nécessaire d'opérer ce plan de réorganisation."

S'agit-il de licenciements secs ou de départs volontaires ?

Pierre Jorez : "Il ne s'agit pas de suppressions sèches. Aujourd'hui, une procédure va être enclenchée, des discussions et des négociations avec des représentants du personnel, et comme tout PSE (plan de sauvegarde de l'emploi), il va y avoir dans un premier temps un plan de départs volontaires, puis un accompagnement qui sera réalisé."

À qui sont destinés les 11 postes créés dans les équipes de jour ?

Pierre Jorez : "Ce sont des postes qui seront proposés en priorité aux collaborateurs de nuit, qui sont les premiers impactés par ce plan de redressement. Ces collaborateurs qui travaillent aujourd'hui de 21 heures à 5 heures seront rebasculés sur les deux autres "huit", les équipes du matin et du soir."

Quel est le calendrier de ce plan social ?

Pierre Jorez : "On rentre dans un processus qui va démarrer en février, une première phase de négociations va durer environ trois mois. Ensuite, il y aura une deuxième phase de départs volontaires, qui nous amènerait à une échéance en septembre. La fin du plan est prévue en septembre 2020."

Les syndicats craignent que cette première vague de suppressions d'emplois ne fasse que préparer l'externalisation de la logistique. À terme, ils estiment que la plateforme risque d'être revendue à un sous-traitant avant de fermer purement et simplement.

Pierre Jorez : "L'externalisation n'est absolument pas à l'ordre du jour. En même temps qu'on annonce le plan de redressement, on annonce aussi un plan d'investissement d'environ 7,3 millions d'euros pour moderniser la plateforme logistique d'Issoudun. Il n'est pas question, alors qu'on va investir, d'externaliser. Ce n'est pas la stratégie de l'entreprise. Notre stratégie est bien de garder une logistique intégrée au groupe Vivarte, de la même manière qu'on a la plateforme textile de Montierchaume [dans l'Indre, ndlr]. D'ailleurs, cette plateforme n'est absolument pas concernée par le plan, ni pour l'instant ni pour plus tard."

Vivarte : le site d'Issoudun dans la tourmente

03 Février 2020

La nouvelle a été annoncée ce lundi matin, en Comité social d'entreprise de la Halle. Le projet d'agrandissement du site d'Issoudun est abandonné et des postes vont être supprimés.

Lors d'une réunion du Comité social d'entreprise (CSE), ce lundi 3 février à Paris, la direction de la Halle a présenté un projet de "refonte de l'organisation et d'optimisation de [ses] activités logistique et siège". La partie "logistique" concerne le site d'Issoudun, dédié à l'activité chaussures. Le projet prévoit ainsi la "suppression de 101 postes en CDI dont 38 à Issoudun".

Représentée au sein de ce CSE, la CFTC se dit " inquiète" de cette annonce. Néanmoins, nous ne sommes pas surpris car les chiffres sont catastrophiques. On va très mal. On voit bien qu'on a de moins en moins de volumes à traiter et ça ne devrait pas s'arranger car la stratégie de la direction est de privilégier les magasins mixtes qui comprennent 70% de vêtements et seulement 30% de chaussures", explique Philippe Visse, représentant CFTC sur le site d'Issoudun.

L'équipe de nuit va disparaître

La nouvelle a été officialisée par un communiqué de la direction, ce lundi, en début d'après-midi. L'entreprise y explique sa volonté de "poursuivre et d'accélérer le plan global de relance de son activité et d'adaptation de son modèle économique qui avait été engagé en 2017 et la "nécessité d'adapter l'emploi à ces évolutions".

Le communiqué précise également que ce projet qui fait l'objet d'un "processus d'information-consultation" ne concerne "ni le réseau des 860 magasins que compte La Halle, ni l'entrepôt logistique voisin de La Malterie qui est dédié au prêt-à-porter."

Autre sujet d'inquiétude soulevé par la CFTC (mais qui ne figure pas dans le communiqué) : l'abandon du projet d'agrandissement du site d'Issoudun, également annoncé en CSE ce matin.

Le président de la Halle, Stéphane Roche, est attendu dans la soirée sur le site issoldunois pour évoquer ces suppressions de poste notamment auprès des salariés de l'équipe de nuit qui va disparaître.

 

RETOUR DU CSE CENTRAL LA HALLE

03 Février 2020

 Retour du CSE Central qui avait lieu ce matin au siège social à Paris. Les mauvaises nouvelles   sont tombées.

La Halle annonce un projet de réorganisation de ses activités Siège et Logistique

Ce jour, lors de la réunion du Comité Social d'Entreprise, la direction de La Halle a lancé un processus d'information-consultation avec les instances représentatives du personnel portant sur un projet de refonte de l'organisation et d'optimisation de ses activités logistique et siège. A l'issue de la procédure, ce projet entraînerait la suppression de 101 postes en CDI au siège et à l'entrepôt logistique d'Issoudun (Indre) dédié à la chaussure. Le réseau de magasins ainsi que l'entrepôt de la Malterie à Montierchaume (Indre) ne sont pas concernés par le projet.                                                 

RÉUNIONS EXTRAORDINAIRES

03 Février 2020

Une réunion extraordinaire CSE CENTRAL La HALLE se tiendra aujourd'hui à Paris Avenue Flandre avec la direction La Halle présidée par Stéphane ROCHE Directeur Général de La HALLE.
Nous sommes curieux et déjà très inquiets de ce qui va être annoncé lors de cette réunion.
Une réunion extraordinaire du CSE doit se tenir aussi le Mardi 04 Février 2020 à 10h00 sur le dépôt logistique d'Issoudun.
A l'ordre du jour : Information sur l'activité de l'entreprise.
Nous vous tiendrons bien sur au courant des événements qui seront communiqués lors de ces 2 réunions.
                                                                                                                                                A suivre ... 

AGRANDISSEMENT LOGISTIQUE

30 Janvier 2020

On nous prend vraiment pour des lapins de six semaines.
Le fait que notre direction groupe nous croit naïf, crédule et malléable et bien elle se met le doigt dans l'œil.
Qu'elle se détrompe car les salariés de la logistique d'Issoudun sont pas dupes. Que nos dirigeants arrêtent de prendre les salariés d' Issoudun pour des imbéciles et qu'elle arrête une bonne fois pour toute, son cirque.
Qu'elle est au moins le courage de dire une bonne fois pour toute à ses salariés que l'agrandissement ne se fera jamais.

La CFTC sait très bien qu'il va y avoir des choses mauvaises qui vont se passées dans les semaines voir mois au sein de La HALLE.

ACCORD 35H ET AUTRES ACCORDS SUR LA LOGISTIQUE D' ISSOUDUN + NÉGOCIATIONS INTÉRESSEMENT

29 Janvier 2020

RÉPONSE DE STÉPHANE ROCHE AU COURRIER DES DEUX ORGANISATIONS SYNDICALES CFTC ET CFE/CGC

20 Décembre 2019

Suite au courrier que la CFTC et la CFE/CGC ont adressé à Mr Stéphane  ROCHE, concernant le montant dérisoire de la participation que les salariés du groupe ont reçu dernièrement.

Nous vous mettons donc en ligne la réponse de Mr Stéphane ROCHE à ce courrier.

Vous constaterez qu'elle n'apporte pas une solution immédiate puisqu' il nous invite à négocier une prime par le biais d une négociation dans chaque entreprise du groupe.

— Résultats annuels 2019 : le Groupe consolide son profil financier et annonce son désendettement intégral —

18 Décembre 2019

—  GROUPE VIVARTE : « LES GREVES VONT NOUS FAIRE PERDRE 30 MILLIONS D'EUROS » - PATRICK PUY - L'INVITE DE L'ECONOMIE DU 18/12/2019

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18 Décembre 2019

Dimitri Pavlenko accueille Patrick Puy, Président du groupe Vivarte. Ils abordent l'arrivée de nouveaux actionnaires dans l'entreprise, la distribution en France, le marché de la chaussure, l'implantation de Vivarte en France, les sources de croissance et l'avenir de Patrick Puy au sein de Vivarte 

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Patrick Puy : de Vivarte à la présidence du directoire du groupe Alès

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18 Décembre 2019

Le groupe français de cosmétiques Alès, propriétaire notamment des marques Lierac ou Phyto, vient de nommer Patrick Puy au poste de président du directoire. C'est ce qu'il annonce à l'issue d'un conseil de surveillance qui s'est tenu ce 17 décembre. Président du groupe Vivarte, dont il avait pris du recul en nommant il y a quelques mois un directeur général, Patrick Puy succède de manière immédiate à Frédéric Poux, annoncé démissionnaire.

A la suite d'un Conseil de Surveillance qui s'est tenu le 17 décembre 2019, le Groupe Alès annonce la nomination de Patrick Puy en qualité de Président du Directoire, en remplacement de Fréderic Poux, démissionnaire.Patrick Puy aura pour mission d'accélérer la transformation du Groupe qui s'articulera autour de trois piliers principaux :
o L'amélioration de la rentabilité du Groupe ;
o L'optimisation des opérations et des processus de production ;
o La revue stratégique des activités du Groupe.Patrick Puy était depuis 2016 Président directeur général du groupe Vivarte. Il a démarré sa carrière au sein des groupes Total puis Schlumberger. Il a par la suite occupé plusieurs postes de direction chez Legrand (1990-2000), avant de prendre la présidence de Moulinex-Brandt en 2000. En 2004, il a fondé le bureau français du cabinet de conseil en restructuration Alvarez & Marsal. En 2010, il a été nommé Directeur général de TDF France, opérateur d'infrastructures numériques, avant de devenir, en 2013, Président d'Arc International jusqu'en 2015, ainsi que, quelques mois plus tard, Directeur général du groupe Spir Communication.Il a assuré avec succès le retournement et la transformation de l'ensemble de ces entreprises.Patrick Puy est diplômé de l'Ecole Polytechnique et de l'Ecole Nationale Supérieure du Pétrole et des Moteurs.

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Vivarte, passé aux mains de ses créanciers, présente son bilan 2019

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18 Décembre 2019

Alors que son président Patrick Puy vient d'être nommé à la tête du directoire du groupe de cosmétiques Alès, Vivarte officialise ce 18 décembre son désendettement total par l'achèvement du mécanisme de fiducie lancé cet été, qui permet à ses créanciers de devenir actionnaires et propriétaires de ses actifs, à savoir La Halle, Caroll et Minelli. Trois enseignes qui ont vu leurs ventes globales reculer à périmètre comparable de 5,3 % sur l'exercice 2018/19 du groupe de mode français, dont le périmètre a grandement rétréci ces dernières années. 

Sur l'année fiscale close le 31 août dernier, Vivarte revendique un chiffre d'affaires de 1,2 milliard d'euros, assorti d'une avancée sur le chemin du retour à la rentabilité. La direction du groupe, qui reste donc un acteur fort de la distribution mode française, fait état d'un excédent brut d'exploitation s'élevant à 40,4 millions d'euros et d'un résultat opérationnel courant s'établissant à -1,5 million d'euros, "en progression de 76 % à périmètre comparable par rapport à 2018". Le tout serait donc accompagné de capitaux propres à hauteur de 544,3 millions d'euros après "l'écrasement de la dette" finalisé (celle-ci s'élevait à 476,8 millions d'euros). "Vivarte retrouve de la latitude dans l'allocation de son capital et dispose de fondamentaux solides lui permettant de soutenir activement le développement de ses enseignes", commente Patrick Puy.Pilier du groupe, l'enseigne La Halle, en restructuration, a généré 847 millions d'euros de ventes en 2018/19, soit un recul de 3 % par rapport à l'année précédente : une activité qui s'inscrit selon son propriétaire "dans un contexte macro-économique dégradé, sous l'effet conjugué du ralentissement important du marché de la chaussure (en recul de 4,7 % sur l'année), des mouvements sociaux et d'une météo défavorable".

Fruit de la fusion des deux Halle (aux vêtements et aux chaussures), le format de magasin mixte lancé par le groupe et dupliqué dans une centaine d'unités a lui vu ses ventes croître de 8 %. La chaîne de mode familiale ambitionne pour 2020 d'activer une démarche RSE incluant la construction d'une politique d'achats responsables et en se lançant sur le marché foisonnant de la seconde main. La fermeture de magasins non rentables se poursuit en parallèle.
L'enseigne de mode féminine Caroll a quant à elle réalisé 236 millions d'euros de ventes sur l'année. Une petite hausse (+2,6 %) par rapport à l'exercice précédent où elle était tombée à 230 millions d'euros, si l'on se réfère au bilan dressé il y a un an. La marque draine une clientèle quinquagénaire qu'elle entend continuer à voir rajeunir.
L'acteur du soulier Minelli, qui devait être vendu mais reste dans le giron du groupe faute d'acquéreur intéressant, avance un chiffre d'affaires de 124 millions d'euros, en repli de 3,8 % (129 millions d'euros générés l'an dernier). C'est une montée en gamme qui s'opère pour le chausseur, sur un marché contracté, avec une "premiumisation" annoncée tant pour l'offre que pour le réseau. Afin de séduire des repreneurs potentiels ?
Pour ces deux marques, Caroll et Minelli, Vivarte se félicite de leur progression sur le web : la part des ventes qu'elles réalisent en ligne a augmenté respectivement de 24 % et de 30 % dans leur activité totale. L'international est aussi un axe de travail pour elles, en Europe, avec par exemple l'installation cet automne de Caroll à Madrid, en Espagne.
A noter que le conseil d'administration du groupe intègre désormais Helen Lee Bouygues, Christine Mondollot, Tripp Lane et Benoît de Roux, et reste présidé par Patrick Puy malgré sa nouvelle activité chez Alès. Le manager de transition a mené tambour battant la restructuration du groupe depuis son arrivée en 2016, en se séparant de nombreux actifs. Sous sa gouvernance, les marques Naf Naf, André, Besson, Kookaï, Chevignon, Cosmoparis et récemment San Marina ont ainsi été cédées.
La stratégie désormais souhaitée par les créanciers de Vivarte entrés au capital, à savoir Anchorage, Alcentra, Ayfin et Oaktree, n'est pas dévoilée. Des investissements vont-ils être consentis pour redresser et développer ces chaînes qui restent au portefeuille ? Ou d'autres cessions sont-elles à prévoir jusqu'à un démantèlement complet ? Réponse durant ce nouvel exercice, au cours duquel Vivarte affirme qu'il investira 55 millions d'euros pour accompagner ses marques, contre 31,8 millions sur l'année écoulée.

Jean-Michel FABRE et Renaud MONTIN rejoignent la direction de Gémo

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11 Décembre 2019

 

Gémo, l'enseigne de vêtements, chaussures et accessoires pour toute la famille, renforce son comité de direction. Après l'arrivée de Philippe Thirache au poste de Directeur Général chez Gémo (1er décembre), l'enseigne annonce la nomination de deux nouveaux Directeurs : Jean-Michel Fabre à la Direction des Opérations et Renaud Montin, Directeur Marketing et Digital.

UN NOUVEAU DIRECTEUR DES OPÉRATIONS POUR GEMO

Jean-Michel Fabre a rejoint Gémo le 4 novembre en tant que Directeur des opérations. Il est en charge de la logistique, la distribution, l'import, la planification et l'approvisionnement et de l'implémentation d'un nouvel ERP pour l'enseigne. Trois grands objectifs ont été définis pour cette nouvelle direction des opérations :

  1. Accompagner Gémo dans la transformation de ses outils informatiques au profit de sa performance.
  2. Mener à bien la convergence des opérations en lien avec la digitalisation et le développement à l'international de l'entreprise.
  3. Poursuivre le travail mené de modernisation des 3 sites logistiques de Gémo situés à Melay, Beaulieu-sur-Layon et Saint Pierre Montlimart et préparer le plan de transformation Supply Chain à Horizon 2025.

Ancien Directeur Supply Chain chez La Halle pendant 7 ans, Jean-Michel Fabre a également dirigé au même poste, CWF. Avant son entrée en 2009 chez CWF, il a été Directeur des opérations et des processus au sein du Groupe Salmon spécialisé dans le textile enfant. De 1990 à 2006 il a travaillé au sein du groupe Go Sport International dont il fut de 2004 à 2006 le Directeur de la supply chain.

« C'est avec plaisir que j'ai rejoint Gémo et que je mettrais mes 15 ans d'expérience dans le secteur de l'industrie du textile et de la chaussure au profit des nouveaux challenges qui me sont confiés », déclare-t-il.

RENAUD MONTIN, NOUVEAU DIRECTEUR MARKETING ET DIGITAL DE GEMO

Renaud Montin, qui évolue au sein du groupe Eram depuis 8 ans, est nommé nouveau Directeur Marketing et Digital de Gémo depuis novembre 2019. Il a pris la place d'Elsa Breda anciennement Directrice Client Omnicanal. Il est en charge du développement de l'image de marque de Gémo et de la stratégie omnicanal de l'enseigne.

Arrivé au sein du groupe ERAM en 2011 en tant que Directeur Marketing et Digital pour Eram et l'ensemble des marques de centre-ville, il a pleinement conscience des enjeux du secteur du retail et des challenges liés à l'ominicanalité et au digital. Il a également occupé le poste de Directeur de Parade Connect toujours dans le Groupe Eram.

« C'est avec beaucoup de fierté que je rejoins la plus grosse enseigne du groupe Eram, Gémo. Je souhaite aujourd'hui relever de nouveaux challenges tout en conservant mes missions pour la transformation numérique du groupe », précise-t-il.

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REMERCIEMENTS 

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06 Décembre 2019

— DÉNONCIATION CALOMNIEUSE ET DIFFAMATION   —

22 Novembre 2019

Suite à la dénonciation calomnieuse du syndicat CFDT VIVARTE sur sa page facebook en date du 21 Novembre 2019 à l'encontre de notre délégué syndical Mr Philippe VISSE DS CFTC dépôt logistique d'Issoudun où le syndicat CFDT VIVARTE fait valoir que celui-ci travaillerait en continu, afin de soit disant casser le mouvement CFDT VIVARTE et cela depuis le lundi 18 novembre, Mardi 19 Novembre et Mercredi 21 Novembre 2019 sur toutes les équipes sur ordre, soit disant de la direction.

Ce syndicat affirme sur cette même page facebook que la direction lui offrirait le moyen de le faire avec des " heures de délégation en continue ". 

Comment la CFDT VIVARTE peut-elle dénoncer cette diffamation publique envers notre élu sur sa page facebook, sachant que celui-ci n'était pas présent sur le dépôt d'Issoudun depuis le Lundi 18 Novembre.

Afin d'être transparent envers les salariés et de rétablir la vrai vérité, nous vous en apportons les éléments qui prouvent bien que le syndicat CFDT VIVARTE accuse d'un mal sans même que le fait soit vérifié et porte surtout atteinte à l' honneur de notre élu.

Vous en jugerez pas vous même.

Ce que les salariés doivent savoir, c'est que Mr Philippe Visse a pris des jours en heures de récupération pour les 18, 19 et 20 Novembre 2019 afin d'effectuer des examens médicaux.

Convocations pris depuis de longues dates ( voir photos convocations ci-dessous )

Nous posons la question au syndicat CFDT VIVARTE

Comment, Mr Philippe VISSE peut-être à déléguer en continu sur les équipes matin, soir, nuit et journée les 18, 19 et 20 Novembre sachant que celui-ci se trouvait à la Clinique Guillaume de VARYE et ensuite au centre hospitalier Jaques Cœur de BOURGES ?

A moins que Mr Philippe VISSE est un clone ou un jumeau !!! 

Vous comprendrez qu'il ne peut-être à deux endroits en même temps !!!

Pour être encore plus transparent, chaque élu titulaire bénéficie d'heures de délégation selon les mandats obtenus lors des élections professionnelles.

A ce jour Mr Philippe VISSE a 40h de délégation par mois ( 22h en CSE et 18h en tant que délégué syndical ). Nous vous mettons donc à disposition ses bons de délégation pris sur le mois de novembre.

Vous constaterez qu'en aucun cas Mr Philippe VISSE était en délégation les 18, 19 et 20 Novembre.

Que le syndicat CFDT VIVARTE apporte la preuve que Mr Philippe VISSE était présent les 18, 19 et 20 Novembre. 

Que le syndicat CFDT VIVARTE apporte la preuve que l'on octroie des heures de délégation supplémentaires à Mr Philippe VISSE.

La CFTC VIVARTE doute fort qu'elle puisse en apporter l'affirmation.

De plus chaque élus bénéficiant d'heures de délégation ont pour obligation de remplir un bon de délégation sur son carnet personnel qu'on lui a octroyé, de le faire contre signer par sa hiérarchie et de le remettre au service RH, d'où un suivi permanent.

Mr Philippe VISSE invite donc le syndicat CFDT VIVARTE à consulter dans son local tous ses carnets de délégation ( voir photo carnets ) pour vérification et propose même à ce syndicat de porter plainte contre la CFTC VIVARTE devant les tribunaux pour discrimination syndicale, pour octroi supplémentaires d'heures de délégation offertes gracieusement soit disant par la direction.

Nous pensons réellement que le syndicat CFDT VIVARTE risquera une fois de plus de se faire débouter par les tribunaux si il attaquait le syndicat CFTC VIVARTE. Mais que ce syndicat le fasse si il juge que la direction a recours à ce genre de pratiques. 

Il est vrai que nous sommes en période d'élections magasins + siège La Halle.

Tout est bon pour casser le syndicat CFTC VIVARTE, qui pour l'instant est le syndicat majoritaire de l'enseigne La HALLE. Que ça déplaise au syndicat CFDT VIVARTE

Désormais la CFTC VIVARTE laisse recours à Mr Philippe VISSE pour la suite qu'il donnera à ces attaques diffamatoires du syndicat CFDT VIVARTE .

Si demain, Mr Philippe VISSE se porte partie civile suite à ces attaques diffamatoires à son égard, le syndicat CFTC VIVARTE en fera de même pour défendre son élu.

                        Bon signé le 15 Novembre 2019 par Mr Visse et sa chef d'équipe 

Convocations clinique Guillaume de VARYE et centre hospitalier Jacques coeur de BOURGES

                                     Bons de délégation pris sur le mois de Novembre 2019

A savoir que le bon N°07186 a été fait pour le suppléant de Mr VISSE ( 30 min à redonner sur la journée du 28 Octobre ) et que le bon N°07187 a été annulé et refait pour la journée du 15 Novembre 2019.


Invitation et mise à disposition pour le syndicat CFDT VIVARTE ci-dessous si il le souhaite de                             consulter les carnets de délégation de Mr Philippe VISSE. 


Caroll installe son premier magasin espagnol à Madrid

06 Novembre 2019

Faisant partie des trois derniers actifs que conserve pour l'instant le groupe Vivarte (avec La Halle et Minelli), l'enseigne de mode féminine Caroll se développe à l'international. Sa première boutique à l'enseigne en Espagne vient d'être inaugurée à Madrid. 

C'est au centre-ville de la capitale, rue Claudio Coello, que s'installe Caroll sur 100 mètres carrés. La marque aux 300 points de vente n'est pas inconnue de certaines consommatrices espagnoles puisqu'elle est déjà présente dans le pays via 63 corners implantés dans les grands magasins El Corte Inglés. « Caroll est la marque de prêt-à-porter française la plus puissante de cette chaîne historique en termes de volume d'affaires », commente l'entreprise dans un communiqué.
Cette première adresse ayant pignon sur rue doit faire décoller sa notoriété auprès des quadras et quinquagénaires. « Disposer d'un premier magasin en propre en Espagne est le fruit d'un long travail d'implantation. Grâce à une offre client enrichie et adaptée à la demande locale, et à des collections toujours plus personnalisées, Caroll continuera à séduire une clientèle urbaine et chic », décrit Sandrine Lilienfeld, PDG de la marque. Pour la suite, des projets d'ouvertures sont d'ores et déjà à l'étude au Pays Basque et en Catalogne.

En 2017/18, la chaîne fondée en 1963 a connu une année difficile, puisque ses ventes se sont repliées de 9 % sur l'exercice, à environ 230 millions d'euros. Mais c'est bien sur une expansion à l'international que compte s'appuyer l'entreprise pour trouver un nouveau relais de croissance. Ainsi, elle indique que ses ventes générées à l'export, comptant pour 23 % de son activité totale, ont progressé de 3,5 % sur l'année 2019.Hors de France, Caroll est aussi installée en Suisse (14 succursales et 7 corners Manor), en Belgique (11 succursales et 14 corners chez Inno), en Andorre, à Monaco et au Luxembourg (4 magasins), ainsi qu'au Maroc (3 magasins) et au Liban (6 corners). L'enseigne entend également renforcer sa présence en ligne : des e-shops ont en effet été mis en ligne cette année en Espagne, au Luxembourg, en Belgique et au Portugal, tandis que l'Allemagne et le Royaume-Uni bénéficieront de leur propre plateforme en 2020.

 LA CFTC SIGNATAIRE DE L'ACCORD EN FAVEUR DE L'EMPLOI DES PERSONNES EN SITUATION DE HANDICAP

05 Novembre 2019

                                                     L'accord ci-dessous à télécharger

LA CFDT DÉBOUTÉE et CONDAMNÉE...

22 Octobre 2019


La CFDT a été déboutée et condamnée par le tribunal d'instance de Châteauroux concernant la dénonciation des élections des établissements logistiques.

                                                             Ci-dessous le délibéré

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Vivarte annonce des négociations exclusives avec Thierry Le Guénic, Stéphane Collaert et Log'S pour San Marina

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22 Octobre 2019

Le groupe d'habillement Vivarte (La Halle, Caroll, Minelli), qui poursuit sa stratégie de revente des actifs, a annoncé mardi être entré en "négociations exclusives" pour céder son enseigne de chaussures San Marina et sa filiale logistique SMC Services à un attelage formé par Stéphane Collaert, Thierry Le Guénic - duo d'investisseurs à qui il a déjà vendu Cosmoparis et Chevignon - associés au spécialiste logistique Log'S.

Si cette opération se concrétise, les nouveaux propriétaires reprendraient "l'ensemble des points de vente et du personnel de San Marina", qui a dégagé en 2018 un chiffre d'affaires de 110 millions d'euros, précise un communiqué de Vivarte, mais aussi la structure SMC Services et ses salariés.
L'opération concerne en effet également cette filiale de Vivarte, SMC Services, logisticien et prestataire de services des marques de chaussures de centre-ville du groupe - qui comprend, outre San Marina, également Minelli - basé à Aubagne (Bouches-du-Rhône).

Cette société s'inscrit dans la continuité de l'activité du spécialiste de la logistique et du transport, Log'S, qui a déjà précédemment acquis la plateforme logistique des activités de Chevignon, Kookaï et Naf Naf, d'autres ex-enseignes de Vivarte, détaille le communiqué.
Une fois son rachat acté, San Marina, créée en 1981, "disposerait désormais des moyens financiers et humains nécessaires à la poursuite de son repositionnement stratégique et ainsi à sa croissance pérenne", ajoute le communiqué.
San Marina dispose de 218 points de vente en France métropolitaine et dans les DOM-TOM, 12 magasins à l'étranger et d'un site de commerce en ligne.
Thierry Le Guénic et Stéphane Collaert, qui se sont récemment portés acquéreurs de la marque de lingerie Maison Lejaby, de Chevignon et de Cosmoparis, "poursuivraient avec San Marina leur stratégie d'acquisition de marques iconiques françaises, qui se distinguent par des identités et des savoir-faire singuliers".
"En faisant le choix de Thierry Le Guénic, Stéphane Collaert et du groupe Log'S, Vivarte confierait en toute sérénité San Marina et SMC Services à un trio d'experts qui propose un projet entrepreneurial solide et ambitieux (...). Ainsi, Vivarte pourra poursuivre le recentrage de ses activités et de ses moyens sur La Halle, Caroll et Minelli", affirme Patrick Puy, le président de Vivarte, cité dans le communiqué.

Craintes des syndicats

Jean-Louis Alfred, délégué CFDT, "craint qu'ils opèrent comme pour Chevignon et Cosmoparis (...) Vivarte fait un gros chèque à un repreneur, qui les mettra en faillite un an, voire un an et demi plus tard, avec des salariés qui perdront leur emploi et se retrouveront à la rue avec le minimum légal". "Cela permet à Vivarte de se désengager et d'éviter le coût d'un PSE (plan de sauvegarde de l'emploi, NDLR) ou d'une restructuration", a-t-il estimé auprès de l'AFP.

Pour son collègue de la CGT, Karim Cheboub, Patrick "Puy poursuit son démantèlement méthodique de tout le groupe, ce qui est la feuille de route des actionnaires", avec selon lui une "même stratégie", celle de "céder la totalité du groupe en 2021".
"On continue de démanteler un groupe fleuron de la chaussure et de supprimer des emplois : on en a juste marre", s'est insurgé pour sa part Gérald Gautier (FO)

LA CFTC SIGNATAIRE DES NAO

11 Octobre 2019

                                                       Voir l'accord signé ci-dessous

NAO 2019 CHEZ MINELLI

02 Octobre 2019


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La Halle : nouvelles nominations à la direction sur fond de restructuration

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02 Octobre 2019

Depuis le début d'année, les modifications d'organigramme s'enchaînent au sein de La Halle. Après avoir recruté un nouveau directeur international en mars et changé de directeur général en mai - Stéphane Roche remplaçant Philippe Thirache -, l'enseigne de mode du groupe Vivarte a opéré deux nouvelles nominations au sein de son équipe de direction.

Tout d'abord, Guillaume Antonietti a pris le 1er octobre la direction de la transformation client, un poste auparavant occupé par Fabrice Obenans. Il « pilotera les activités marketing pour les élargir à la transformation client, et ainsi accélérer l'adaptation de ses magasins aux défis du retail », précise La Halle dans un communiqué.Spécialiste du conseil en matière de relation avec les consommateurs, Guillaume Antonietti est passé en début de carrière par les cabinets Kantar, TNS Sofres et Ipsos avant de fonder l'institut Côté Clients en 2006, puis Brand Birds en 2017, « une application mobile permettant aux marques de créer, d'interroger et d'analyser des panels exclusifs de clients et de collaborateurs ». Depuis mars 2018, il occupait le rôle de directeur associé du groupe BVA.Succédant à Matthieu Penverne, Olivier Sanchez Menette occupe quant à lui la position de directeur du sourcing de la chaîne. Il est pour l'instant établi en France mais sera basé à Hong Kong en 2020 pour accompagner « la relance des activités chaussures de La Halle », et aider « l'enseigne à moderniser sa logistique et sa gestion des achats ».Olivier Sanchez Menette conseillait depuis deux ans la maison Chanel vis-à-vis de ses deux sites de production de souliers en Italie, après avoir construit sa carrière chez Decathlon. Au sein de l'enseigne d'articles de sport, il a dirigé le magasin de Créteil de 1984 à 1990, avant de diriger Decathlon Espagne puis Portugal. Il devient ensuite directeur général du centre technologique mondial du chaussant de la société nordiste en 2005, et endosse le rôle de responsable de l'acquisition des talents de Decathlon Chine de 2013 à 2017.Appartenant à un groupe qui est en train de passer aux mains de ses créanciers par le biais d'une fiducie, La Halle opère une restructuration occasionnant la fermeture de magasins non rentables et la fusion de ses deux entités en début d'année (vêtements et chaussures). La chaîne aux 860 magasins a généré 873 millions d'euros de ventes en 2018, en chute de 2,5 % par rapport à 2017.

Conférence BrandBirds au salon Stratégie Clients le mercredi 19 avril 2017 à 16h BrandBirds est une startup innovante fondée par des spécialistes des études et de l'intelligence client. A travers nos missions, nous apportons au monde managérial des outils exclusifs pour développer la culture client des organisations et brancher le client sur le système nerveux de l'entreprise. • Présentation de l'application BrandBirds pour systématiser la voix du client et celle des collaborateurs et accompagner la transformation culturelle des entreprises. Animateur : • Guillaume ANTONIETTI, PDG et Fondateur, BRANDBIRDS 

NOMINATIONS A LA HALLE —

02 Octobre 2019

La Halle (Vivarte) est heureuse d'annoncer les nominations de Guillaume Antonietti et d'Olivier Sanchez Menette respectivement aux postes de Directeur de la Transformation client et Directeur du Sourcing de La Halle. Ces deux nouveaux talents viennent compléter une équipe pleinement dédiée à la modernisation et la reconquête de l'enseigne familiale de l'habillement et de la chaussure.

— NAO 2019 DERNIÈRES PROPOSITIONS DIRECTION—

 29 Septembre 2019

La CFTC des Salariés VIVARTE vous fait part des dernières propositions de la Direction concernant les négociations annuelles et obligatoires de 2019

Dépôts Logistiques  MALTERIE et ISSOUDUN

SIÈGE et MAGASINS

RAPPEL DES FAITS

 23 Septembre 2019

Petit rappel, A réécouter....

Il y a 3 ans, à quelques jours près, la CFTC Vivarte avait encore vu juste, le 21 Septembre 2016, sur les ondes de RTL, ce soir là, dans le journal de Marc Olivier FOGIEL, un élu CFTC Vivarte dénonçait déjà des centaines de fermetures de magasins La HALLE et des licenciements.
A aujourd'hui en 2019, plus de deux cents magasins ne seraient plus contributifs ( 250 selon nos sources )
D'où encore, notre inquiétude pour l'avenir des salariés magasins et logistique. 

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Vivarte : Patrick Puy confirme la prise de pouvoir des créanciers et n'exclut pas d'autres cessions

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11 Septembre 2019

C'est la suite logique de l'incapacité d'un groupe de mode à rembourser sa dette qui se profile aujourd'hui. Vivarte, qui a indiqué en juillet qu'il ne parviendrait pas à respecter l'échéance de sa dette de 300 millions d'euros fixée en octobre, passera bel et bien aux mains de ses créanciers par un mécanisme de fiducie que ces derniers ont accepté, a annoncé son dirigeant Patrick Puy au micro de France Info récemment.

Concernant le plus récent bilan financier du groupe, sur l'exercice bouclé en août 2019 mais pas encore consolidé, Patrick Puy « pense qu'il y aura un résultat net positif ». 

« Je ne suis pas fier du fait que les actionnaires aient perdu, mais je suis heureux que l'entreprise se retrouve avec 200 millions d'euros de cash disponible et zéro dette », commente le dirigeant, ajoutant que les fonds devenus maintenant actionnaires sont notamment Alcentra, Anchorage, Hayfin et Oaktree.
D'autre part, alors que l'enseigne de chaussures Minelli n'a pas trouvé preneur et a donc été retirée de la vente cet été par le groupe, Patrick Puy affirme que San Marina sera quant à elle bien vendue avant la fin de l'année, sans vouloir dévoiler le nom du potentiel acquéreur. « Pour Minelli, je ne veux pas tout mettre sur le dos des gilets jaunes, mais on est dans un monde où l'on a des seuils à respecter et il suffit de pas grand-chose pour qu'on passe du mauvais côté de la barrière, et c'est ce qui s'est passé. Le monde financier a vu que l'on était dans cette difficulté-là, et les investisseurs ne se sont pas précipités. On aurait pu vendre Minelli, mais pas à un bon prix, donc on le garde ».
Suite aux très nombreuses cessions intervenues ces deux dernières années (André, Naf Naf, Chevignon, Kookaï, Besson, Cosmoparis...), la possibilité d'un démantèlement complet, avancée de longue date par les syndicats, est à nouveau ravivée par ces derniers.
« On a aujourd'hui les moyens de se développer, on ne les avait pas hier », maintient Patrick Puy, invoquant le chiffre de 70 à 75 millions d'euros d'investissements. Reste que le groupe ne comporte aujourd'hui plus que les marques La Halle, Caroll, et Minelli. : « Est-ce qu'ils voudront garder toutes les enseignes ? Probablement pas, ce sont des fonds de dette. Donc le groupe risque d'avoir à nouveau des cessions. Mais ce qui m'intéresse moi, ce n'est pas le groupe, mais le futur de chaque enseigne. Tout ce qu'on a vendu se retrouve aujourd'hui dans de bonnes mains », avance le dirigeant, qui n'a pas souhaité pas répondre à l'interrogation 'est-ce que Vivarte existera toujours dans deux ans ?'.
Enfin, questionné ensuite sur la possible fermeture de 200 à 300 magasins La Halle, il rétorque : « on a engagé un programme de fusion de La Halle aux chaussures et de La Halle aux vêtements, qui apporte beaucoup de richesse. Oui probablement il y aura des fermetures de magasins, mais à effectif constant ».