— 

L'affaire la Halle aux chaussures, et ses enseignements 

 —

06 Janvier 2019

Comment un scoop sur une escroquerie du distributeur discount est-il arrivé dans le top 10 des articles les plus lus du «Monde» dont le lectorat est majoritairement CSP + ?

  • L'affaire la Halle aux chaussures, et ses enseignements

Salutaire introspection de fin d'année, le Monde publie la liste de ses articles les plus consultés sur Internet en 2018. Et c'est la foire aux surprises. Là où on s'attendrait à trouver des reportages, des enquêtes, des analyses, sur la Coupe du monde de foot, l'affaire Benalla, ou les gilets jaunes, cette liste déborde de sujets inattendus. J'en retiens un. A la 7e place (derrière les aventures de Nabilla au pays du bitcoin, derrière l'autodestruction d'une œuvre de Banksy, derrière la mort du gendarme Beltrame, ou derrière le calendrier des perturbations à la SNCF), s'est glissé un article titré «La Halle demande à ses caissières de ne plus faire de réduction systématique aux détenteurs de cartes de fidélité». Il s'agit du 7e article le plus lu en 2018 (hors les blockbusters des nécrologies, elles, sont traitées dans une liste à part). Avant, donc, Benalla, le foot, et autres sujets de plus haute visibilité. Quant aux innombrables analyses produites par le journal sur le chef de l'Etat et tout ce qui s'y rapporte, ses sondages, ses discours, son entourage, son mode de communication, ses riens, ses moins que riens, ses traversées de rues, son pognon de dingue, sa semaine décisive de tous les dangers, elles sont englouties par les profondeurs du classement.

De quoi s'agit-il ? Le distributeur de chaussures à petit prix, filiale du groupe Vivarte en grande difficulté, avait dans un premier temps incité ses caissières à placer des cartes de fidélité aux clients. Un objectif chiffré ambitieux avait même été défini : il fallait parvenir à un pourcentage de 75 % de détenteurs de cartes de fidélité lors du passage en caisse. Carotte pour les clients : une réduction de 20 % aux détenteurs de la carte lors de leur 5e passage. Après le 4e passage, les clients étaient avisés par mail de demander la réduction lors de l'achat suivant, avertissement que les caissières devaient réitérer verbalement. Mais les objectifs ayant été pulvérisés (6,5 millions de cartes de fidélité ont été distribués), la direction, par mail (reproduit par le Monde) a demandé aux caissières «d'oublier» de proposer la réduction aux clients, quitte à s'en excuser si le client s'en apercevait. Bref, la direction a demandé aux caissières leur complicité active dans une escroquerie généralisée aux conditions générales de vente, au préjudice de ses fidèles clients. Sans être fin juriste, il doit bien exister une incrimination pénale pour ça.

Il y aurait de nombreux enseignements à tirer du surprenant classement de ce scoop du Monde. D'abord, sur le fond de l'enquête elle-même : ainsi, un Français sur dix serait détenteur d'une carte de fidélité de la Halle. C'est énorme. On peut supposer que certains clients ont peut-être souscrit plusieurs cartes, pour multiplier les réductions. Le Monde n'envisage pas cette hypothèse, mais il n'a sans doute pas poussé l'enquête jusque-là. Accessoirement, l'affaire n'a connu aucune suite médiatique. Si le scoop du Monde, sur le moment, a été repris par plusieurs médias, tout le monde semble s'être ensuite désintéressé du sujet, aussi bien en ce qui concerne les suites pour les clients lésés, que pour le directeur commercial lui-même (viré ? promu ?).

L'arrivée de cet article à la 7e place des articles les plus lus est tout aussi intéressante. Certes, l'affaire concerne un très large public (plusieurs millions de personnes, donc). Mais intuitivement, on penserait que le lectorat CSP + du Monde et la clientèle de la Halle ne se recoupent que peu. La Halle n'est pas un annonceur habituel du supplément chic du week-end. De deux choses l'une. Soit cette intuition est fausse, on peut être lecteur du Monde «et» client de la Halle, et alors c'est sociologiquement passionnant. Soit le journal, par cette enquête, est allé ici piocher des lecteurs hors de son lectorat habituel. Sans doute ces lecteurs occasionnels y ont-ils été incités par les réseaux sociaux. En toute logique, cela devrait inciter le journal à multiplier ces incursions dans «la France d'en bas», dans cette France des ronds-points, invisible des médias, qui a revêtu des gilets jaunes depuis presque deux mois, justement pour se rendre visible. Preuve est faite que le public existe.

—TOUS NOS VŒUX POUR 2019 —

31 Décembre 2018

Chers collègues,

L'an 2018 va fermer ses portes... Une année nouvelle s'ouvre à nous. Douze nouveaux mois à partager ensemble.
Par ce message, La CFTC des Salariés VIVARTE  veut présenter ses vœux de Bonne Année 2019 à tous les collègues de travail du groupe VIVARTE. Nous souhaitons à chacune et chacun d'entre vous bonheur, santé et réussite professionnelle. 

LE GROUPE VIVARTE SOUHAITE SES VŒUX POUR 2019

25 Décembre 2019

Pour l'année 2019 le groupe change d'année mais promet que certaines choses ne changeront jamais. Déjà dans CETTE VIDÉO mise en communication par le groupe , on est entrain de mentir aux 11 millions de clients puisque les enseignes Comos Paris , Minelli et San Marina vont disparaître du groupe... et il n'y aura plus les 10 000 collaborateurs et plus les 2000 magasins. Encore un gros mensonge.. Elle est belle la com de Vivarte pour souhaiter la bonne année... 

"La restructuration est finie chez Vivarte" assure le PDG Patrick Puy

 —

21 Décembre 2018

                      Patrick Puy, PDG du groupe Vivarte, était l'invité de l'interview éco sur franceinfo 

"La restructuration est finie chez Vivarte", a assuré Patrick Puy, son PDG, jeudi 20 décembre sur franceinfo. Le groupe fait travailler 10 000 personnes et compte 1 900 points de vente dans le secteur du prêt-à-porter et de la chaussure, avec ses enseignes comme La Halle, Minelli ou encore San Marina.

"On va passer au développement"

"La restructuration est finie chez Vivarte, maintenant on va passer au développement" a assuré Patrick Puy. "Il y a deux ans quand je suis arrivé, il y avait 1 milliard et demi de dettes pour un résultat de 50 millions. En très peu de temps, cette dette a baissé à 1 milliard et aujourd'hui à 302 millions. C'est encore un peu trop, mais c'est pas mal. Le groupe est maintenant sain", a-t-il affirmé.

Le redressement du groupe s'est en partie réalisé après les ventes de plusieurs enseignes comme André et Naf-naf : "Si nous les vendons, c'est que nous n'avons pas les moyens de les développer", a justifié le PDG de Vivarte. "On se focalise aujourd'hui sur les deux grands vaisseaux amiraux du groupe, La Halle et Caroll, qui vont consommer une centaine de millions d'investissement", a-t-il conclu. 

21 Décembre 2018

Que la magie de Noël vous apporte joie et gaieté dans vos foyers. Qu'elle soit le prélude d'une nouvelle année remplie de bonheur, de paix et de sérénité pour vous et ceux qui vous sont proches.  

Vivarte se cherche un directeur général pour le printemps 2019

 —

20 Décembre 2018

Deux ans après sa nomination à la tête du groupe d'habillement, Patrick Puy estime que, désendettée, l'entreprise est désormais dans une « situation normale ». 

Patrick Puy a fini sa « mission » chez Vivarte. Le spécialiste de la restructuration d'entreprises, président du groupe d'habillement depuis fin 2016, a annoncé, jeudi 20 décembre, l'arrivée d'un directeur général au printemps 2019 pour prendre la direction opérationnelle de Vivarte, à ses côtés, tout en conservant son poste de président.

Ce futur patron aurait un pedigree « retail » (comprendre, issu du secteur de la distribution), à en croire M. Puy. De fait, d'après nos informations, depuis plusieurs mois, à la demande des actionnaires du groupe français, les cabinets parisiens de chasseurs de tête sont en quête d'un nouveau patron pour Vivarte. Et M. Puy aurait déjà fort à faire ailleurs, à Marseille, précisément. Celui qui s'est associé à Raymond Soubie, ancien conseiller social de Nicolas Sarkozy, au sein de la société Alixio, pour des missions de restructuration, confirme épauler Bourbon pour trouver de nouveaux partenaires financiers au groupe parapétrolier, dont la dette atteint 1,34 milliard d'euros.

Lire aussi Vivarte met en vente San Marina, Minelli et CosmoParis

Mais, rue de Flandres, à Paris, au siège du groupe Vivarte, qui emploie 10 000 salariés, la perle rare n'est pas facile à trouver. Car tout le secteur sait que « Vivarte partira à la découpe jusqu'au dernier bouclard », rapporte un dirigeant récemment approché. Dès lors, rares seraient les cadres prêts à prendre la direction d'un groupe racheté plusieurs fois en leveraged buy-out (« rachat avec effet de levier »), et dont les actionnaires créanciers, parmi lesquels le fonds Oaktree, mènent le démantèlement à la hâte.

300 millions d'euros de cessions

Vivarte compte aujourd'hui six enseignes. A l'arrivée de M. Puy, en octobre 2016, le groupe en fédérait seize. Ses deux années de présidence auront été marquées par une série de cessions menées pour réduire l'endettement de l'entreprise. Les chaussures Pataugas, le réseau Kookaï et l'espagnol Merkal sont vendus en 2017. Puis, l'enseigne André est cédée au site de vente en ligne Spartoo, en avril, et Naf Naf au chinois La Chapelle, en mai. Chevignon revient à Royer, en octobre, tandis que Besson Chaussures est repris par le fonds d'investissement Weinberg Capital Partners, associé à Philippe Ginestet, fondateur de Gifi. Le montant total des cessions aurait atteint « environ 300 millions d'euros », selon M. Puy. Près de 200 millions auraient été affectés au remboursement de la dette du groupe.

Ce n'est pas fini. En novembre, Vivarte a annoncé vouloir aussi vendre ses enseignes de chaussures Minelli, San Marina et Cosmoparis. L'affaire devrait être conclue en « mai ou juin » 2019, prévoit le dirigeant. Vivarte, ancienne figure de la distribution européenne, qui a été cotée en Bourse et présidée par des stars de la distribution, dont Georges Plassat (ex-Carrefour), Richard Simonin (ex-La Redoute) Marc Lelandais (ex-Lancel) et Stéphane Maquaire (ex-Monoprix) pourrait alors se résumer à deux enseignes : La Halle et Caroll. Voire à la première, née de la fusion de La Halle aux vêtements et de La Halle aux chaussures, estime un élu. Car, selon des sources syndicales, le conseil d'administration travaillerait aussi sur la sortie de Caroll. L'enseigne n'est « pas à vendre », dément cependant M. Puy.

« Entrer dans une phase de développement »

L'adepte des thérapies de choc s'emploie désormais surtout à rappeler le chemin parcouru depuis sa nomination. « Vivarte est maintenant un groupe normal », affirme-t-il. Le conglomérat a bouclé, fin août, son exercice 2017-2018, sur un chiffre d'affaires de 1,4 milliard d'euros et dégagé un résultat d'exploitation de 50,6 millions d'euros, d'après les données qu'il communique. Sa dette s'établirait à 302 millions d'euros, en septembre, contre 437 millions d'euros, à la même période en 2017 et 1,084 milliard, fin 2016. Maintes fois renégocié, ce montant de « dettes est encore élevé, mais il est raisonnable », estime M. Puy.

Dès lors, le groupe serait en mesure « d'entrer dans une phase de développement », promet-il. Après une année marquée par un recul d'activité de 4,1 % au total, avec une chute des ventes de 9 % chez Caroll et une dégradation de 2,5 % chez La Halle, Vivarte devrait renouer avec « une croissance de 2 % » sur son exercice 2018-2019, déclare M. Puy, et dégager des résultats pour financer ces projets. A savoir, exporter ses enseignes jusqu'en Afrique, rénover ses entrepôts d'Issoudun et Châteauroux (65 000 m² au total), dans l'Indre, ou revoir l'approvisionnement pour acheter les collections La Halle en Europe.

                                                Communiqué de presse Paris, le 20 décembre 2018 

— 

Vivarte : des ventes en baisse de 4,1 % sur l'exercice 2017/18

  —

20 Décembre 2018

C'est en estimant avoir achevé sa mission de restructuration - avec un an de retard sur les prévisions effectuées à son arrivée fin 2016 - que Patrick Puy a présenté ce 20 décembre à la presse les résultats annuels du groupe Vivarte pour la période close au 31 août...La suite ci-dessous en fichier PDF

    —

Défi Mode : clap de fin pour l'enseigne de périphérie

   —

20 Décembre 2018

Une nouvelle enseigne de mode va baisser le rideau dans l'Hexagone. Basée à Brioude en Haute-Loire, la direction de la société Défi Mode a annoncé cette semaine à ses salariés la cessation totale de ses activités, annonce le journal La Montagne. Une chaîne de périphérie que le groupe Vivarte avait acquise en 2007, puis revendue à Nenad Jeremic en 2016, avant que celui-ci ne cède les rênes à son président Thierry Dai début 2018.

La soixantaine de points de vente de l'entreprise, qui avait rebaptisé son nom d'enseigne Nov'mod début 2018 dans une dernière tentative de relance, fermeront leurs portes durant le premier semestre 2019. Un plan social est actuellement négocié par les représentants du personnel et la présidence de la société. Les 220 employés devraient rester en poste jusqu'au 31 mars prochain, précise une déléguée syndicale au quotidien régional.
Installée dans des petites villes du territoire français, la chaîne fondée en 1986 par les frères Dominique et Bernard Montel commercialise du prêt-à-porter, mais aussi des accessoires, des produits de beauté et quelques articles de décoration. Au plus fort de son activité, elle a compté par le passé jusqu'à 200 magasins.
Deux PSE ont déjà été menés au sein de la société en 2015 et 2016. Le bilan chiffré de Défi Mode illustre son érosion : sur l'exercice 2017, elle a généré 20 millions d'euros de chiffre d'affaires, contre 29 millions réalisés en 2016, et 35 millions en 2015.
Il y a un an, un nouveau président, Thierry Dai, avait été nommé par l'actionnaire Nenad Jeremic. Quelques mois plus tard, il était devenu propriétaire de Défi Mode avec l'objectif de tenter de redresser l'entreprise. Sa mission n'a donc pas pu être menée à bien.

20 Décembre 2018

PARIS (Reuters) - Le groupe Vivarte estime que La Halle et Caroll, les deux enseignes sur lesquelles il veut se recentrer, sont bien positionnées pour gagner des parts de marché malgré un contexte toujours difficile pour l'habillement et la chaussure.
En grande difficulté financière et plombé par une lourde dette héritée de LBO (rachats avec effet de levier) successifs, le groupe d'habillement et de chaussures autrefois propriétaire d'une quinzaine d'enseignes a enchaîné les cessions d'actifs (André, Kookaï, Chevignon, Pataugas, Besson) au cours des deux dernières années, pour être finalement quasiment démantelé.
Interrogé par la presse jeudi sur l'avenir du groupe, son président, Patrick Puy, a estimé que la décision appartenait aux actionnaires (principalement les fonds Oaktree, Alcentra, Hayfin et Anchorage NDLR), mais que rien n'était exclu.
"Une cession de l'ensemble, une cession partielle, une mise en Bourse, tout est envisageable (...) mais rien n'est réellement envisagé aujourd'hui", a-t-il dit.
Les cessions successives ont permis à Vivarte de ramener sa dette à 302 millions d'euros en septembre 2018, contre 574 millions à la fin de l'exercice 2016-2017 clos à la fin août.
Vivarte, qui a annoncé en novembre la mise en vente de ses chausseurs Minelli, San Marina et Cosmoparis, devrait boucler ces cessions d'ici la fin du premier semestre 2019, a précisé Patrick Puy.
"Aujourd'hui notre dette n'est plus un problème. Vivarte est une entreprise normale qui peut réinvestir (...) Nous sommes entrés dans une phase de développement pour La Halle et Caroll", a précisé le dirigeant.
Après avoir vu ses ventes reculer de 4,1% en données comparables en 2017-2018, le groupe devrait retrouver le chemin de la croissance cette année, récoltant les fruits des investissements opérés dans ces deux enseignes.
MANQUE À GAGNER DE 15 MLNS DÛ AUX "GILETS JAUNES"
"Nous prévoyons une croissance d'environ 2% en 2018-2019 avec une progression de l'ensemble des enseignes (...) Nous gagnons des parts de marché", a précisé le dirigeant.
Plus de 40 millions d'euros ont été investis l'an dernier dans La Halle et Caroll, dans la modernisation des magasins, la digitalisation ou la logistique, sur une enveloppe totale de 100 millions prévue sur trois ans.
Comme l'ensemble du commerce, Vivarte a été très pénalisé par les manifestations et les blocages liés au mouvement des "Gilets jaunes", mais le manque à gagner devrait, selon le PDG, pouvoir être rattrapé pendant l'année.
La perte de chiffre d'affaires s'élève à environ 25% au cours des trois premiers samedis de manifestations et le manque à gagner à 15 millions d'euros.
Au total, les ventes de Vivarte ont reculé de 4,1% en données comparables en 2017-2018, à 1,4 milliard d'euros, et l'Ebitda (excédent brut d'exploitation) a progressé de 8% à 50,7 millions.
Après plusieurs plans de restructuration et des suppressions massives d'emplois, La Halle récolte, selon Patrick Puy, les fruits de son repositionnement sur le segment de l'habillement populaire, avec un prix moyen de 14 euros pour les vêtements et de 22 euros pour les chaussures.
Mais ses ventes ont encore reculé de 2,5% en 2017-2018, dans un marché en baisse de 2,9%.
Chez Caroll, les ventes ont chuté de 9% en 2017-2018. Mais l'enseigne de centre ville est "toujours très rentable et opère un véritable inversement de tendance", selon Patrick Puy.
"La clientèle rajeunit, le chiffre d'affaires remonte".
Spécialiste du redressement des sociétés en difficulté, Patrick Puy va conserver la présidence de Vivarte mais s'apprête à recruter un directeur général venu du secteur du commerce.

19 Décembre 2018

Ci-dessous en fichier PDF l'information interne DU PROJET FUSION négociations sociales en synthèse de l'ensemble des propositions de la direction

—SYNTHESE CFTC FUSION HAV-HAC —

18 Décembre 2018

Suite à la réunion de ce jour concernant le projet d'accord d'adaptation anticipé  Fusion HAV-HAC, toutes les organisations syndicales ont décidé de quitter la table de négociation laissant derrière eux une direction hypocrite et mensongère à tous niveaux.  La Direction a  constamment toisé et provoqué les organisations syndicales.
Donc devant ce projet d'accord négocié unilatéralement par la direction et qui tire l'ensemble des salariés a des avantages au plus bas, l'ensemble des organisations syndicales a parlé d'une même voix et sur le même ton.

Tout ce qui a été présenté par les organisations syndicales à la direction en amont depuis plus d'une dizaine de réunions n'a servi absolument à rien.  

La direction faisant à sa guise tout en pratiquant sur chaque réunion le" Cause toujours tu m'intéresses "

Pour vos représentants les accords de chacune des entités Halle étant plus favorable à leurs salariés, ces accords continueront donc à s'appliquer pour chacune des entités pendant 15 mois.
Pour la HAC absorbée le meilleur de chacune des entités s'appliqueront .
Nous sommes dans le cadre d'une fusion absorption le 1224-1 s'applique .
Les contrats de travail avec leurs avantages des salariés HAC passeront automatiquement à la HAV à compter de la fusion .

Article du 1224-1   cliquez ci-dessous

   

—  FUSION HAV- HAC

13 Décembre 2018

Une dixième réunion plénière de négociation d'un accord d'adaptation anticipé aura lieu le Mardi 18 Décembre 2018 à 09h30. L'ordre du jour sera le suivant/

- Approbation du compte-rendu réunion 13 Décembre

- Relecture projet d'accord

Ci-dessous en fichier PDF le projet d'accord qui sera surement mis à signature dans les jours suivants, après cette réunion. Si l'accord n'est pas signé majoritairement « 50% » chacune des deux entreprises gardera l'application pleine de chacun de ses accords. Cela leur permettra à chacune de garder encore pendant 15 mois leurs avantages. Mais dans 15 mois la Halle sera où ?


—  Synthèse CFTC du Comité de Groupe du 12 Décembre 2018

  • 13 Décembre 2018

A retrouver notre synthèse à télécharger ci-dessous suite à la réunion du comité de groupe qui s'est tenue le 12 Décembre 2018 au siège social à Paris.

 —

Vivarte prépare la prise de recul de Patrick Puy sur le plan opérationnel

  —

 12 Décembre 2018

 Il aura toujours un rôle à jouer, mais plus tout à fait en première ligne. C'est ainsi que lors d'un comité de groupe se tenant le 12 décembre, l'actuel PDG de Vivarte, Patrick Puy, a présenté l'évolution de sa présence au sein d'un groupe qui aura fortement réduit la voilure depuis son arrivée à l'automne 2016. Le recrutement d'un dirigeant plus opérationnel est actuellement en cours, nous confirme la communication de Vivarte.

Ce nouveau profil focalisé sur le retail travaillera sous la houlette de Patrick Puy, qui devrait prendre un peu de recul : l'exacte dénomination de la fonction du nouvel arrivant est encore à définir, mais il pourrait mener des missions inhérentes à celles d'un directeur général. Une chose est sûre, il s'agira d'un spécialiste des réseaux de distribution, tandis que Patrick Puy a lui fait du redressement d'entreprises sa marque de fabrique, en tant que manager de transition.
Dans le giron de Vivarte, il ne restera bientôt plus que La Halle et Caroll, jusqu'à nouvel ordre. Les enseignes San Marina, Minelli et Cosmoparis ont été mises en vente en novembre et la direction du groupe indique que les signatures des cessions sont attendues pour le mois de mai prochain, pour un closing qui interviendra donc ensuite vers juillet 2019. Chaque marque sera vendue indépendamment.
Le 10 décembre, sur le plateau de BFM Business, Patrick Puy a précisé que « le boulot de restructuration est presque fini, maintenant on va passer à un boulot de développement », tout en indiquant que, « si demain il y a un autre actionnaire pour La Halle et Caroll, ce n'est pas un problème ».

 

La Compagnie Vosgienne de la Chaussure trouve finalement des repreneurs

11 Décembre 2018

Fin de plusieurs mois d'incertitude pour les salariés de la Compagnie Vosgienne de la Chaussure (CVC). Selon la publication spécialisée Usine Nouvelle, le tribunal de commerce de Nancy a validé ce mardi 11 décembre le plan de reprise de l'usine de Champigneulles (Meurthe-et-Moselle). Désormais actionnaire majoritaire de l'usine, Ingride Muller, l'ex-directrice des ressources humaines de la CVC, s'est en effet associée au suisse Petrus Finance, par ailleurs actionnaire de la société d'investissement Airesis, qui compte dans son giron Le Coq Sportif, une des marques clientes de la Compagnie Vosgienne de la Chaussure par le passé.

Un plan de reprise partiel seulement, puisque les nouveaux actionnaires conserveraient 30 emplois sur les 120 que comptent les effectifs de la manufacture désormais rebaptisée « Compagnie française de la chaussure ».
La décision du tribunal de commerce met ainsi fin à des mois de rebondissements. Cédée en décembre 2016 par Vivarte à l'allemand Hanse IndustrieKapital, la CVC était placée en cessation de paiement depuis le 24 juillet 2018.
En octobre dernier, Petrus Finance s'était porté candidat auprès du tribunal de commerce de Nancy, mais son offre, qui proposait notamment de ne sauvegarder que 30 emplois des 120 que compte l'usine de chaussures de Champigneulles, avait d'abord été jugée incomplète par l'administration judiciaire. Le fonds avait alors finalement retiré son offre quelques jours plus tard.
Et c'est finalement avec l'ex-directrice des ressources humaines de la CVC, Ingride Muller, en actionnaire majoritaire, que le plan a donc été validé en ce mois de décembre.

Patrick Puy : "Si demain il y a un autre actionnaire pour La Halle et Caroll, ce n'est pas un problème"

  —

11 Décembre 2018

   Le groupe Vivarte, qui ne va bientôt plus abriter que les enseignes La Halle et Caroll, subit de plein fouet comme d'autres la baisse d'activité entraînée par les différentes manifestations du mouvement des gilets jaunes. Invité le 10 décembre sur la chaîne BFM Business, Patrick Puy s'en est désolé : « C'est une catastrophe économique globale et nous, on va perdre 25 à 30 % de chiffre d'affaires en décembre dans une période où normalement on vend beaucoup (...) et ça ne se rattrape pas ».

 Arrivé fin 2016 en tant que PDG du groupe, le spécialiste du retournement d'entreprises envisage toutes les possibilités quant au devenir de Vivarte. A la question « la vente de la Halle, c'est pour quand ? », il répond : « Ce n'est pas une bonne question. Ce qui m'intéresse moi en tant que chef d'entreprise, c'est de leur donner les moyens de se développer et si on n'a pas les moyens d'investir, dans l'IT, le Web, etc. pour Minelli, San Marina et Cosmoparis, et pour maintenir ces développements pour La Halle et Caroll, eh bien, on vend. Si demain il y a un autre actionnaire pour La Halle et Caroll, ce n'est pas un problème ».
Après avoir trouvé un acquéreur pour Besson et Naf Naf cette année, Patrick Puy a annoncé en novembre la mise en vente de trois autres enseignes : San Marina, Minelli et Cosmoparis. « Le boulot de restructuration est presque fini, maintenant on va passer à un boulot de développement. Pour ça, on va se doter d'autres forces, je vais embaucher des gens qui à mes côtés vont m'aider à diriger le groupe pour le développer », a-t-il expliqué au micro de Stéphane Soumier. « Il va falloir redonner envie et probablement avoir moins de boutiques et plus de Web. »
Vivarte a renégocié sa dette en 2017, celle-ci ayant été réduite à environ 600 millions d'euros, quand son échéance est fixée en octobre 2019. Les différentes cessions pourraient en partie contribuer à la combler. « On ne vend pas pour faire du cash, se défend Patrick Puy sur BFM Business. On vend parce qu'on pense que ces Minelli, Cosmoparis et San Marina seront mieux dans d'autres mains. »
D'autre part, La Halle doit quant à elle concrétiser début 2019 la fusion de ses deux entités, ce qui entraîne actuellement des négociations avec les représentants du personnel. Une réunion du comité de groupe doit se tenir ce mercredi 12 décembre, en présence de Patrick Puy et des représentants syndicaux notamment. Des annonces pourraient donc y être effectuées.

— 

FUSION

PROPOSITION DE MODIFICATION INTERSYNDICALE DES

PROJETS RÉDACTIONNELS DÉPÔTS


10 Décembre 2018

                            A télécharger fichier PDF

   —

Commerce : « c'est une catastrophe économique » A affirmé le PDG de Vivarte

  —

10 Décembre 2018

Invité sur le plateau de Good Morning Business, Patrick Puy affirme que son groupe va perdre « 25 à 30% de son chiffre d'affaires en décembre ».

Un nouveau samedi sous haute-tension et ce sont les commerces qui trinquent. Invité sur le plateau de Good Morning Business, le PDG de Vivarte (La Halle, Kookaï...), Patrick Puy, estime que la crise des gilets jaunes est une catastrophe. « On a des salariés qui sont traumatisés, qui ont vu leur vie en danger » affirme-t-il. « C'est une catastrophe économique globale. On va perdre 25 à 30% de notre chiffre d'affaires en décembre. Cela veut dire : pas d'intérimaires, donc on perd des emplois. »

Dans le secteur de l'habillement, les distributeurs connaissent des baisses d'activité de -10% à -50%. Le groupe d'entreprises Vivarte a mis en vente trois de ses marques, à savoir Minelli, San Marine et Cosmoparis, pour se recentrer davantage sur La Halle et Caroll. Pour Patrick Puy, PDG de Vivarte, l'important est le développement et le devenir des enseignes. "Si demain il y a un autre actionnaire pour La Halle ou pour Caroll, ce n'est pas un problème", a-t-il rajouté. Quelle est la stratégie de Vivarte ? Quelles sont ses perspectives ? - Good Morning Business, du lundi 10 décembre 2018, présenté par Stéphane Soumier, sur BFM Business.



Pour les commerçants, «les clients n'ont tout simplement pas envie d'acheter

   10 Décembre 2018

Beaucoup d'enseignes notent une forte baisse de fréquentation, qu'elles n'espèrent même plus compenser avec les soldes de janvier.

La fréquentation est quelque peu en berne dans les centres commerciaux de France et de Navarre. Samedi, la clientèle a reculé en moyenne de 17 %, selon les chiffres établis à partir d'un panel de 280 galeries marchandes. Contrairement à ce qui s'est passé au début du mouvement des gilets jaunes, ce sont les espaces commerciaux situés dans les centres-villes qui ont plus trinqué que ceux installés en périphérie. Certaines enseignes annoncent un manque à gagner un peu plus important, comme la Halle aux vêtements, la Halle aux chaussures et Minelli, toutes trois propriétés du groupe Vivarte. «Depuis le 17 novembre, l'activité a reculé de 25 %, indique Patrick Puy, le PDG. Nous avons essayé de nous rattraper sur le Black Friday, mais nous devons faire face à un élément psychologique. Les mères de famille ont un peu d'appréhension à se rendre dans les centres commerciaux.» Pour autant, les sites de vente en ligne de la Halle aux vêtements et la Halle aux chaussures n'ont pas compensé le manque à gagner sur les ventes habituellement réalisées dans les magasins. «Les clients n'ont tout simplement pas envie d'acheter», conclut Patrick Puy, qui a commencé à chiffrer l'impact du mouvement social. Entre la deuxième quinzaine du mois de novembre et le début du mois de décembre, Vivarte, qui compte 500 boutiques, a dû perdre 30 millions d'euros de chiffre d'affaires, ce qui devrait réduire le bénéfice d'exploitation de 10 millions d'euros.

Les soldes programmées à partir de janvier ne devraient pas permettre de rattraper les ventes non réalisées en décembre. Les stocks plus importants liés aux méventes de décembre devraient imposer des rabais plus importants le mois prochain. Résultat, le groupe Vivarte, qui envisageait de recruter 50 à 100 salariés de manière temporaire pour la période de fin d'année, va finalement s'abstenir.

Deux marques nationales de prêt-à-porter d'un même groupe qui tient à garder l'anonymat anticipent de leur côté un recul de 15 à 20 % du chiffre d'affaires pour le mois de décembre. Pour aider les enseignes à faire face à cette fin d'année difficile, l'Urssaf a d'ores et déjà annoncé des mesures d'aménagement pour le paiement des charges sociales. Les échéances de décembre et de janvier pourront être décalées de trois mois et le formulaire de demande est déjà disponible en ligne.

FUSION HAV-HAC 

                    8éme RÉUNION DE NÉGOCIATION

06  Décembre 2018

La huitième réunion du 6 décembre a coupé court car toutes les organisations syndicales n'ont pas voulu assister à cette réunion pour cause du retard de notre principal interlocuteur Mr RABOTIN.

EXPLICATIONS :

Alors que toutes les autres OS ont décidé de quitter la table afin de ne pas entendre les explications du retard de Ludwing RABOTIN et avant de rejoindre les autres organisations sortantes de cette réunion, notre délégation ainsi que l'organisation syndicale CFE/CGC et deux représentants de FO ont décidé de rester afin d'entendre celui-ci uniquement afin qu'il s'explique sur son comportement irrespectueux envers les OS présentes lors de cette réunion.

Après 10 minutes d'échanges assez tendus, les OS restantes ont quitté la salle.

Ceci dit LA CFTC va renvoyer de nouvelles propositions en attendant la réunion du 13 décembre. Réunion importante sur les variables.



NOUS TROUVONS QUE LA DIRECTION MET DE LA MAUVAISE VOLONTÉ POUR AVANCER SUR CERTAINS SUJETS ...VOS SOUHAITS SONT IMPORTANTS, N’HÉSITEZ PAS A NOUS EN FAIRE PART... ( VOIR RUBRIQUES CONTACT OU NOUS ÉCRIRE )  QUE VOUS RETROUVEZ SUR NOTRE SITE.

 

Voici 2 petites explications de vos demandes :

1er : Si nous ne trouvions pas d'accord entre la direction et les organisations syndicales sur cette fin d'année, les accords de chaque entité perdurent à partir du 1er janvier pendant une durée maximum de 15 mois

2eme : Dans l'accord, la classification est celle du vêtement et des salaires qui vont avec.

Exemple : Pour un responsable magasin de la CEC qui a 15 ans d'ancienneté, il passe automatiquement directeur de magasin et cadre 1 en gardant son ancienneté. La prime d'ancienneté est incluse dans le salaire et n'est pas en plus de son salaire actuelle (si votre salaire actuel est supérieur, la prime d'ancienneté n'est pas en plus)

Son salaire sera : 2020€ brut + 15% + sa prime d'ancienneté >>> 2020€ brut + 303€ + 199,86 = 2522,86€ brut

Concernant le dépôt logistique CEC d'Issoudun nos désaccords en intersyndicale FO SUD CFDT et CFTC sur ces projets qui nous ont été présentés par la direction, ils seront retransmis prochainement sur le site.

            Vous pouvez aussi nous contacter par mail depuis le magasin pour la HAC:



           Vous pouvez aussi nous contacter par mail depuis le magasin pour la HAV:


La Halle voit partir son directeur financier

29 Novembre 2018

 William di Marco, le directeur administratif et financier de La Halle, qui est l'enseigne clé du groupe Vivarte, va quitter ses fonctions d'ici la fin de l'année. La société nous précise que son remplaçant est actuellement en cours de recrutement.

Cela faisait six ans qu'il évoluait au sein du groupe français, d'abord en tant que directeur projets et performance opérationnelle de 2013 à 2015, puis donc depuis trois ans à la direction financière. William di Marco avait construit sa carrière au sein d'entreprises d'audit et de consulting, chez PwC et chez Ernst & Young, avant d'endosser le rôle de responsable administratif et financier de l'enseigne d'équipement de la maison But (entre 2009 et 2013).
Un nouveau responsable va donc être amené à superviser les finances de La Halle, dans un contexte de redressement de cette enseigne possédant près de 870 magasins et réalisant un peu plus de 900 millions d'euros de ventes annuelles. Elle a repris un virage l'an dernier, s'adressant maintenant aux mères de famille de 30-35 ans plutôt qu'aux modeuses, et a dévoilé un nouveau concept de magasin familial. Dans le même temps, elle prépare la fusion juridique de ses deux entités et vient de céder sa filiale suisse. Au final, Vivarte, qui a choisi de vendre également ses enseignes San Marina, Minelli et Cosmoparis après une salve de cessions, ne reposera plus que sur La Halle et Caroll.

 —

Vivarte a cédé la filiale suisse de La Halle

  —

28 Novembre 2018

 A l'étude plus tôt cette année, la cession de l'activité suisse de La Halle a bel et bien été validée en septembre 2018 par le groupe Vivarte, qui poursuit d'autre part son vaste plan de vente d'enseignes. Ce réseau composé de 65 points de vente est désormais détenu conjointement par Vincent Frantz, qui était le directeur général de cette filiale helvète depuis 2008, et José-Antoine Aparisi (ex-directeur général de la marque Z). Le montant de la transaction n'a pas été dévoilé.

Ce parc de magasins continuera d'être exploité sous enseigne La Halle puisqu'un contrat de master-franchise a été signé à cette occasion, pour une durée de dix ans. Le groupe Vivarte précise que cette opération est sans impact sur les équipes du siège suisse, situé à Mont-sur-Lausanne, et sur celles des magasins concernés. L'objectif des repreneurs est d'atteindre rapidement un réseau de 100 magasins mixtes en Suisse, tout en continuant de rénover l'existant.
Nouveau cogérant de la société suisse, José-Antoine Aparisi n'est pas sans connaître le groupe Vivarte. Avant d'œuvrer chez Kidiliz (de 2015 à 2017) et Caroll en tant que PDG (de 2013 et 2015), il a dirigé chez Vivarte la chaîne Défi Mode pendant cinq ans, comme l'indique son profil LinkedIn. Auparavant, José-Antoine Aparisi avait surtout occupé le poste PDG de toutes les filiales suisses du groupe et ce de 2005 à 2008. Il revient donc piloter un réseau dans ce pays, en étant cette fois le propriétaire.
De son côté, Vivarte conduit actuellement la fusion des deux sociétés formant la Halle unifiée (ex-chaussures et vêtements), qui devrait être effective d'ici janvier 2019. L'enseigne aux 870 magasins, qui a réalisé 929 millions d'euros de ventes en 2016/17, a dévoilé en octobre à Metz un nouveau concept de magasin familial. Celui-ci s'inscrit dans le plan de relance initié par Philippe Thirache il y a 18 mois. Assorti d'un PSE occasionnant la suppression de 135 magasins et de 450 postes.
Vivarte se concentre toujours plus sur sa locomotive La Halle : après avoir cédé André, Naf Naf ou encore Chevignon, le groupe mené par Patrick Puy a décidé de vendre encore de nouvelles marques, à savoir Minelli, San Marina et Cosmoparis. Pour ne conserver donc que La Halle et Caroll.

LE TISSU DE MENSONGE DE P.PUY SUR RTL —

26 Novembre 2018

A réécouter P.PUY invité sur RTL dans l'émission Grand soir de Christophe Pacaud. Un véritable menteur et les journalistes assez stupides pour entendre ce genre d'affabulations. P.PUY est un menteur de type pathologique qui ne peut pas s'empêcher de mentir ou de fabriquer de fausses informations. 

                                                            

Vivarte : un nouveau caillou dans la chaussure ?

  —

22 Novembre 2018

Après l'espoir d'une extension du site du Centre logistique de la chaussure les syndicats sont inquiets malgré le démenti de la direction.

Il aura fait couler beaucoup d'encre ces dernières années, le Centre logistique de la chaussure d'Issoudun. Et ce n'est pas terminé. Philippe Visse, représentant CFTC, le dit depuis quelque temps déjà et le répète à l'envi : « Je croirai à l'extension du site quand je verrai les premiers tractopelles arriver ! » Et pour l'heure, ils ne sont toujours pas arrivés mais cela n'a finalement rien d'anormal car pour le directeur du site, Jérôme Bergeon, la construction du bâtiment de 24000 m2 devrait démarrer en 2020 : « Le temps de déposer les documents administratifs et les études, cela prend du temps. Le nouveau site sera opérationnel en 2021. Et à ce jour, il n'y a aucune remise en question du projet. »
A quelques jours de son départ, annoncé tardivement, pour d'autres aventures à l'extérieur du groupe Vivarte, le propos manque quelque peu de crédibilité. C'est en tout cas le ressenti des syndicalistes interrogés : « C'est son bébé, cette extension. Il est ici depuis treize ans et part presque en catimini. Il sera remplacé par son supérieur, Jean-Michel Fabre, qui cumulera avec ses autres fonctions. »
Une direction rassurante Une annonce qui s'ajoute à la vente de trois enseignes début 2019, à savoir San Marina, Minelli et Comos Paris : « Il ne restera plus que deux enseignes au sein du groupe Vivarte : Caroll et la Halle » poursuit M. Visse.
Un propos corroboré par Jean-Louis Alfred, coordinateur CFDT pour Vivarte : « En 2019, il n'y aura plus de groupe Vivarte car Caroll sera vendu au printemps. Vous vous rendez compte que l'on aura vendu vingt et une entreprises, sur les vingt-deux du groupe en 2013. »
« Patrick Puy, le P-DG, disait, en juillet dernier, qu'on ne vendrait plus d'enseigne et trois mois après, il fait l'inverse. On n'arrête pas de nous mentir, alors comment voulez-vous, dans ces conditions, croire à l'extension du site issoldunois ? » interroge, dépité, le syndicaliste CFTC.
« Renflouer les caisses en vendant, c'est leur principal objectif », résument les deux syndicalistes, rappelant au passage que le groupe a une dette de 300 millions à honorer avant octobre 2019.
Mais pour la direction du groupe, il n'est pas question de déroger à ce qui a été établi : « Le projet avance dans les délais et le permis de construire sera déposé en début d'année. M. Bergeon s'en va car il a eu une proposition intéressante. Quant aux chausseurs qui ont été revendus, cela n'a aucun lien. Ils ont leurs entrepôts dans le Sud de la France, ce qui ne change rien au centre logistique d'Issoudun », affirme Mme Frugier, directrice de la communication de Vivarte.
De son côté, André Laignel dit n'avoir eu aucun son de cloche différent de ce qui a été initialement prévu et ne doute pas que l'extension sera réalisée comme il en a été convenu.
Reste que chaque bouleversement au sein du groupe suscite interrogations et suspicions : « Nous serons attentifs à la personne qui sera nommée sur le site d'Issoudun après l'intérim de M. Fabre. Elle nous donnera des indices sur le logisticien à venir », ajoute M. Alfred. De quoi inquiéter durablement les 546 salariés des sites d'Issoudun et de Montierchaume.

 DÉPART ANNONCÉ

19 Novembre 2018

         Jérôme BERGEON  


          Jean-Michel FABRE

Nous apprenons  le départ de Jérôme BERGEON,  Directeur Logistique de la CEC alors que l'entreprise CEC va fusionner en Janvier 2019. Départ prévu début Décembre.

Ce patron historique, arrivé en janvier 2006 sur ce dépôt, qui était porteur depuis des années de l'agrandissement de celui-ci, basé à Issoudun, sera remplacé en intérim par son mentor Jean-Michel FABRE Directeur Process et Supply Chain chez la HALLE, le temps de retrouver soit disant son successeur !!! Si il y a ?

Ça sent vraiment, mais alors, vraiment pas bon tout cela !!!

L'agrandissement de ce dépôt logistique, les élus CFTC des Salariés VIVARTE, n' y croyaient pas déjà, alors suite à cette annonce précipitée, ils y croient encore moins.

De plus que P.PUY PDG du groupe a annoncé en comité de groupe le 06 Novembre, les cessions de trois nouvelles enseignes " San Marina, Minelli et Comos Paris " en 2019, il ne restera que deux enseignes au sein du groupe Vivarte " CAROLL et La HALLE "

La CFTC des salariés VIVARTE dépôt logistique CEC tire une fois de plus la sonnette d' alarme, la direction VIVARTE  joue et ment avec la ville d'Issoudun.

Cet agrandissement ne verra jamais le jour, comme il y a 4 ans.

Que du vent !!!




  


— 7ème réunion du 9 novembre relative à la négociation d'un accord d'adaptation...

     Fusion HAV-HAC   —

09 Novembre 2018

 —

Vivarte ou la décomposition d'un grand groupe de mode français

  —

06 Novembre 2018

 La vente à la découpe se poursuit. Alors qu'il regroupait 14 enseignes de mode en 2017 et employait encore près de 20 000 personnes avant l'accélération de sa cure d'amaigrissement, Vivarte ne réunira seulement plus que deux actifs dans quelques mois (La Halle et Caroll). Le groupe Vivarte a annoncé lundi qu'il cherchait des repreneurs pour San Marina, Minelli et Cosmoparis. Cela n'était pas prévu, mais force est de constater que la direction revient parfois sur des préceptes qu'elle écrit pourtant noir sur blanc.

                                Vivarte affirme avoir réalisé 1,8 milliard d'euros de ventes en 2017, contre 3,1 milliards générés en 2012

Après avoir fermement attesté qu'il ne céderait pas André et Naf Naf, puis énergiquement certifié, après les avoir finalement vendues, qu'il conserverait cinq marques à son portefeuille, le groupe assure aujourd'hui qu'il se recentre sur La Halle et Caroll afin de focaliser ses investissements sur ces deux marques. On ne peut évidemment pas éviter d'évoquer un démantèlement total, au vu de l'historique fluctuant de la communication du groupe.
Une autre question se présente : la mise en vente de toutes ces enseignes - et donc la dislocation du groupe - était-elle décidée depuis près de deux ans par la direction ? Certains syndicats soutiennent cette hypothèse. « Nous entrons dans la phase finale du démantèlement de Vivarte, comme une voiture que l'on transforme en pièces détachées, livre Jean-Louis Alfred, délégué CFDT du groupe, qui s'étonne du silence des politiques sur ce dossier. Patrick Puy savait qu'il vendrait tout dès son arrivée. »
Spécialiste du retournement énergique d'entreprises en difficulté, Patrick Puy est arrivé fin 2016 en tant que PDG du groupe. Certaines sources, soutenant qu'il ne souhaite pas être associé médiatiquement à la possible mort du groupe, l'annoncent déjà prochainement au chevet du groupe français Bourbon (installations pétrolières). Mais la communication de Vivarte soutient qu'il reste.
La conjoncture économique du secteur de l'habillement n'est certes pas au beau fixe, comme l'a précisé le groupe, mais ce qui motive ces multiples cessions, c'est avant tout l'échéance du remboursement de sa dette fixée en octobre 2019. D'ici là, un maximum de cash doit être dégagé pour satisfaire les actionnaires. Et c'est dans cette optique que Caroll pourrait à son tour être cédée dans le courant de l'année prochaine.
Une renégociation de la dette avait déjà eu lieu en 2017, celle-ci ayant été réduite de 846 millions pour atteindre environ 600 millions d'euros. Avec le fruit de la vente de Besson et Naf Naf notamment, il resterait 400 millions à combler. Les ventes des enseignes de souliers Minelli et San Marina y parviendront difficilement...
Cette situation critique a progressivement été induite par les LBO opérés sur le groupe en 2004 et surtout en 2007. Flash-back. Le groupe s'est progressivement créé autour d'André (aujourd'hui passé dans le giron de Spartoo), acteur historique de la chaussure qui a démarré son activité en 1896. Il se diversifie plus tard dans le vêtement en créant La Halle en 1984 et enchaîne les acquisitions dans les années 1980 et 1990 jusqu'à réunir 24 marques. Un changement de mains s'opère en 2004 : c'est l'acquisition par le fonds PAI Partners, qui le revend en 2006 à Charterhouse par une incertaine opération à effet de levier qui creuse une dette abyssale.
Se succèdent alors à la tête du groupe une série de patrons qui ne parviendront pas à redresser l'activité, alors que la crise économique de 2009 secoue le mastodonte. En 2014, ses créanciers (les fonds Alcentra, Babson, GoldenTree et Oaktree) ont pris le contrôle de Vivarte en acceptant d'effacer 2 milliards d'euros de dette et en consentant à injecter 500 millions d'euros de liquidités. Sous pression financière, les cessions d'actifs commencent alors à se dessiner.
Devant rembourser des intérêts assez élevés, de l'ordre de 13,4 %, selon la CFDT, Vivarte ne sera donc plus un groupe si une vente de Caroll se confirmait et qu'il ne restait finalement que La Halle. Et cette dernière, en cours de fusion (chaussures et vêtements), qui a déjà subi deux PSE en 2015 et 2017, doit encore réussir sa mue pour survivre.

— Les médias s'affolent mais il est trop tard... Et les politiques d'en tout cela? Pas un mot !!! —


Conversation  téléphonique d'un élu CFTC par une journaliste de RTL, ce soir ....

Le désintérêt total des responsables politiques de tout genre sur le démantèlement d'un des plus grands groupe français de l'équipement de la personne.  ( Sauf Philippe POUTOU et Nathalie ARTHAUD ) qui eux savaient le contenu du dossier en 2017.

La venue d'Emmanuel Macron en Mars 2017 devant le siège social, ne connaissant rien du dossier VIVARTE, venu uniquement récupérer des voix pour ses présidentielles, alors que l'on dépeçait à tout va déjà, le groupe Vivarte.

— 

Vivarte se recentre sur La Halle et Caroll

05 Novembre 2018

L'ex-groupe André met en vente Minelli, San Marina et Cosmoparis. Le géant de l'habillement et de la chaussure comptait 16 enseignes avant le début des cessions en 2016.

C'est confirmé : Minelli et San Marina sont en vente. Les syndicats avaient exprimé leur crainte, la semaine dernière, de voir ces deux enseignes de chaussures sortir à leur tour du giron de Vivarte . La direction du groupe a confirmé ces cessions ce lundi, lors de deux comités d'entreprises extraordinaires, ainsi que celle de Cosmoparis. Les trois réseaux comptent respectivement 272, 249 et 91 boutiques pour environ 130, 120 et 20 millions d'euros de chiffre d'affaires. Ils emploient 1.500 salariés.

Un groupe de textile

C'en est bien fini de l'ex-groupe André qui comptait 16 enseignes et 22.000 salariés en 2014. Le géant de l'habillement et de la chaussure aura vu ses effectifs fondre au gré des cessions et des plans sociaux à environ 9.000 salariés, après les nouvelles ventes. Le chausseur ne sait plus chausser. André est passé dans le giron du e-commerçant Spartoo. Trois marques de souliers de plus vont partir. La Halle aux chaussures restera, mais elle va être fusionnée avec sa soeur La Halle aux vêtements. Vivarte devient un groupe de textile recentré sur une marque de périphérie (La Halle) et une marque de centre-ville (Caroll).

Il a déjà trouvé des repreneurs pour les vêtements Chevignon et finalise la vente du chausseur Besson. Il avait vendu auparavant André , ainsi que Naf Naf (racheté par un Chinois). Vivarte s'est aussi délesté de Kookaï, Pataugas, Défi Mode, ou encore de son site de production La Compagnie Vosgienne de la Chaussure et de sa filiale espagnole Merkal.

Baisse du marché de la chaussure

La sortie de la chaussure s'explique par la baisse de 3,5 % du marché en un an, rappelle le communiqué publié. L'habillement a été amputé de 15 % en dix ans, mais se stabilise. « Nous cédons des enseignes que nous n'avons pas les moyens de développer », explique Patrick Puy, le PDG de Vivarte qui n'aura pas tenu la promesse de conserver cinq enseignes. Minelli et San Marina sont rentables. Le fruit de leur vente servira à diminuer la dette du groupe qui a été drastiquement descendue de 1,4 milliard d'euros à 572 millions, puis 400. Patrick Puy espère bientôt atteindre les 300 millions.

Les frais financiers baissant, le patron promet d'investir 100 millions en trois ans sur La Halle pour en faire, enfin, un e-commerçant. Caroll doit elle se développer à l'international. Redessiné, le groupe restera un champion français de l'équipement de la personne avec 1,2 milliard de chiffre d'affaires dont 1 milliard pour La Halle qui demeure l'un des plus grands réseaux français de boutiques avec 880 unités.

La vente de La Halle et Caroll « pas d'actualité »

Vivarte est l'une des victimes du LBO (la reprise par endettement). Ses actionnaires successifs, des fonds pour l'essentiel, ont perdu une partie de leur mise. A terme, ils auront vocation à céder les restes de l'entreprise. Patrick Puy le reconnaît, tout en ajoutant : « La vente de La Halle et de Caroll n'est pas d'actualité. Nous allons prendre le temps de développer ces deux belles enseignes ». Le PDG sait que chaque million d'excédent brut d'exploitation (Ebitda) supplémentaire rapportera de 6 à 7 fois plus lors de la vente.


Vivarte veut vendre les enseignes de chaussures Minelli et San Marina

05 Novembre 2018

Après Chevignon, Vivarte a annoncé aux 2000 salariés des enseignes de chasusures Minelli et San Marina le lancement d'un processus de cession.

Le groupe de distribution textile Vivarte (La Halle, Caroll...), en pleine restructuration depuis deux ans, a annoncé lundi le lancement du processus de cession de ses enseignes de chaussures Minelli et San Marina, a-t-on appris de sources syndicales, une décision confirmée par le groupe.Dans un communiqué, la direction de Vivarte précise que "la mise en vente" de ces enseignes, ainsi que celle du chausseur Cosmoparis, "a pour objectif d'assurer à l'ensemble des enseignes, des marques et emplois associés, les meilleures conditions de croissance et de pérennité".L'annonce a été faite aux représentants du personnel à l'occasion de comités centraux d'entreprise extraordinaires dans les deux enseignes, a indiqué à l'AFP Vincent Boursier, coordinateur groupe CFE-CGC.

Vivarte veut se "concentrer" sur La Halle et Caroll

La cession de ces enseignes, que les syndicats redoutaient, "a été annoncée. C'est fait. Le processus est lancé", a ajouté Vincent Boursier, pour qui cela signifie "la fin du groupe Vivarte". "Il ne restera plus que La Halle à céder en début d'année" prochaine, a de son côté observé Karim Cheboub, coordinateur groupe CGT.Selon la direction de Vivarte, les cessions de Minelli, San Marina et Cosmoparis "devraient être réalisées courant 2019". "Elles feront l'objet de trois processus distincts de mise en vente", a précisé le groupe. "Avec un portefeuille d'enseignes resserré, Vivarte sera ainsi en mesure d'accroître et de concentrer ses moyens humains et financiers sur ses enseignes les plus porteuses, La Halle et Caroll, qui représentent à elles seules 80% du chiffre d'affaires du groupe", souligne la direction. "Nous cédons pour dynamiser", ajoute Patrick Puy, président du groupe Vivarte, cité dans le communiqué.Selon la direction, Minelli et San Marina emploient 1.447 salariés, sans compter une centaine de postes au siège.Le groupe, qui a déjà cédé plusieurs enseignes ces dernières années (Naf Naf, André, Kookaï...), avait annoncé il y a une semaine être entré en négociations exclusives pour la cession de Chevignon, une autre de ses enseignes.


Plans sociaux chez Vivarte: Le processus de cession de Minelli et San Marina lancé

  —

05  Novembre 2018

 

CRISE Selon la direction de Vivarte, les cessions de Minelli, San Marina et Cosmoparis « devraient être réalisées courant 2019 »...

Après deux ans de restructuration, le groupe de distribution textile Vivarte (La Halle, Caroll...) a annoncé, ce lundi, le lancement du processus de cession de Minelli et San Marina, deux de ses enseignes de chaussures, selon des sources syndicales, une décision confirmée par le groupe.

« La mise en vente » de ces enseignes, ainsi que celle du chausseur Cosmoparis, « a pour objectif d'assurer à l'ensemble des enseignes, des marques et emplois associés, les meilleures conditions de croissance et de pérennité », a assuré la direction de Vivarte dans un communiqué. La cession de ces enseignes, que les syndicats redoutaient, « a été annoncée. C'est fait. Le processus est lancé », a ajouté Vincent Boursier, le coordinateur groupe CFE-CGC, pour qui cela signifie « la fin du groupe Vivarte ».

« Nous cédons pour dynamiser »

« Il ne restera plus que La Halle à céder en début d'année » prochaine, a de son côté observé Karim Cheboub, coordinateur groupe CGT. Selon la direction de Vivarte, les cessions de Minelli, San Marina et Cosmoparis « devraient être réalisées courant 2019 ». « Elles feront l'objet de trois processus distincts de mise en vente », a précisé le groupe. « Avec un portefeuille d'enseignes resserré, Vivarte sera ainsi en mesure d'accroître et de concentrer ses moyens humains et financiers sur ses enseignes les plus porteuses, La Halle et Caroll, qui représentent à elles seules 80 % du chiffre d'affaires du groupe », souligne la direction dans son communiqué.

 —

A Fougères : Le groupe Royer veut racheter Chevignon

  —

02 Novembre 2018

Un trio d'investisseurs, dont le groupe Royer fait partie, est en négociation pour racheter la marque des blousons en cuir, propriété de Vivarte.

                                        Jacques Royer, l'un des dirigeants de la marque éponyme.

Le groupe Royer va t-il etoffer encore un peu plus son portefeuille de marques ? L'entreprise de Fougères est entrée en négociations exclusives pour racheter Chevignon, filiale du groupe Vivarte (La Halle, Caroll, San Marina, Cosmoparis et Minelli)

La marque des blousons en cuir pourrait être rachetée à 100 % par le groupe Royer en partenariat avec Stéphane Collaert et Thierry Le Guénic.

En effet, des négociations exclusives sont en cours avec le trio d'investisseurs selon un communiqué du groupe Vivarte.

Qui sont les trois investisseurs ?

Le groupe Royer, dont la maison mère est située à l'Aumaillerie à Fougères, est une entreprise familiale dirigée par Jacques Royer et créée par Louis Royer, son père, en 1945. Devenu le leader français du négoce en chaussures, le groupe détient un large portefeuille de marques dont Converse, New Balance ou encore Umbro.

Il emploie aujourd'hui 800 salariés dans le monde et près de 300 à Fougères. En 2017, l'entreprise a réalisé un chiffre d'affaires de 300 millions d'euros.

Sollicité, le groupe Royer n'a pas souhaité faire de commentaire concernant les négociations entamées avec Vivarte.

PUBLICITÉinRead invented by Teads

Les deux autres investisseurs sont Stéphane Collaert et Thierry Le Guénic. Le premier, ex-directeur général de la société de maroquinerie Texier, basée à Vitré, dirige aujourd'hui Hopps, le groupe qui a racheté Pataugas à Vivarte. Thierry Le Guénic a été directeur général de la marque de sacs de luxe Vanessa Bruno.

Dans son communiqué, Vivarte précise :

Si cette opération se concrétise, le trio d'acquéreurs mettrait sa compétence des secteurs de la mode, de la chaussure et de la maroquinerie pour poursuivre le repositionnement stratégique et la relance de Chevignon et ainsi donner un nouveau départ à l'enseigne française.

Chevignon, 550 points de vente

La marque du blouson en cuir a été fondée en 1979 par Guy Azoulay et rachetée par Vivarte en 2007. Les produits Chevignon sont vendus dans 550 points de vente à travers de monde et l'entreprise emploie 180 salariés.

L'opération de cession de la marque Chevignon au trio d'investisseurs devrait se concrétiser au premier trimestre 2019 après que les instances représentatives du personnel et l'Autorité de la concurrence auront validé le projet.

Le montant de la vente n'a pas été dévoilé.

Vivarte en négociations pour céder Chevignon

30 Octobre 2018

 

C'est un trio d'acquéreurs - Royer, le leader français du négoce de la chaussure, associé à Stéphane Collaert et Thierry Le Guénic, spécialistes de la mode et de la distribution - qui devraient reprendre la filiale à 100 % de Vivarte, dotée de plus de 170 magasins dans le monde.

Un communiqué de Vivarte (Caroll, La Halle, Minelli, San Marina, Cosmoparis) annonce son entrée en négociations pour la cession de sa filiale Chevignon. Négociations avancées puisqu'elles concernent un trio d'acquéreurs. D'une part, la société financière Royer (société mère du groupe Royer), le leader français du négoce de la chaussure. A laquelle s'associe deux partenaires, Stéphane Collaert et Thierry Le Guénic, spécialistes de la mode et de la distribution.
Soixante points de vente en France
Créée en 1979, Chevignon est depuis 2007 une filiale à 100 % de Vivarte. La socièté a conclu l'année 2018 avec un chiffre d'affaires d'environ 24 millions d'euros, réalisé à travers un réseau de 60 points de vente en France, 115 à l'international et un e-shop. Chevignon emploie environ 180 collaborateurs.
Le plan de réorganisation de Vivarte
Le communiqué précise que "si cette opération se concrétise, le trio d'acquéreurs mettra sa connaissance des secteurs de la mode, de la chaussure et de la maroquinerie pour poursuivre le repositionnement stratégique et la relance de Chevignon et ainsi, donner un nouveau départ à l'enseigne française.../.... Cette cession contribuerait au plan de réorganisation et de relance du groupe Vivarte actuellement mis en oeuvre par son Président, Patrick Puy".
Finalisation possible au premier trimestre de l'année 2019
Ce dernier estime que "Vivarte sera en mesure de recentrer et concentrer ses moyens humains et financiers pour une relance efficace et donc une croissance pérenne de ses enseignes les plus porteuses, alors que la société financière Royer, Stéphane Collaert et Thierry Le Guénic accompagneront le développement de Chevignon, notamment à l'international". Ce projet est soumis aux instances représentatives du personnel. Sous réserve de cette consultation, de l'avis de sa maison mère Vivarte, de l'autorisation par l'autorité de la concurrence et de la levée des conditions suspensives usuelles, l'opération serait réalisée au premier trimestre de l'année 2019.

— 

Vivarte poursuit son dépeçage avec la vente de Chevignon 

  —

30 Octobre 2018

                                                       Chevignon compte 60 points de vente en France et 115 à l'international. 

Le propriétaire de l'enseigne de vêtements, Vivarte, est entré en négociations exclusives avec un trio d'investisseurs qui veulent la relancer.

En vente depuis des mois, Chevignon n'avait pas encore trouvé preneur. C'est désormais chose faite. Vivarte, son propriétaire, a annoncé ce mardi être entré en négociations exclusives avec trois investisseurs pour la cession de sa filiale. Il s'agit de la société financière Royer (maison mère du groupe Royer, spécialiste du négoce de chaussures et propriétaire de la marque Kickers, lire ci-dessous), de Stéphane Collaert et de Thierry Le Guénic, spécialistes de la mode et de la distribution. Ce dernier a notamment été directeur général de Vanessa Bruno. Le montant de la vente, qui pourrait être conclue au premier trimestre de l'année 2019, n'a pas été communiqué.

« Repositionnement stratégique »

Créé en 1979 et propriété de Vivarte depuis 2007, Chevignon compte aujourd'hui 60 points de vente en France et 115 à l'international. Il emploie quelque 180 salariés. « Si cette opération se concrétise, le trio d'acquéreurs mettrait sa compétence des secteurs de la mode, de la chaussure et de la maroquinerie pour poursuivre le repositionnement stratégique et la relance de Chevignon et ainsi donner un nouveau départ à l'enseigne française », indique Vivarte dans un communiqué. Il accompagnerait aussi le développement de Chevignon à l'international.

Avec cette opération, Vivarte poursuit sa cure de minceur. Le groupe d'habillement et de chaussures a notamment vendu ces derniers mois André, son enseigne historique (cédée à Spartoo), Naf Naf (vendu au chinois La Chapelle), Pataugas (passé aux mains de Hopps Group), Kookaï (désormais propriété de l'australien Magi) ou, plus récemment, le chausseur Besson (cédé au fonds d'investissement Weinberg Capital Partners, associé au Groupe Philippe Ginestet, du patron de GiFi).

Vers d'autres cessions ?

Le PDG de Vivarte, Patrick Puy, a indiqué à plusieurs reprises vouloir recentrer le groupe autour des cinq enseignes que sont La Halle, Caroll, Minelli, San Marina et Cosmoparis. Les ventes devraient donc s'arrêter là.

De source syndicale, on anticipe cependant la cession imminente de Minelli et San Marina. Et à moyen-terme celle de La Halle, une fois opérée au 1er janvier 2019 la fusion de La Halle aux vêtements et de La Halle aux chaussures. Vivarte, qui comptait seize enseignes avant le début des cessions, serait alors quasi complètement démantelé. Le groupe s'est pour l'instant refusé à tout commentaire sur le sujet.

Qui est le groupe Royer ?

Dirigé par Jacques Royer, le groupe familial éponyme - dont la maison mère envisage de reprendre Chevignon - vend chaque année 23 millions de paires de chaussures, ce qui en fait l'un des leaders du marché.

Il dispose d'une quarantaine de marques dont une douzaine sont sa propriété. Par exemple, Kickers rachetée en 2007 à Roger Zannier, ou Charles Jourdan, reprise en 2008 à la barre du tribunal de commerce de la Drôme. Il a aussi racheté, en 2007, la marque de sport Hungaria. Ses licences de marque les plus connues sont Converse, Caterpillar ou New Balance.

Le groupe Royer, basé principalement à Fougères, emploie 800 salariés et a réalisé un chiffre d'affaires de 300 millions d'euros en 2017. Son approvisionnement s'effectue essentiellement en Asie du Sud-Est, mais aussi en Inde auprès d'une centaine d'usines référencées. Il ne fabrique pas en direct ses modèles, mais se charge de leur conception et de la logistique.

Toujours à capitaux familiaux, l'entreprise couvre tous les segments du marché de la chaussure pour femmes, hommes et enfants - de la pantoufle aux chaussures de sport. Près de la moitié de ses ventes s'effectuent hors de France. Il se positionne autant dans le premier prix que dans la chaussure de luxe. Ses modèles sont vendus chez les détaillants, dans la grande distribution, et sur le Net.

La CVC en route vers une liquidation

  —

30 Octobre 2018

 

La Compagnie vosgienne de la chaussure placée en redressement judiciaire depuis le 31 juillet, n'a plus aucun repreneur potentiel. La liquidation devrait être prononcée le 6 novembre par le tribunal de commerce de Nancy.

On a le sentiment d'être complètement abandonnés par les politiques... Aucun élu ne s'est manifesté pour essayer de nous soutenir ».

Cette salariée de la CVC, comptant 36 ans d'ancienneté dans l'entreprise est dépitée. Comme la majorité des 130 employés de la Compagnie vosgienne de la chaussure, installée à Champigneulles, elle ne se fait plus guère d'illusions sur l'avenir de la CVC, placée en redressement judiciaire depuis le 31 juillet. Mercredi 24 octobre, le tribunal de commerce a constaté que l'entreprise, cédée en décembre 2016 par le groupe Vivarte à la holding industrielle allemande Hanse Industriekapital (HIK), n'avait plus aucun repreneur potentiel. « Nous avons appris cela le lendemain matin, jeudi 25 octobre, alors que nous étions au travail », poursuit la salariée. « La direction nous a convoqués à la cantine pour nous l'annoncer, en présence du représentant du personnel. Et pour éviter les tensions, elle nous a demandé d'arrêter le travail et de rentrer chez nous, à l'issue d'un Comité d'établissement extraordinaire. L'annonce a été très violente ». Depuis, la production s'est arrêtée et les machines se sont tues.

Le personnel est maintenant suspendu à la décision du tribunal de commerce de Nancy qui doit examiner le dossier le 6 novembre. Faute de repreneur, l'administrateur judiciaire y proposera la liquidation judiciaire de la CVC. En juillet dernier, lors d'une précédente audience, le représentant français du groupe HIK basé à Hambourg avait expliqué que le groupe n'avait pas réussi à se positionner sur le marché de la chaussure haut de gamme et de luxe comme il l'ambitionnait.

Des questions sans réponses

Pour Philippe Guillaume, délégué FO, tout n'a pas été fait pour relancer l'activité de la plus ancienne usine de chaussures en France. « Il est impensable que cette entreprise, qui a obtenu le label d'Etat Entreprise du Patrimoine Vivant, puisse disparaître sans que les politiques bougent le petit doigt... Je me pose plein de questions sur la stratégie de la direction qui nous avait assuré des commandes sur trois ans. Et je ne comprends pas pourquoi l'offre de reprise déposée le 8 octobre au tribunal de commerce, qui aurait permis au moins de sauver 30 emplois, a été jugée insuffisante par le tribunal de commerce qui l'a refusée ».

Le représentant syndical compte sur la réunion programmée ce mercredi, entre les membres du CA et le mandataire judiciaire, pour obtenir des réponses. Sollicitée, la direction de la CVC n'a pas souhaité s'exprimer.

 —

Bourbon cherche une bouée financière

  —

26 Octobre 2018

Le cadavre encore chaud du groupe VIVARTE,  le fossoyeur Patrick PUY est déjà sur sa nouvelle proie entre autre le groupe parapétrolier Bourbon.

         ( La preuve en image ci-dessus son nouveau taxi et jouet désormais )

On vous l'avez annoncé alors que même cela, ça ne devait surtout pas être divulgué.
Nos sources sont plus que fiables et heureusement car sans elles, nous n'aurions aucunes informations . Les fonds vautours travaillant au dépeçage dans l'entrave systématique de vos représentants. Patrick Puy est bien rentré chez Bourbon ...

 

Le groupe de services parapétroliers veut lever 150 millions d'euros de nouveaux financements afin de faciliter la restructuration de sa dette, a appris L'Agefi.

                                            Le groupe Bourbon est spécialisé dans les services parapétroliers

Pris à la gorge par une dette nette de 1,34 milliard d'euros, le Groupe Bourbon travaille à une levée de nouveaux financements pour tenter de desserrer le collier. Le groupe de services parapétroliers cherche à lever 100 à 150 millions d'euros de new money, a appris L'Agefi de plusieurs sources financières. «Le montant pourrait être relevé en fonction des marques d'intérêt», indique une des sources. La société est épaulée par la banque Lazard et par la société de conseil de Patrick Puy, spécialiste des restructurations et actuel PDG de Vivarte. Le Groupe Bourbon ne fait pas de commentaire.

Ce financement pourrait prendre la forme d'obligations convertibles à certaines conditions, ce qui permettrait à Jacques de Chateauvieux, l'actionnaire de référence, de garder le contrôle de Bourbon. Cet apport d'argent frais permettrait d'engager ensuite la restructuration de la dette bancaire et des leasings du Groupe Bourbon.

Risques de conflits d'intérêts

Engagée il y a quelques semaines, la levée de fonds se révèle toutefois plus complexe que prévu. Une grande partie des investisseurs contactés, essentiellement des hedge funds, n'ont pas souhaité donner suite, indique une source financière. Outre l'endettement du Groupe Bourbon et celui de sa société de contrôle Jaccar Holdings, qui a cassé ses covenants en 2016, un gérant de hedge fund explique que la «présence des mêmes banques dans les deux structures complique le dossier, avec des risques de conflits d'intérêts potentiels». Difficile en effet de casser la dette de la fille sans provoquer des dégâts sur celle de la mère, et inversement. Ce qui complique les prises de décisions.

Les banques sont aujourd'hui bloquées. La conciliation signée au début de l'été afin de mener les négociations de refinancement empêche les banques de céder leurs lignes de crédits sur le marché secondaire, ajoute une source. Certains hedge funds pourraient ainsi profiter de cette new money pour prendre position dans la structure de dette du Groupe Boubon en vue d'une possible restructuration dans les prochains mois.

La dette de Jaccar et de Mortiner, autre structure du groupe de Jacques de Chateauvieux, a été refinancée partiellement l'année dernière par l'émission de près de 900 millions d'euros d'obligations, dont environ la moitié sont libellée en dollars. Ces titres bénéficient de sûretés sur les actions Bourbon.

Sans repreneur, la CVC devrait être liquidée début novembre

  —

25 Octobre 2018

"C'est un choc", confie le délégué syndical de la Compagnie Vosgienne de la Chaussure, à Champigneulles, près de Nancy. Les actionnaires du Coq Sportif ont retiré leur offre partielle de reprise. L'entreprise a accepté que les salariés rentrent chez eux, à la demande de la CGT.

                 Devant le tribunal de commerce de Nancy à la cité judiciaire ce mercredi 24 octobre, aucun repreneur potentiel pour la CVC

Nancy, France

Les 130 salariés de la CVC, Compagnie Vosgienne de la Chaussure, installée à Champigneulles près de Nancy, sont rentrés chez eux après avoir appris la mauvaise nouvelle. Ce mercredi 24 octobre, le tribunal de commerce de Nancy a constaté que l'entreprise, placée en redressement judiciaire depuis le 31 juillet dernier pendant les congés des personnels, n'avait plus aucun repreneur potentiel.

L'offre de reprise partielle, présentée par des actionnaires de la marque Le Coq Sportif, n'aura pas pu être complétée. Francisco Rodrigues, délégué CGT de l'entreprise, a confirmé que l'administrateur judiciaire proposerait la liquidation judiciaire de la CVC. Le dossier doit être examiné par le tribunal de commerce de Nancy le 6 novembre.

Salariés dispensés de travail jusqu'à la liquidation judiciaire annoncée

"Pour éviter trop de tensions", Francisco Rodrigues a demandé à la direction une dispense de travail dès maintenant. Après avoir refusé dans un premier temps, la direction de l'usine a convoqué un Comité d'Établissement extraordinaire, au cours duquel elle a finalement accepté que les salariés rentrent chez eux.

"Pour la suite, on recevra des courriers", explique Viviane, salariée de la CVC depuis 32 ans. Pour elle, la fermeture de l'entreprise a permis d'éviter "des dégradations ou des vols." De son côté, la CGT promet d'accompagner les personnes, "afin de ne pas les laisser dans la difficulté", précise Francisco Rodrigues, le représentant du syndicat dans l'entreprise.

En juillet dernier, lors d'une précédente audience devant la justice commerciale, le représentant français du groupe d'investissement allemand Hanse Industriekapital (HIK) basé à Hambourg, propriétaire de l'entreprise de chaussures depuis un an et demi, avait expliqué que son groupe avait perdu plus de 5 millions d'euros, l'année dernière, et n'avait pas réussi à se positionner sur le marché de la chaussure de luxe, comme il le promettait.

"On voulait promouvoir le made in France auprès de la clientèle allemande. C'est triste que cela se termine comme ça", se contentait d'expliquer Marc Eberle, président de la filiale HIK Colisée France.

Cet été, la CGT évoquait quatre repreneurs potentiels... Information jamais confirmée par France Bleu. La seule offre de reprise, partielle, était proposée par des actionnaires de la marque française Le Coq Sportif, pour laquelle la CVC travaillait déjà. Mais cette offre avait été jugée insuffisante par le tribunal de commerce (voir ci-dessous).

La moyenne d'âge dans l'entreprise est de plus de 50 ans. "Des gens qui ont entre 30 et 35 ans d'ancienneté, qui ont fait toute leur carrière à la CVC", selon Francisco Rodrigues.

Vivarte en négociations exclusives avec le groupe Royer pour céder Chevignon

  —

18 Octobre 2018

Après moult hésitations et différentes marques d'intérêts enregistrées, la vente de Chevignon serait proche, d'après les sources consultées par FashionNetwork.com. Englué depuis deux ans dans ce processus de cession, qui a un temps été suspendu en 2017, le groupe Vivarte est finalement entré en négociations exclusives avec le groupe Royer, historiquement spécialiste du soulier.

    INTOX OU PAS INTOX ? 

17 Octobre 2018

Selon nos sources  P.PUY PDG du Groupe VIVARTE cherche et chercherait toujours à quitter le navire pour éviter d'être confronté à l'échec et les responsabilités qu'il aurait sur un démantèlement complet du groupe VIVARTE qui tourne toujours à la catastrophe . Il serait déjà dans le groupe Bourbon... car cela parle beaucoup dans les couloirs du siège. P.PUY devait partir mais comme ils ont refusé en tant que PDG, il a décidé d'embaucher un directeur général pour le remplacer lorsque il travaille chez Bourbon.
Le groupe par contre n'aurait « malgré les cessions multiples aucun moyen à ce jour de rembourser l'échéance de la dette d'octobre 2019 .
Les actionnaires devaient se rencontrer hier, pour acter les  cessions des enseignes Minelli, San Marina et Cosmo Paris .

Si ces informations se disaient vraies, celles-ci annonceraient donc la fin et le démantèlement complet du groupe Vivarte,  avec pour effet une mise sous fiducie.

La fiducie est une disposition juridique qui permet à une personne (le disposant) de transférer de manière légale à un tiers (le fiduciaire) un bien que ce dernier doit gérer et rendre au bout d'un temps convenu et dans des conditions déterminées. La fiducie est donc un transfert temporaire de propriété

Des bruits courraient aussi sur un éventuel départ de Jean-Michel FABRE Directeur Process et Supply Chain La Halle, responsable du projet  schéma  directeur logistique de la Halle et de la CEC.

A ce jour et toujours, selon nos sources, celui-ci ne serait pas sur le départ. 

Ce que l'on peut dire à aujourd'hui, c'est que si la haute direction ne lui donne pas les moyens d'accomplir sa mission qu'on lui a confié, malheureusement il ne pourra rien faire pour les salariés de la Halle.

PS: Nous remercions nos amis syndicalistes des autres instances de relayer via leurs pages Facebook ce que nous vous apportons en information et invitons l'ensemble des autres syndicats restant du groupe si ils le souhaitent à faire de même.

L'union faisant la force  



Vivarte : toutes les enseignes seront finalement vendues

La Halle dévoile son concept de magasin recentré sur la famille

  —

16 Octobre 2018

Dans la lignée de chaînes comme Kiabi ou Gémo, La Halle retrouve un visage familial à Semécourt. L'enseigne d'habillement du groupe Vivarte s'est départie d'une stratégie produit qui s'était un temps (et à tort) centrée sur la modeuse pour renouer avec les mères de famille. Il y a quelques semaines, elle a en effet dévoilé dans la banlieue de Metz, en Moselle, son nouveau concept de magasin qui doit signer sa relance.

                                                    ambiance cosy au centre du point de vente - La Halle

Faisant suite au plan de transformation mis en place par Philippe Thirache il y a 18 mois, ce format baptisé Famili'Halle se déploie à Semécourt sur 1 530 mètres carrés et commercialise les collections homme, femme, enfant et bébé (vêtements et accessoires) de la chaîne aux 871 magasins français. Le nouvel aménagement se veut plus convivial, avec un espace détente et de jeux sur écran pour les enfants, et met en avant ses prix bas, qui ont baissé en moyenne de 25 % en deux ans. L'omnicanalité n'est pas en reste avec la e-réservation ou encore un accès spécial click & collect. La marque insiste d'ailleurs sur cet aspect connecté en dévoilant sur la façade du bâtiment une enseigne La Halle suivie de la mention « .com ».

                                                                    Sobriété à l'extérieur - La Halle

La locomotive du groupe Vivarte pèse un peu plus de 900 millions d'euros, soit la moitié des ventes générées par la firme sur son exercice 2016/17. Du succès du nouveau concept La Halle dépend donc la survie de ce groupe, amputé depuis la publication de ces chiffres des marques Naf Naf, Besson et autres André.
Dans son communiqué, Vivarte stipule que La Halle a enregistré au mois d'août 2018 une croissance de ses ventes de l'ordre de 6 % au rayon chaussures et de 4 % pour l'habillement, confirmant, selon lui, « la tendance forte et durable de reprise commerciale ».

                    le prix est mis en avant, tout comme le service de click & collect en cabine, permettant au client d'essayer sa commande web dans la foulée. - La Halle

Depuis un peu plus d'un an, Vivarte pilote la fusion des deux entreprises qui composent l'enseigne unifiée La Halle : les ex-Halle aux Chaussures et Halle aux vêtements doivent devenir d'ici janvier 2019 une entité juridique unique. La direction et les représentants du personnel sont actuellement à la table des négociations, notamment concernant les statuts et droits des employés.
Profitant de ce rapprochement pour tenter de sauver de l'enseigne, le groupe avait mené en 2017 un plan de sauvegarde de l'emploi occasionnant la suppression de 135 magasins et de 450 postes. La Halle emploie plus de 8 000 salariés en France et à l'international.

Prochain Comité de Groupe  —

11 Octobre 2018

Le prochain Comité de Groupe aura lieu le 06 Novembre à 14 heures au siège social et non pas à 10 heures

                                                                    Voici l'ordre du jour de celui-ci.



—  SYNTHESE CFTC

11 Octobre 2018

Suite à la réunion du 10 Octobre 2018 concernant la fusion HAV-HAC, voici ci-dessous un slide CFTC concernant les proposions qui nous ont été faites concernant les logistiques.

Dans le prolongement de la réunion du 10 octobre 2018, vous trouverez ci-joint le support reprenant les nouvelles propositions de la direction qui ont changé. Certains points seront encore à éclaircir et à rajouter lors de la prochaine réunion.

Nous vous faisons part aussi de la lettre interne qui a été envoyée aujourd'hui, dans les magasins, siège et dépôts alors qu'hier,  il était convenu avec la direction que tout devait être confidentiel, nous n'avons pas pu avoir la troisième page, nous avons fait une demande à la direction pour l'obtenir, pour l'instant silence complet.

—  

Les difficultés pour le marché de l'habillement en France

 —

08 Octobre 2018

Les faillites puis les fermetures d'entreprise dans le secteur de l'habillement sont nombreuses en France depuis 2010. Affaiblies depuis la crise de 2008 et concurrencées par le secteur du e-commerce, les enseignes physiques se retrouvent en difficulté. Le groupe Vivarte (Caroll, Chevignon, Minelli, la Halle) est l'un des symboles de ces restructurations imposées par les mutations du marché de l'habillement. Le modèle économique des magasins de vêtements et de chaussures est-il condamné ou existe-t-il encore des recettes gagnantes ?

Le secteur de l'habillement face aux turbulences

La situation du marché de l'habillement en France bas de l'aile depuis 2010..
Un premier constat illustre bien les difficultés que peuvent rencontrer les entreprises dans ce secteur : en 10 ans, le marché français de la mode a perdu 14 % de sa valeur, selon les statistiques de l'observatoire économique de l'institut français de la mode.

Plus largement, le chiffre d'affaires du secteur de l'habillement atteint 28 milliards d'euros en France en 2017, soit quasiment 4 milliards de moins qu'en 2011.

Plusieurs facteurs expliquent les changements dans les habitudes de consommation des Français

Des soldes moins attractives dans les enseignes physiques

Les faillites s'enchaînent notamment à cause des mauvais résultats pendant les soldes.

Les enseignes ne peuvent plus sauver leurs chiffres d'affaires au cours de ces périodes de promotion. Les bonnes affaires sont accessibles - le plus souvent - pendant les ventes privées ou bien lors des pré-soldes.

Par exemple, les ventes d'habillement durant les soldes d'hiver 2018 ont enregistré une baisse de 4 % par rapport à la période 2017 !

Cette crise touche aussi le marché de la chaussure comme le montre l'exemple de l'entreprise Chauss'Expo placée en redressement judiciaire.

La distribution traditionnelle concurrencée par internet

Le secteur est largement tourmenté la concurrence entre les magasins physiques et les sites de vente en ligne pure players.

Alors que le marché global de l'habillement s'est rétréci, le poids du e-commerce dans ses ventes est passé de 2% en 2006 à 16,5% en 2016.
D'après le baromètre Fevad/CSA cité par la Fédération Française du prêt à porter, en 2017, l'habillement arrive en tête des produits achetés sur Internet.

En 2017, l'habillement arrive en tête des produits achetés sur Internet.

Ces chiffres démontrent alors particulièrement bien la crise supportée par les boutiques d'habillement en France. Face à ces difficultés économiques, les défaillances se succèdent dans le secteur.

Les enseignes sont alors parfois contraintes de céder leurs marques ou des points de vente à des repreneurs ou dans le pire des cas à fermer les portes de leurs activités.

Illustration : Vivarte un groupe en totale restructuration face aux difficultés financières

Le groupe connaît une forte zone de turbulences. Il possède entres autres, les marques comme Caroll, Chevignon, Minelli ou encore la Halle.

Présidé par Patrick Puy, le groupe connaît des difficultés financières. En 2016, il tente un premier sauvetage en mettant en place un mandat ad hoc. Cette procédure amiable et confidentielle a pour but de relever la situation financière d'une entreprise en difficulté avant qu'elle tombe en cessation des paiements.

Cependant, les solutions ne sont pas suffisantes et le groupe est contraint de se mettre en redressement judiciaire. Pour sauver l'entreprise, il faut réaliser plusieurs cessions : Naf Naf, Pataugas ou encore Besson comptent parmi les marques cédées à des repreneurs.

Vivarte illustre les difficultés rencontrées par les enseignes physiques à s'adapter au monde du digital. Justement, le groupe cède sa marque André au site internet français de vente en ligne Spartoo en juillet 2018.

Ce repreneur mise sur la complémentarité des deux activités : physique et digitale pour relancer les activités de la marque André. Il reprend donc l'ensemble des boutiques et du personnel !

Des solutions pour éviter la défaillance

Les difficultés du secteur de l'habillement touchent largement l'ensemble des entreprises. Cependant, des solutions existent pour pallier ces difficultés.

Orchestra, une opération de fusion bien orchestrée

Céder sa marque est l'une des solutions proposées dans le cadre d'une procédure collective. Cependant, lorsque la situation financière ne nécessite pas encore de procédure de sauvetage d'autres solutions peuvent être envisagées.

Orchestra est l'un des leaders sur le marché européen dans le domaine de la maternité.

Cette entreprise effectue plusieurs opérations d'expansions stratégiques :

  • Acquisition du groupe Prémaman en 2012
  • Acquisition du groupe Baby 2000 en 2013

En 2017, le groupe fait le choix de fusionner avec l'entreprise américaine Destination Maternity.

Ce choix n'est pas anodin et il s'inscrit dans la continuité de la stratégie du groupe : s'étendre à l'international.

Une des solutions efficaces pour lutter contre la situation de défaillance en France serait de faire grossir son marché et de réaliser des économies d'échelle avec des opérations d'acquisitions ou de fusions.

Compter parmi les géants du marché pour ne pas se faire écraser par la concurrence, permet à certaines structures de rester rentables.

Faire le choix du « Made In France »

Parmi les entreprises qui fonctionnent mieux que les autres dans le secteur de l'habillement, il faut noter que le « Made In France » se fait une petite place.

C'est le cas de l'entreprise française de jeans 1083. Cette enseigne prend le pari de créer un jean 100 % made in France.

Les consommateurs sont séduits par une production locale proposée à un prix raisonnable. En effet, le jean coûte environ 90 euros. La marque joue la transparence avec le consommateur en lui permettant d'accéder aux détails de l'ensemble de la chaîne de production grâce à un QR code.

Le succès est au rendez-vous et l'entreprise ne connaît pas de crise financière !

Vendre en ligne en s'appuyant sur son réseau de points de vente

La vente en ligne est certainement l'une des causes de la crise dans le secteur de l'habillement. Les 15-25 ans sont la tranche d'âge qui dépense le plus en vêtements, chaussures et accessoires. Cette cible étant également prompte à adopter de nouveaux modes de consommation, le secteur vit des changements en accéléré.

Si les pure players sont agressifs sur les prix, les réseaux traditionnels ont aussi leurs cartes à jouer. En effet, de nombreuses enseignes ont réussi leur virage numérique en proposant des dispositifs multicanals.
Drive to Store ou Click and Collect font partie des stratégies gagnantes pour allier site web et points de vente physiques (clic and mortar)
D'après l'étude de l'Institut Français de la mode, en septembre 2016, les boutiques en ligne appartenant à des réseaux de magasins physiques s'arrogent plus de 35 % des ventes de vêtements online, alors que les pure players totalisent 31%.

Les boutiques en ligne appartenant à des réseaux de magasins physiques s'arrogent plus de 35 % des ventes de vêtements online, alors que les pure players totalisent 31%.


   PRÉSENTATION R4 NEGO ADAPTATION  Direction et Syndicat CFTC  des Salariés VIVARTE

   —

02 Octobre 2018

                                                 DIRECTION CI-DESSOUS

  SYNDICAT CFTC DES SALARIES VIVARTE CI-DESSOUS MAGASINS

            SYNDICAT CFTC DES SALARIES VIVARTE CI-DESSOUS DÉPÔT LOGISTIQUE

             ________________________________________________________

  — 

L'enseigne à petits prix Chaussexpo ferme 35 magasins 

  —

02 Octobre 2018

 

En redressement judiciaire depuis février dernier, la chaîne entame demain les négociations avec les syndicats sur la réorganisation. Le plan prévoit 35 nouvelles fermetures de magasins sur un parc de 223 unités et supprime 124 postes.

Les difficultés du secteur de la distribution de mode s'accélèrent. Spécialiste des chaussures et accessoires low cost, la société Chaussexpo - propriété de la famille du Nord Desmazières -, placée en redressement judiciaire en février dernier, démarre ce mardi les négociations concernant une nouvelle réorganisation de l'entreprise, menées avec l'administrateur judiciaire. Le plan prévoit la suppression de 124 postes, dont 94 générées par la fermeture de 35 magasins d'ici à la fin de l'année et le reste au siège de Lesquin (près de Lille). L'effectif totalise 744 personnes, n'incluant pas l'activité logistique (64 salariés). L'enseigne, dont le chiffre d'affaires atteint 107 millions d'euros, accusait un déficit récurrent depuis 2015. Après la défection fin 2016 d'un nouvel investisseur et une mise en cessation de paiements début 2018, la société avait fermé 29 magasins en 2017 réduisant le parc à 223 établissements. Mais cela n'a pas suffi.

— 

Vivarte nomme Laurent Portella au poste de P-DG de San Marina

  —

02 Octobre 2018

Laurent Portella, 49 ans, est nommé PDG de l'enseigne San Marina. 

Laurent Portella, 49 ans, est le nouveau Président-directeur général de l'enseigne San Marina qui, lors de l'exercice 2017-2018 achevé à la fin du mois d'août, a réalisé un chiffre d'affaires de 111 millions d'euros, dans ses 245 magasins en France et ses 25 boutiques à l'étranger. 

 Laurent Portella, à la tête de San Marina, a pour mission de « relever les enjeux de développement de San Marina, que sont notamment le repositionnement de marques, la rénovation de son parc de boutiques et de concept store ou encore le développement à l'international », comme le précise le communiqué du groupe Vivarte, auquel appartient l'enseigne.

Un ancien de Celio et de Bréal, notamment

Pas de quoi effrayer cet homme qui, depuis vingt-cinq ans, œuvre dans la distribution. Il a débuté sa carrière en 1993 au sein du groupe américain Sara Lee, où il occupera le poste de directeur marketing Europe jusqu'en 1999. Il rejoint ensuite Pantashop en qualité de directeur commercial et marketing avant d'intégrer, en 2000, avec le même titre, Orchestra. Son arrivée au sein du groupe Celio (2005-2013) marque un tournant. Nommé directeur général international, Laurent Portella étend son périmètre d'action. Il deviendra ainsi successivement président-directeur général de l'enseigne Grain de Malice entre 2013 et 2016, puis directeur général de l'enseigne Bréal (groupe Beaumanoir) entre 2017 et 2018.

  — 

Patrick Puy, le sauveteur d'entreprises.

 —

01 Octobre 2018

P.PUY égal à lui même ...Les salariés tombent comme les entreprises les un après les autres et lui communique en se faisant passer pour le sauveur de Vivarte... Quelle honte!!!  Voir l'article ci-dessous


La thérapie de choc, c'est la spécialité de Patrick Puy. Ce pro du redressement a redessiné à la serpe, en moins de deux ans, le périmètre de Vivarte, la maison mère d'André, Kookaï et La Halle aux vêtements, au bord du gouffre. Confidences d'un patron qui marche à l'adrénaline.

Au siège parisien de Vivarte, côté avenue de Flandre, on se heurte à un rideau de fer baissé. L'ancien fleuron tricolore du prêt-à-porter et de la chaussure à prix abordable (André, La Halle aux vêtements, La Halle aux chaussures, Caroll, etc.) aurait-il mis la clé sous la porte ? Non, l'entrée s'effectue en fait par l'arrière du bâtiment. Mais, entre une dette colossale, la concurrence de la « fast fashion », la crise économique de 2008 et la valse de ses patrons - cinq en dix ans - il s'en est fallu de peu... Patrick Puy, dernier manager en date, a su pour l'instant maintenir à flot le navire, ancré au bord du bassin de la Villette.

Appelé à la rescousse en octobre 2016 par les quatre fonds actionnaires et créanciers de Vivarte, cet « urgentiste de métier », selon ses propres mots, a entrepris, à marche forcée, de reconfigurer le groupe, sauvant ce qui pouvait l'être. Il a dû renégocier une dette d'autant plus insoutenable que la société accumulait les pertes depuis six ans. Fidèle à son habitude, ce professionnel du redressement a établi en quelques mois à peine son diagnostic et n'a pas cherché à cacher la gravité de la situation aux différentes parties concernées. « Il faut dire au malade qu'il est malade et ne pas vouloir sauver l'ego des uns et des autres », explique cet admirateur de Churchill. Patrick Puy joue cash et, aimant paraphraser l'ancien Premier ministre britannique, promet toujours « du sang, du labeur, de la sueur et des larmes ».

« Mon triptyque : information, réflexion et action », explique l'ancien rugbyman, 1,85 m pour plus de 100 kg, l'oeil bleu malicieux, dans un vaste bureau d'angle étonnamment seventies. La décoration, c'est à vrai dire le dernier des soucis de ce vétéran des missions commando, « qui pense vite et agit vite », selon l'expression de Jean-Dominique Daudier de Cassini, ex-président de l'Association pour le retournement des entreprises (ARE). Dans le dossier Vivarte, il lui a fallu six mois de travail et de nombreux allers-retours à Londres pour convaincre un à un les 172 créanciers, pour la plupart anglo-saxons, « d'abandonner 3 milliards de dettes afin de ne pas tout perdre », raconte le PDG, qui même une fois tombée la veste, conserve la cravate.

 

Débarqués pour l'exemple

Solitaire, l'homme s'est appuyé sur les forces vives de l'entreprise. Un gain de temps et d'efficacité. Les patrons en place de Naf Naf et de Besson Chaussures ont été associés à la quête de repreneurs. Ce pragmatique ne s'interdit évidemment pas de recruter, si besoin, des talents externes. Le redresseur de Kiabi, Philippe Thirache, est ainsi venu gérer la restructuration des deux Halles, le coeur du groupe. Et Laure Frugier, une ancienne d'Havas qui a assuré la com de plusieurs responsables politiques, croisée chez TDF, a repris le poste de la communication, resté vacant pendant... un an et demi. Patrick Puy sait aussi débarquer brutalement les personnages « déloyaux », à titre d'exemple. Partisane du développement en Espagne de Caroll - l'une des rares enseignes bien portantes - alors que l'heure était au statu quo, Martine Barrachina a été remplacée sans plus de sentiment. Devant des étudiants, Patrick Puy a confié qu'il lui est arrivé, dans le passé, de licencier des salariés dans le seul but que les autres se tiennent à carreaux. Certains l'avaient surnommé « Presse-purée »...

Les méthodes de cet homme d'action, qui dit ce qu'il fait et fait ce qu'il dit, se comprennent à l'aune de sa passion pour les guerres napoléoniennes. En moins de deux ans, Vivarte a connu un véritable électrochoc : une dizaine d'enseignes sur les seize que comptait le groupe à son arrivée ont été cédées ou sont en passe de l'être. Et non des moindres : André - la marque historique du groupe - a été vendue à Spartoo. Kookaï et Naf Naf ont été repris, respectivement, par des industriels chinois et australien. Côté La Halle, pas moins de 455 magasins ont fermé, soit 2 000 postes supprimés. Les syndicats ont déposé plusieurs recours en justice contre ses plans, toujours en vain. Celui que ses enfants ont surnommé « Laboremus », moquant affectueusement son goût pour les longues journées de travail, s'est construit un solide réseau parmi les administrateurs judiciaires, mandataires, juges, politiques régionaux. Mais pas sur le mode mondain : à un dîner en ville, il préfère de loin un week-end sur ses terres limousines, où il retrouve avec bonheur ses vaches highland.

« Les perspectives restent incertaines »

La dette du groupe a été réduite à 500 millions d'euros. Recentré sur La Halle pour l'entrée de gamme et sur Caroll, Minelli, San Marina et Cosmoparis pour le segment intermédiaire plutôt urbain, Vivarte peut repartir de l'avant, estime son PDG. Priorité à la modernisation des magasins et des systèmes d'information, ainsi qu'au e-commerce. « La cession, l'introduction en Bourse ou la diversification, toutes les options sont ouvertes », estime le manager - « l'un des meilleurs dans cette activité », selon Vincenzo Morelli, un ancien du cabinet Alvarez & Marsal qui l'a lancé dans le métier. Encore faudrait-il que la relance de l'activité se concrétise.

Et le moins qu'on puisse dire c'est que « l'embellie observée fin 2017 ne s'est pas confirmée au premier semestre, ni dans le vêtement ni dans la chaussure », observe avec inquiétude Jean-Louis Alfred, coordinateur CFDT de Vivarte. La météo détestable de janvier à avril n'explique pas tout. Sur un an, la baisse du chiffre d'affaires avoisine les 6%, selon les estimations de la direction avant clôture des comptes 2017-2018.

Le vaisseau amiral du groupe aurait pourtant bien besoin d'une conjoncture plus porteuse pour retrouver des couleurs sur le long terme. Et surtout, insiste Mickaël Vidal, de l'agence de notation S&P Global Ratings, pour respecter les engagements pris en termes de génération de cash lors de la renégociation de la dette. Si l'analyste crédit salue « le travail accompli, et notamment le prix obtenu pour Naf Naf (52 millions d'euros) ou la finalisation de la cession de Besson ce mois-ci, qui permettront le recentrage sur l'enseigne principale La Halle », il rappelle que « les perspectives restent incertaines d'un point de vue opérationnel ».

En interne, l'humeur est sombre, d'autant que les partenaires sociaux ont le sentiment d'être toujours mis devant le fait accompli. Entre les cessions en série « sans engagement auprès des salariés derrière » et la réorganisation de La Halle, « les effectifs à temps complet ont fondu de 60% pour descendre à 9 000 salariés à fin mai », souligne Jean-Louis Alfred.

Carapace indispensable

C'est un peu par hasard - pas par vocation - que Patrick Puy est devenu un pionnier du retournement d'entreprise. À la sortie de l'X, il décroche une bourse pour une spécialisation à l'Ecole supérieure du pétrole et des moteurs. Le sésame idéal pour entamer une carrière chez Total. Mais, à la major française qui roule sur l'or (noir), l'ingénieur débutant préfère finalement « la gestion avisée du moindre centime de Schlumberger », le spécialiste des équipements et services pétroliers. Là il enchaîne différents postes, avant d'être débauché par Legrand, fleuron français de la construction électrique. Après une belle expérience à l'international, le jeune homme pressé est promu à moins de 40 ans numéro 2 du groupe de Limoges. A priori le meilleur tremplin vers la plus haute fonction.

Las, en 2000, le PDG François Grappotte, en place depuis douze ans, prolonge de cinq ans son mandat, chamboulant du même coup les ambitions du jeune Puy et ses efforts pour faire évoluer la culture maison. « Deux jours après, je suis approché pour superviser le rapprochement de Moulinex et de Brandt », raconte Patrick Puy, qui commence par refuser, avant de se raviser. La mission se révèle bien plus périlleuse que prévu. Contre toute attente, les nouveaux propriétaires italiens de la célèbre marque de petit électroménager refusent de payer leur part du plan d'assainissement qu'il propose : le début d'une série noire pour Moulinex et son PDG, qui non seulement connaît son premier dépôt de bilan, mais se retrouve aussi mis en examen en 2004 pour « présentation de faux bilan ».

Se forger une carapace

L'homme, qui ne sera blanchi qu'en 2012, garde un souvenir amer de cette époque où, tel un pestiféré, il voit toutes les portes se fermer devant lui. Un peu par dépit, il décide, pour rebondir, de capitaliser sur l'expérience Moulinex et de se spécialiser dans les entreprises en difficulté. Vu comme particulièrement ingrat en France, ce métier est mieux reconnu par les Anglo-Saxons.

C'est d'ailleurs le cabinet américain Alvarez & Marsal qui lui met le pied à l'étrier en lui confiant la création de son antenne française, qu'il dirigera plusieurs années avant de se lancer en solo, puis de fonder un cabinet « haut de gamme » avec Raymond Soubie, l'ancien conseiller social de Nicolas Sarkozy. Vogica, Smoby, Arc, et plus récemment TDF et Spir Communication : les missions se succèdent, souvent dans l'industrie, mais pas seulement. Sur deux décennies, il a, au total, supprimé quelque 10 000 postes. Pas toujours facile à assumer. D'autant que derrière le fort en gueule se cache un bon vivant, qui n'aime rien tant que cuisiner une belle côte de boeuf pour ses amis le week-end ou écouter un opéra de Berlioz ou de Wagner, quand il ne parcourt pas la France à vélo, d'un restaurant étoilé à l'autre, avec sa bande de vieux copains.

Le métier exige de se forger une carapace pour agir. « Les gens se polarisent sur les suppressions d'emplois, pas sur ceux qui sont sauvés », insiste Pierre Créau, qui l'a vu à l'oeuvre chez le verrier Arc. À plus de 62 ans, Patrick Puy n'est pas pressé de raccrocher les crampons. Même si cet épicurien pense à l'Italie pour sa retraite, il n'est pas prêt à renoncer à « l'adrénaline positive » de son quotidien. « Le métier est toutefois challengé par la volonté des entreprises d'anticiper davantage les mutations de leur modèle économique », estime François Moreau, président de LHH-Altedia. Vu le nombre de secteurs d'activité en cours d'ubérisation, on ne se fait toutefois pas vraiment de souci pour lui.


De beaux succès et quelques échecs
Smoby (photo), en 2007, et Spir Communication, en 2016, sont les deux missions dont Patrick Puy est le plus fier. Devenu américain, le fabricant de jouets a renoué avec la croissance. L'actionnaire du groupe de communication déficitaire s'est certes résigné à la vente par appartements, mais sa filiale Adrexo, « pour laquelle l'action de Patrick Puy a été particulièrement positive », selon l'administratrice judiciaire Hélène Bourbouloux, a été cédée à un trio de dirigeants. Le redresseur a participé au recentrage de TDF. Son bilan est plus nuancé pour le verrier Arc, chez qui il arrive en 2013, alors que les sanctions contre l'Iran privent la société d'un important débouché. Il arrête les fours pour sauver la trésorerie et gagner du temps. Mais son plan, qui aurait signifié des départs en pré-retraite massifs et « la perte d'un précieux savoir-faire », selon le secrétaire du CE, Frédéric Specque, est retoqué par l'Etat, qui choisit un acquéreur américain. Deux ans après, la situation reste tendue, mais l'emploi a été préservé. L'échec le plus cuisant de Patrick Puy, ce sont les cuisines Vogica, dont la marque a disparu.

— LA CFTC CEC LOGISTIQUE NE LÉSINE PAS    AVEC LEURS COLLÈGUES DU DÉPÔT —

27 Septembre 2018

Petits cadeaux comme chaque année à nos adhérents et sympathisants pour les remercier de leurs fidélités. Nous sommes le seul syndicat à le faire sur le dépôt logistique CEC et cela depuis de nombreuses années.
Cette année, toujours notre calendrier 2019, stylo, préservatif, porte-carte, balle anti-stress, boite de bonbons et pense-bête.

Les agendas 2019 sont commandés, La CFTC dépôt CEC fera la distribution prochainement...

—  Rapport du Cabinet SECAFI concernant la Fusion HAV par HAC

27 Septembre 2018

                               Rapport à télécharger ci-dessous.


Nous recevons énormément de messages de salariés sur des fermetures magasins annoncées . Le problème que nous rencontrons en temps que représentants du personnel sont que la Direction Halle et Direction Groupe fonctionnent et pratiquent la fusion en voyous .

Ils se croient tout permis.

Le compte de l'exercice groupe 2017 ne nous est toujours pas présenté « des chiffres catastrophiques » que l'on nous a présenté dans différents CE et en CCE hier àprès-midi, alors que le PDG de la Halle P. THIRACHE nous fait croire que tout va bien dans le meilleur des cas. Les annonces faites ne sont que mensonges de sa part.  ( Un bel orateur en tout cas ). Et pour de ce qui est de l'agrandissement du dépôt logistique CEC d'Issoudun, aucun salariés de ce dépôt n'y croient. Les salariés y croiront lorsque les travaux débuteront...

P. THIRACHE a fait une promesse aux instances représentatives hier après-midi de venir en tracto pelle et de poser les premiers parpaings sur le dépôt logistique CEC basé à Issoudun...( c'est pas demain la vieille ! ) 

Les rapports de nos experts mandatés dans le cadre des fusions Halles sont alarmistes. Pour eux, en faisant cette fusion, c'est la vente de la Halle après ... ( voir nos articles du 24 juillet et du 02 Août 2018 ) concernant le remboursement de la dette...

Sur les liquidités !

Absorbées intégralement par les intérêts de l'argent que se sont prêtés à eux mêmes nos actionnaires .

Sur les fonctions supports !

Siège et logistique les conséquences sociales sont effrayantes sur les effectifs, l'effectif baisse à vue d’œil. Et bien entendu sur le parc magasin « fermetures » par la mise en place massive de mixtes .

Qu'attend la direction halle ???
Que les salariés par le fait des doublons et du sureffectif causée par cette nouvelle stratégie  « Démissionnent »
L'idée étant que le nettoyage se fasse « naturellement » Idem pour les dépôts logistiques.

Le seul conseil que nous pouvons donner aujourd'hui aux salariés confrontés à une fermeture, est celui de ne pas démissionner.
Refuser une mutation ou un reclassement qui ne lui conviendrait pas .

Les menaces de licenciement pour fautes ne se justifient aucunement dans les conditions d'une fermeture effective .
La seule et unique solution pour la DRH si refus , est le licenciement économique.

Pourquoi vous fait-on peur en vous menaçant de licenciement pour faute si vous veniez à refuser une mutation ou reclassement ?

Pour tous simplement ne pas atteindre le seuil de licenciement économique qui obligerait un nouveau PSE !

Celui-ci aurait deux effets, un coût certain pour le groupe et envoyer de mauvais signes aux éventuels repreneurs, dans le cadre d'une vente de la Halle unifié.

             Nous espérons avoir pu vous éclairer et continuerons à vous informer.

                     " C'est au pied du mur qu'on voit le maçon "

Proverbe Français qui veut dire:  On ne peut juger de la compétence de quelqu'un qu'en le voyant travailler et surtout bien faire.

—  PROCHAIN COMITE DE GROUPE —

26 Septembre 2018

Le prochain Comité de Groupe aura lieu le mardi 06 novembre à 14h30, en salle Patio (siège de Vivarte). L'ordre du jour ainsi que les documents seront transmis prochainement.

Comment La Halle insère la jeunesse et la diversité

  —

 26 Septembre 2018

                                        Comment La Halle insère la jeunesse et la diversité

Attachée à son image populaire et grand public, l'enseigne transpose ses valeurs dans sa politique de recrutement en ciblant notamment les jeunes éloignés de l'emploi.

En juillet dernier, Emmanuel Macron conviait une centaine de patrons à l'Elysée pour les convaincre de s'engager en faveur de l'emploi des jeunes issus des quartiers en difficulté. Certaines entreprises n'ont pas attendu cet appel du chef de l'Etat pour se montrer proactives en la matière. C'est le cas de La Halle (groupe Vivarte) qui, depuis une dizaine d'années, ne cesse d'augmenter ses embauches de profils issus des territoires les moins favorisés. « Cela fait écho à l'ADN de La Halle qui se veut une enseigne populaire, grand public et ouverte aux familles. Nous sommes convaincus qu'une entreprise comme la nôtre a un rôle sociétal à jouer », explique Ludwig Rabotin, le directeur des ressources humaines (DRH) de La Halle.

Illustration de son engagement en faveur de l'inclusion de la diversité et de la réinsertion des jeunes, La Halle - qui emploie 8.000 collaborateurs pour un chiffre d'affaires d'un milliard d'euros - forme et recrute des profils éloignés de l'emploi, du fait d'une déscolarisation précoce ou d'une désocialisation. « L'emploi est le meilleur levier pour reprendre pied dans la société. D'où la création d'un parcours de la deuxième chance mené grâce à un partenariat avec AREA Formation, organisme qui source des candidats à l'alternance dans les quartiers », détaille Christophe Chapelle, directeur du développement RH et de la formation, précisant que « 250 personnes ont bénéficié de ce dispositif ».

L'alternance privilégiée

Convaincue que l'alternance - dont le principe est de combiner études et expériences professionnelles - constitue un sésame pour l'emploi et permet d'entretenir un solide vivier de talents pour ses magasins, l'enseigne est en relation avec 70 centres de formation répartis partout en France. Résultat, le nombre d'alternants accueillis au sein de l'entreprise a presque doublé ces dernières années, passant de 150 en 2016 à 290 en 2017, sachant que 20 % de ces jeunes sont chaque année intégrés en CDI.

« Outre le recours au modèle traditionnel de l'alternance, nous avons également noué des partenariats avec des établissements pour que ceux-ci constituent des classes qui nous sont dédiées : c'est le cas de 6 centres, dans lesquels tous les alternants de ces groupes travaillent à La Halle, ce qui permet de susciter un esprit d'équipe dès les bancs de l'école », précise Ludwig Rabotin. Pour la plupart, ces jeunes profils viennent renforcer les équipes du réseau de La Halle, c'est-à-dire 871 magasins. Mais il arrive que certains d'entre eux rejoignent le siège, dans les services marketing, achat ou encore digital, des entités où les besoins en talents sont importants. Les 215 salariés tuteurs volontaires de La Halle, qui accompagnent ces jeunes au quotidien, bénéficient quant à eux d'outils à la maîtrise du tutorat.

Un mode de recrutement sur CV anonyme

Autre dispositif cher à La Halle pour répondre à sa politique de lutte contre les discriminations, le mode de recrutement sur CV anonyme, selon la méthode RODA (recrutement par observation des aptitudes). « Nous sommes attachés à l'égalité des chances face à l'emploi. Donc, plutôt que de privilégier les diplômes, nous nous concentrons sur les capacités et aptitudes à la vente et à la satisfaction du client », résume Ludwig Rabotin. Concrètement, les candidats sont reçus en groupe pour passer des tests. A l'issue de ce rendez-vous, ceux qui ne satisfont pas aux exigences de l'enseigne se voient expliquer le pourquoi de leur non-réussite et sont invités à progresser pour candidater à nouveau. « Plus de 1.000 collaborateurs ont été recrutés avec succès par ce biais-là en trois ans, preuve que les pratiques non-discriminantes sont efficientes », conclut le DRH.

— 

Le Délégué Syndical, cet inconnu...

23 Septembre 2019

    — ELECTIONS LOGISTIQUE CEC    APPEL A CANDIDATURE

17 Septembre 2018

   TRACT ENVOYÉ DANS LES MAGASINS 

 17 Septembre 2018

En pleine réorganisation structurelle, les salariés de la HAV et HAC méritent de savoir ce que la Direction prépare. Soucieux de vous informer régulièrement, nous continuerons d'afficher sur nos panneaux syndicaux et d'alimenter le seul et unique site du Groupe. Site internet dédié aux salariés VIVARTE.


                 Voir tract " à télécharger ci-dessous "  envoyé dans tous les magasins aujourd'hui

            COMPTE RENDU FAIT DE LA PART DE LA DIRECTION  CI-DESSOUS SUITE A CETTE RÉUNION

  —

Gibson Dunn accompagne VIVARTE

   —

10 Septembre 2018

              Gibson Dunn conseille Vivarte sur la vente de Besson Chaussures. 

Gibson, Dunn & Crutcher LLP représentait Vivarte, principal acteur français sur le marché du prêt-à-porter, de la chaussure, et de la maroquinerie, dans le cadre de la cession de sa filiale, la société Besson Chaussures, à Weinberg Capital partners et Groupe Philippe Ginestet, sur la base d'une valorisation proche de 220 millions d'euros. Vous trouverez davantage d'informations dans le communiqué de Vivarte ci-dessous.

Gibson Dunn conseillait Vivarte avec Bertrand Delaunay, associé du département corporate, assisté par Clarisse Bouchetemblé et Adrien Levallois. Jérôme Delaurière, associé, intervenait également sur les aspects fiscaux. Amanda Bevan-de Bernède, associée, ainsi que Julia-Barbara Michalon et Arnaud Moulin, intervenaient sur les aspects financement, tandis que Jean-Pierre Farges conseillait Vivarte sur les aspects restructuring.

La banque d'affaires Lazard et Eight Advisory, en tant que conseil financier, assistaient également Vivarte.

Allen & Overy conseillait Weinberg Capital Partners, avec une équipe pilotée par Marc Castagnède , associé, assisté de Marine Le Quillec, sur les aspects de fusions acquisitions. Jean-Christophe Davi, associé, et Géraldine Lezmi, sont intervenus sur les aspects financement, Guillaume Valois, associé, et Charles del Valle, counsel, sont intervenus sur les aspects fiscalité, Florence Ninane, associée, et Alexandre Fall, sont intervenus sur les aspects de droit de la concurrence.

— Vivarte cède Besson Chaussures à Weinberg Capital Partners et Groupe Philippe Ginestet —

07 Septembre 2018

           Synthèse CFTC des Salariés VIVARTE  

    R3 Négociation accord d'adaptation anticipé  

 Réunion du 06 SEPTEMBRE 2018

 07 Septembre 2018

                         Retrouvez notre synthèse ci-dessous en fichier PDF


Vivarte finalise  la cession de Besson Chaussures

06 Septembre 2018

Le groupe Vivarte a annoncé jeudi avoir finalisé la cession de sa filiale Besson Chaussures au fonds français d'investissement Weinberg Capital Partners et au groupe Philippe Ginestet qui comprend notamment les marques Tati et Gifi.

Les négociations exclusives avaient démarré en mai et le montant de l'opération n'a pas été dévoilé. Les deux repreneurs se sont engagés à reprendre l'ensemble des magasins et les 47 collaborateurs du siège de Besson Chaussures. "Avec cette opération, Vivarte accélère le recentrage de ses activités en périphérie autour de son enseigne phare, La Halle, dont les synergies fortes entre ses offres prêt-à-porter et chaussures assurent la relance de l'enseigne depuis trois ans, et lui ouvrent de belles perspectives de croissance", a indiqué Patrick Puy, le président de Vivarte, dans un communiqué.

Transformation digitale : La Halle muscle ses outils informatiques

05 Septembre 2018

L'enseigne de textile du groupe Vivarte continue sa mutation vers l'omnicanal et dope son organisation avec de nouveaux outils notamment pour permettre aux magasins d'avoir une meilleure vision des stocks.

Devenir "customer centric" beaucoup de marques le clament haut et fort. Au-delà de l'effet buzz, cette réorganisation des procédures autour du client impose de nouveaux outils. La Halle, enseigne de vente de vêtements et de chaussures du groupe Vivarte, fondée en 1981, a investi dans des solutions fournies par Comarch.

Les objectifs du projet portent à la fois sur une fluidification des parcours clients et sur l'optimisation des processus opérationnels pour améliorer la qualité de service et de conseil aux consommateurs. En central, ces nouveaux outils doivent permettre de réconcilier les données du magasin et du web pour mieux travailler les données CRM.

Une meilleure vision du stock pour plus de services
Plusieurs modules seront déployés sur environ 5000 appareils dans les 900 magasins de l'enseigne. Précisément, le distributeur adopte un "Order Management System", soit un outil d'orchestration des commandes. Cet outil est le "must have" d'une transformation omnicanale réussie et permet une gestion intelligente des stocks avec une multiplication des services cross-canaux (store-to-web, click-and-collect, e-reservation et ship-from-store). L'OMS va de paire avec une solution Store Back Office, de gestion des stocks en temps réel.


Log's, prestataire logistique pour Naf Naf, Chevignon et Kookaï

03 Septembre 2018

Le spécialiste de la logistique e-commerce poursuit son développement en traitant les activités retail et e-commerce de ces trois enseignes sur un nouveau site de 36 000 m².

Depuis juin 2018, Log's est devenu le prestataire pour la logistique des enseignes de prêt-à-porter Naf Naf, Chevignon et Kookaï. Sur un nouveau site de plus de 36 000 m² situé à Epinay-sur-Seine (93), dans le nord de Paris, 140 collaborateurs traitent des articles textiles pliés et suspendus pour le compte des activités retail et e-commerce des trois marques.

Une activité qui se prolonge également dans le traitement des échantillons et la gestion de l'ensemble des retours sur un second site situé à Marly-La-Ville (95). De quoi permettre à Log's de poursuivre les objectifs de son plan de développement tout en renforçant son expertise dans le domaine du textile.

La Halle propose le remboursement de la licence sportive enfant

 29 Août 2018

C'est une initiative que La Halle décrit comme inédite dans le secteur du retail. L'enseigne du groupe Vivarte a lancé une opération client plutôt originale baptisée « la rentrée pour tous » : elle s'engage à rembourser à hauteur de 22 euros la licence sportive d'un enfant de moins de 14 ans, qui désigne l'adhésion à une fédération (football, tennis, judo/jujitsu, équitation, handball, basketball, gymnastique, natation, voile et rugby...) et non le prix de l'inscription au club dispensant les séances.

                                                Collection de rentrée automne 2018 - La Halle

Pour bénéficier de ce remboursement, qui s'effectue en ligne, les clients doivent au préalable avoir effectué au moins 70 euros d'achat au sein de l'enseigne, en magasin ou sur Internet. Cette action, lancée le 16 août et valable jusqu'au 10 septembre, a pour but de « faciliter l'accès aux activités périscolaires des enfants et donner un vrai coup de pouce aux familles qui jusque-là devaient faire un choix », indique Fabrice Obenans, directeur marketing, communication et digital de La Halle. Le budget rentrée est en effet souvent élevé, de l'ordre de 492 euros en moyenne par enfant dans l'Hexagone, dont 93 euros pour les vêtements et 208 euros pour les activités en dehors de l'école (données de l'observatoire « Approuvé par les familles »).
Parmi toutes les grandes enseignes proposant des prix bas, l'objectif est aussi pour la chaîne aux 870 magasins de recruter de nouvelles familles et propulser sa traditionnelle campagne de rentrée grâce à une offre différenciante. « Il fallait se démarquer, la rentrée est un temps fort primordial pour une enseigne familiale de périphérie comme la nôtre. Nous avons réfléchi à ce dispositif depuis près d"un an », atteste Fabrice Obenans, qui juge le début de cette campagne prometteuse. La Halle communique en ce moment en affichage, via un catalogue papier (tiré à 10 millions d'exemplaires) ainsi qu'en radio. Parmi ses offres, elle propose le deal un bas acheté = un haut offert, ainsi que deux paires de chaussures enfant pour 15 euros.
Depuis plusieurs mois, l'enseigne pilote la fusion des deux entreprises qui la composent : la Halle aux Chaussures et la Halle aux vêtements s'unissant sous une seule bannière. Ce qui n'a pas été sans conséquence sur le plan social. L'an dernier, 135 magasins et 450 postes ont été supprimés. Mais la locomotive du groupe Vivarte entend bien repartir de l'avant.

  Benoît de Roux est nommé Directeur financier du groupe Vivarte

28 Août 2018

Vivarte, groupe français incontournable de la mode, de la chaussure et de la maroquinerie, est heureux d'annoncer la nomination de Benoît de Roux, 58 ans, à compter du 20 août 2018 au poste de Directeur financier.

 

    Noël Moussali est nommé directeur     immobilier du groupe Vivarte

            28 Août 2018

Vivarte, groupe français incontournable de la mode, de la chaussure et de la maroquinerie, est heureux d'annoncer la nomination de Noël Moussali, 40 ans, au poste de Directeur immobilier.