— LA HALLE INVESTIT DANS L'INDRE POUR MODERNISER SON DISPOSITIF LOGISTIQUE

21 Juin 2018

La direction de La Halle Mode & Accessoires et La Halle Chaussures & Maroquinerie a présenté ce jour aux instances représentatives du personnel son projet de schéma directeur de sa logistique. La Halle confirme son ancrage local par la modernisation de ses deux centres logistiques de Châteauroux et d'Issoudun. Sans conséquence sur l'emploi des 546 salariés des deux sites, ce programme d'investissement entend adapter, d'ici à 2021, l'outil logistique de La Halle pour relever les grands défis de la digitalisation et de l'internationalisation de ses activités et ainsi devenir l'un des meilleurs acteurs du marché. Les travaux débuteront courant 2020 à Issoudun. 

   Communiqué de presse de la direction ci-dessous.


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GiFi en passe de s'offrir Besson Chaussures

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20 Juin 2018

Les difficultés du groupe Vivarte ne sont un secret pour personne dans l'univers de la mode. Balloté depuis une quinzaine d'années, et en grande difficulté après un LBO désastreux en 2006, le groupe plus que centenaire a du mal à se relancer malgré plusieurs restructurations. 

L'ultime plan du groupe Vivarte

Sous la houlette de Patrick Puy, qui a repris les rênes du groupe fin 2016, Vivarte opère ce qui semble être une ultime tentative de sauvetage avec une succession de plans sociaux et la cession de plusieurs enseignes comme Naf Naf, Kookaï, Pataugas ou encore André et s'apprête donc à se séparer de Besson Chaussures. Après avoir brillamment restructuré sa dette, la stratégie désormais affichée par Vivarte est de ne conserver que 5 enseignes (La Halle, Caroll, Minelli, San Marina et Cosmoparis) pour se concentrer sur leur redressement à travers un plan qui comprend notamment un repositionnement, un réagencement des magasins et une optimisation de la logistique et des outils informatiques. La cession de Besson s'intègre dans ce plan de restructuration drastique. Cette décision vise notamment à préserver la Halle aux Chaussures, qui doit fusionner avec la Halle aux Vêtements pour ne former plus qu'une seule entité.

GiFi se porte acquéreur de Besson

Et si Vivarte n'a pas encore trouvé acquéreur pour toutes les enseignes dont il souhaite se séparer (Chevignon notamment cherche encore son repreneur), les négociations pour la cession de Besson semblent bien engagées avec GiFi, adossé à la société d'investissements Weinberg Capital Partners, qui devrait acquérir 49% du capital. Après avoir racheté Tati en 2017 (cf. GiFi peut-il sauver Tati ?), l'emblématique patron de GiFi, Philippe Ginestet, entend bien saisir cette nouvelle opportunité. D'autant plus que le rachat du réseau Besson est une aventure qui parait bien moins hasardeuse que l'acquisition de Tati. Avec ses 133 magasins, Besson réalise un chiffre d'affaires de 265 millions d'euros. Surtout, le réseau est rentable et affiche une croissance positive d'autant plus remarquable dans le contexte difficile que connait le marché de l'équipement de la personne.

Une opération bénéfique

Le rachat de Besson par GiFi ressemble donc à une opération fructueuse et bénéfique, pour GiFi mais également pour Vivarte et pour Besson. Pour Vivarte, la cession de Besson à GiFi permettrait de renflouer les caisses et de poursuivre le plan de restructuration engagé. « Le groupe possèderait le bon périmètre pour permettre à chacune de ses marques de bénéficier des investissements nécessaires à leur croissance », indique le groupe dans un communiqué. Le réseau Besson profiterait pleinement du dynamisme de GiFi qui, pour sa part, pourrait diversifier son activité en investissant le marché de l'équipement de la personne et enrichir encore davantage son parc de magasins. GiFi s'approcherait ainsi de son objectif d'atteindre le millier d'unités. En intégrant le réseau Besson, le groupe comptera 860 magasins pour un chiffre d'affaires de plus de 1,5 milliard d'euros. Surtout, Besson est une enseigne à potentiel, en croissance et qui présente les caractéristiques pour intégrer le groupe GiFi, notamment son implantation en périphérie, territoire de prédilection de GiFi. 


H&M EN SOUFFRANCE

19 Juin 2018

Dans le journal "Le Monde" d'aujourd'hui : H & M l'enseigne suédoise souffre de la concurrence de la marque à petit prix irlandaise Primark .

Pour l'anecdote : Severine Dhennin, ancienne responsable des affaires sociales à la Halle aux Chaussures 👠 jusqu'en décembre 2017 , a rejoint en janvier 2018 Primark en qualité de Directrice des affaires sociales de l'enseigne.

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Buyapowa, la plateforme de parrainage pour fédérer une communauté          

18 Juin 2018

La plateforme de parrainage digital Buyapowa aide les marques à acquérir de nouveaux clients et à les fidéliser. Entretien avec son fondateur, Gideon Lask. 

JDN. Pouvez-vous nous présenter votre solution et ce qui fait sa particularité sur le marché ?

Gideon Lask. Buyapowa est une plateforme de parrainage digital. Elle permet au consommateur d'une marque de parrainer ses proches via un simple lien diffusé par e-mail ou sur les réseaux sociaux. Finalement, nous poussons le bouche-à-oreille dans l'ère du numérique en créant une technologie complexe mais simple d'utilisation pour nos clients et pour l'utilisateur final. En plus de cette technologie, nous mettons à disposition des marques et retailers une expertise et un service complet leur permettant d'acquérir des nouveaux consommateurs qualifiés, et d'augmenter l'attachement à leur marque.

Qui sont vos clients ?

Buyapowa travaille avec plus de cents enseignes à l'international, et nous comptons déjà parmi nos clients en France de grandes marques telles que L'Occitane, Conforama, Cdiscount, But, Orange, La Française des Jeux, Cosmoparis, Kube ou encore Bulk Powders. Nous sommes tout particulièrement présents sur le secteur de la mode et de la beauté, avec des clients tels que Boohoo, New look, Prettylittlething, Space NK... Des pure player comme Zalando, Expedia ou Asos nous ont aussi fait confiance. Enfin, nous travaillons avec de nombreux opérateurs téléphoniques et autres sociétés de service dans la banque et l'assurance.

Un exemple concret de ce que vous avez mis en place avec l'un d'eux ?

Le groupe Vivarte (André, Besson, La Halle, Naf Naf...) est un de nos clients. Nous avons implémenté un programme de parrainage pour leur marque San Marina. Ils ont choisi notre plateforme afin de fédérer une communauté de consommateurs qui recommandent la marque. Les résultats constatés ont été plus que satisfaisants : 75% des utilisateurs inscrits au programme ont partagé leur lien de parrainage avec leurs amis et leur famille. 68 % des parrainés à avoir visité le eshop de San Marina ont réalisé un achat.

Où en êtes-vous dans votre développement ?

Nous commercialisons notre solution à travers 27 pays aujourd'hui, et venons d'acquérir une entreprise canadienne pour couvrir le marché nord-américain. Au total, 29 personnes travaillent pour Buyapowa. Nous souhaitons renforcer notre présence sur nos marchés actuels et poursuivre notre expansion à travers de nouvelles industries et de nouveaux territoires.

PROJET FUSION LES GRANDES ÉTAPES

12 Juin 2017

ACCORD DE METHODE PROJET FUSION SIGNE

08 Juin 2018

Réunion extraordinaire du Comité Entreprise du Dépôt Logistique CEC

11 Juin 2018

Une réunion extraordinaire aura lieu le 21 Juin 2018 sur le dépôt logistique CEC basé dans l'Indre.

Ordre du jour: Information-consultation du Comité d'entreprise sur le projet de l'évolution du schéma directeur logistique.

    La HALLE relève le Défi inter-entreprises

   08Juin 2018           


              Une partie des trente-deux salariés de La Halle qui mouilleront le maillot pour l'entreprise.

___________________________________________________________________________________Montierchaume. Pas moins de huit équipes de La Halle participeront au 4e Défi inter-entreprises mardi 19 juin à Châteauroux, sur le site de Belle-Isle, autour et sur le plan d'eau.

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Pascal Badet est l'homme incontournable du Défi inter-entreprises au sein de La Halle, site de Montierchaume. Pascal Badet qui a tout de même une fonction autre : il est responsable exploitation, est un sportif endurci et endosse les fonctions officieuses de recruteur. L'ultra-trailer sait convaincre, inciter, séduire. Le directeur du site, Pierre Jorez, s'appuie sur lui et est satisfait du résultat : huit équipes participeront au 4e Défi inter-entreprises organisé par la BGE de l'Indre, le 19 juin à Châteauroux (lire ci-dessous). « Dès la première édition, nous avons participé, se souvient Pierre Jorez. Nous avions trois équipes. Il y avait un effet nouveauté, certainement. Les salariés se sont dits, allons-y, c'est une belle initiative. Et cette année, nous aurons huit équipes, quatre mixtes, deux féminines et deux masculines. »

             La preuve de la bonne santé d'une entreprise 

Une participation primordiale aux yeux du directeur : « Ce Défi inter-entreprises nous permet de dire qu'on peut travailler ensemble et qu'on peut également trouver du plaisir ensemble. C'est un rendez-vous très joyeux et pour moi, c'est une occasion unique de se retrouver et de faire la fête hors boulot. Pour le moral c'est important. Il n'y a pas que la productivité et les ratios dans la vie d'une entreprise. Mais bien entendu, ce genre de manifestations renforce le sentiment d'appartenance à une structure. D'ailleurs, toutes nos équipes auront un équipement spécifique mais je crois que quelques-unes ont même prévu des déguisements. Après des années de difficultés, on veut montrer qu'on va mieux ».
Sandra Lemoine s'apprête à vivre sa première participation. Elle pagaiera. « Je vais découvrir mais comme je fais des séances de cardio en salle, ça devrait aller, explique-t-elle. Enfin, on verra. Mais en tout cas, je participe pour le plaisir. » C'est également pour ce plaisir de partager un effort que Yoann Gerbaud prendra part à l'épreuve de course à pied. Mais pas seulement. « Lors de la première édition, j'avais terminé 21e avec mon équipe, se souvient ce footballeur et coureur. Cette année, celle-ci a été renouvelée à 50 % et notre but, c'est de faire mieux, mais encore une fois, ce que je veux, c'est m'amuser, courir dans une bonne ambiance et dans un esprit de compétition. »
Analyse du recruteur en chef, Pascal Badet ? « Je vais les chercher, c'est vrai ; je les mets en concurrence, je leur dis qu'ils peuvent oser. » Oser et faire. Certainement la plus belle des victoires.

   Un rendez-vous sportif et festif


                                                  Chacun trouve sa place au sein du Défi inter-entreprises. 

Le Défi inter-entreprises, une marque bien sûr, un format inventé par Jean-Pierre Forestier qui l'essaime partout en France à condition qu'il trouve une structure qui veut bien prendre en charge une partie de l'organisation, principalement en amont du rendez-vous.

En 2015, la BGE de l'Indre s'est montrée intéressée par le concept. Avec quelques craintes, elle s'est lancée et pourtant, dès cette première édition, entreprises et collectivités avaient répondu présent. Un succès qui n'a pas été démenti par la suite.

Courir, pédaler et pagayer 

Pour cette 4e édition, plus de 180 équipes sont attendues le 19 juin sur le site de Belle-Isle, à Châteauroux. Les quatre sportifs qui composent chaque équipe, devront courir, pédaler et pagayer.

Outre l'aspect purement sportif, ce rendez-vous à un enjeu multiple. Il permet au sein de chaque entreprise ou collectivité de fédérer les salariés (qu'ils participent ou supportent) autour d'un projet et d'un but communs et de leur proposer un moment festif, source de cohésion.
Cette année, par sécurité, l'épreuve du bateau ne sera lancée qu'en dernier afin d'éviter la pagaille du départ. Ce sont les coureurs qui partiront les premiers, suivis par les vététistes.
Après une bonne douche, un repas sera servi sous la bulle de Belle-Isle. Un repas en musique au cours duquel les prix seront remis et le film de la course, projeté. Et cette année encore, Patrick Montel, journaliste sportif spécialiste de l'athlétisme sur France 2, animera la compétition.
Si vous êtes intéressé par cette manifestation, il est encore temps de vous inscrire. Et si vous n'êtes pas affûté, peu importe, puisque chacun à sa place au sein du Défi inter-entreprises.

                                                             Patrick Montel animera la compétition

                                                           Une épreuve sportive qui se fait toujours dans la bonne humeur. 

LE CAPITAL DE LA CEC QUI EXPLOSE EN QUELQUES JOURS

06 Juin 2018

GEORGES PLASSAT ANCIEN PDG DU GROUPE VIVARTE, POUR LUI C'EST PLUS BELLE LA VIE —

06 Juin 2018

Pendant que Carrefour supprime des milliers de postes, son ex-PDG empoche près d'un million supplémentaire

                                               Georges Plassat, en 2000, il est nommé Président du directoire de Vivarte

Parti à la retraite en juillet 2017, Georges Plassat va percevoir une "part variable" de près d'un million d'euros au titre des performances de 2017. Sa retraite annuelle a également été augmentée à 517.810 euros annuels. Des zéros qui s'ajoutent à ceux déjà annoncés. Dans le même temps, Carrefour s'apprête à supprimer plus de 2.000 postes.

Ciel dégagé tout en haut de la cordée. Même si Georges Plassat a quitté son poste de PDG de Carrefour en juillet 2017, les millions d'euros continuent de s'amasser sur son compte en banque quand, dans le même temps, l'entreprise dont il était à la tête s'apprête à supprimer 2.400 postes. D'après CheckNews de Libération, qui s'est penché sur les rémunérations de l'ancien patron, près d'un million d'euros va même s'ajouter à sa fortune dans quelques jours...

En effet, après validation de l'assemblée générale des actionnaires ce 15 juin,
l'ancien PDG touchera 896.593 euros de part variable au titre de 2017,
une décision prise par le conseil d'administration le 11 avril. Soit,
tout de même, près de 65 années de Smic net... alors que Georges Plassat est parti à la retraite en juillet 2017 ! Retraite qui, d'ailleurs, a également été revalorisée récemment : initialement
prévue à 453.000 euros par an, elle a été augmentée lors du même conseil
d'administration du 11 avril. Et s'élèvera finalement à 517.810 euros annuels. Résumons : il y a deux mois, Carrefour a décidé d'accorder 896.593 euros de plus à son ancien PDG, et de lui donner 64.810 euros par an de retraite supplémentaire par rapport à que ce qui était programmé et raconté par MarianneMarianne. De quoi garder un peu de marge en cas de coup dur...

16 Millions déjà touchés en 2017

Georges Plassat n'était pourtant pas exactement dans le besoin. Au titre de 2016, il a ainsi touché près de 10 millions d'euros, soit la plus grande rémunération du CAC40. Cette somme se décompose en rémunération fixe (1,5 million), variable (1,8 million), "rémunération à long terme pour l'exercice 2015/2016"(3,2 millions), jetons de présence (65.000 euros), avantages en nature (une voiture de fonction avec chauffeur) et 140.000 actions "liées à l'exercice 2016/2017", d'une valeur de 3 millions d'euros. La pêche a été bonne l'année suivante également... Lors de son départ à la retraite en juillet 2017, le sexagénaire a touché 13,2 millions euros et une prime de départ de 4 millions d'euros, pourtant déconseillée par le code Afep-Medef pour les dirigeants arrêtant de travailler ! Pas embarrassé, Carrefour a fait signer à Georges Plassat une "clause de non-concurrence" et lui a lié la prime de 4 millions afin de "contourner l'obstacle".
Autre cadeau de départ : 140.000 actions gratuites, valant 3 millions
d'euros lors de leur attribution. 16 millions l'année de son départ pour
Georges Plassat ; on a connu des pots d'adieu plus tristes.

Impossible de justifier ces cadeaux par la "concurrence" qui règnerait entre les grands patrons de ce monde et viserait pour les entreprises à attirer les meilleurs talents : Georges Plassat part à la retraite. D'ailleurs, ses rémunérations mirifiques ne se justifient pas spécialement par la virtuosité de ses performances à la tête de Carrefour entre 2012 et 2017. La firme de grande distribution a ansi raté le tournant du hard discount sous la direction de son fortuné patron. Visionnaire, celui-ci avait décidé en juin 2014 de faire racheter à Carrefour 800 magasins Dia. Début mai, l'entreprise a annoncé que 243 d'entre eux seraient fermés. Plus de 2.000 salariés sont menacés de perdre leur poste. Un plan de réorganisation qui n'a certes pas été décidé par Plassat, mais qui découle directement de ses décisions. Visiblement, ces erreurs stratégiques n'ont pas eu un grand impact sur les rémunérations du dirigeant. Il faut croire que les premiers de cordée ont toujours un piton auquel se raccrocher.


LES DERNIERES ENSEIGNES DU GROUPE

03 Juin 2018

Minelli www.minelli.fr      


PLUS QU'UN CHAUSSEUR, UN PARTENAIRE


Minelli se positionne comme une marque premium accessible pour femmes, hommes et enfants. Minelli est la marque du quotidien qui propose une mode élégante pour tous les moments de la vie. Reconnue pour sa qualité avec des produits tout cuir, Minelli bénéficie de 68 % de notoriété spontanée. Ses clients sont urbains et connectés, d'où l'accent mis par la marque sur les réseaux sociaux. Une dynamique digitale bien pensée, notamment sur Instagram où les histoires Minelli sont des instants de vie qui touchent toutes et tous.    

#WALKWITHMINELLI

En 2017, Minelli dévoile une nouvelle campagne de communication qui célèbre les femmes. Nouvelle signature, nouvelle stratégie, Minelli casse les codes de la mode et se rapproche de ses clientes, avec une campagne immersive et inattendue : la chaussure est plus qu'un accessoire, elle est un point de départ qui relaie toutes les vies des femmes, la versatilité de leurs journées et leurs multiples personnalités. Une campagne déclinée sur tous les canaux et dans les 224 points de vente en France ainsi que les 95 à l'international.
#WALKWITHMINELLI est ainsi la première campagne de publicité immersive qui raconte une histoire sans fin et sans filtre, avec laquelle chacune, et chacun, peut aussi avancer.

VISION ET ÉVOLUTION

En 2018, Minelli met en place une vraie stratégie CRM, pour consolider son développement.
La marque mise aussi sur son déploiement à l'étranger grâce à des partenariats.
Relooking des magasins et création de nouvelles vitrines pour valoriser les collections traduisent aussi la politique d'innovation de la marque.

La Halle www.lahalle.com  


VOTRE STYLE AU JUSTE PRIX

La Halle est l'enseigne phare de vêtements et de chaussures du groupe Vivarte. Elle offre des produits tendance à petits prix, pour toute la famille. Depuis plus de 30 ans, elle habille et chausse femmes, hommes, enfants et bébés, et s'affiche comme l'un des meilleurs rapport qualité/prix du secteur.

Son positionnement, décliné autour de quatre valeurs : simplicité, confiance, plaisir et engagement, lui permet de penser des styles pour tous et dire non au diktat de la mode. Avec un recentrage de sa cible sur la mère de famille de 30-35 ans en 2017, La Halle réaffirme ses valeurs clés : populaire et multiculturelle, accessible et unanimiste. La Halle, ce sont ainsi 1000 magasins en France et en Suisse, répartis entre La Halle aux Chaussures, La Halle aux Vêtements et des magasins mixtes.          

LA HALLE, C'EST VRAIMENT VOUS

Qui dit enseigne phare dit énergie identitaire et développement de l'offre. Pour que chacune et chacun se reconnaissent dans ses produits, La Halle conçoit des collections toujours dans l'air du temps et diversifiées, pour tous les moments de la vie. La Halle, marque éponyme, en atteste, tout comme les marques différenciantes et « coup de coeur » Creeks, Liberto, Mosquitos, mode multigénérationnelle et multi-cibles mais encore Maternité et Modavista...
Preuve aussi de son dynamisme de marque, La Halle a lancé en 2017 son application mobile, déjà téléchargée par plus de 80 000 clients, pour avoir tous les styles à portée de main.
Et pour porter au mieux cette stratégie de communication alliant trafic et notoriété, l'enseigne s'est ré-enchantée en adoptant une nouvelle signature orientée vers le client : « La Halle, c'est vraiment vous ».
Tout un programme...

DÉVELOPPEMENT ET VISION

Après une ré-organisation à succès, La Halle poursuit son essor. L'enseigne reste ainsi le 1er parc de magasins d'équipement de la personne en France et renouvelle constamment son expérience client.
En 2018, l'enseigne modernise son image et son offre en créant notamment un nouveau concept de magasins : des « family stores » intégrant toutes les collections La Halle, qui se développeront au rythme de 50 par an. « Shop in shop », digitalisation des magasins, l'enseigne compte bien poursuivre son développement omnicanal.
La Halle a également de forts projets de développement à l'international, en Europe mais aussi en Afrique et dans les Dom Tom.

Caroll  www.caroll.com 


UNE MARQUE CAUTION ET SOLAIRE

Caroll, marque de l'élégance rassurante, revendique son amour des quadragénaires. Née dans les années 60, la marque de tricots « swinging sixties » est devenue, au fil des décennies, un acteur incontournable de la mode et l'alliée des femmes. La griffe n'a cessé de s'adapter à sa cible et ses modes de vie. Conçue à l'origine comme une femme affranchie et sensuelle, Caroll se dirige vers encore plus de caractère et de partis-pris. Mais toujours en respectant ses valeurs immuables : optimisme et connivence. Révolution(s) à suivre...

UNE MARQUE PERFORMANTE

Avec un réseau de près de 500 boutiques dans le monde, dont 331 en France, Caroll bénéficie d'un emplacement premium en centre ville.
Ses affiliés représentent environ 25% de la contribution de la marque, qui souhaite d'ailleurs consolider ses partenariats.
Une performance également traduite dans le fort développement de Caroll à l'étranger, avec des partenaires reconnus.

UNE MARQUE À L'ÉVOLUTION DYNAMIQUE

Malgré une clientèle fidèle, dont 85% de clientes connues, Caroll continue à faire mûrir son CRM pour encore mieux adresser sa cible. La reconquête des nouvelles « quadras » est au coeur de la réflexion avec des collections plus tendance et des solutions digitales 360 innovantes. Les vitrines, autre levier important de recrutement, sont sujettes à de forts investissements.
L'objectif : faire de Caroll la marque maîtresse du vestiaire de la femme de 40/50 ans.



           

 Cosmoparis www.cosmoparis.com  


ÉMOTION et différence revendiquées

La marque de souliers féminins du groupe Vivarte, initialement capsule premium et créative de San Marina, n'a cessé de s'affirmer depuis sa naissance en 1988. Avant tout connue pour son basique le plus prisé, l'escarpin, Cosmoparis étend sa vision cible pour émerger auprès d'un public plus large, sans trahir sa singularité : la marque poursuit la création de modèles innovants et audacieux tout en pérennisant, saison après saison, des basiques qui deviennent des best sellers.
Une griffe génératrice d'émotion qui mise sur la surprise et la différence.

AUDACE ET VENT EN POUPE

Start-up créative du groupe, Cosmoparis est une petite équipe parisienne d'une douzaine de personnes. Réactivité, volonté de sortir du cadre et qualité la caractérisent.
Pour gagner en notoriété, Cosmoparis se distingue avec audace : collections capsules avec stylistes renommées, une campagne d'affichage sauvage en automne 2017, produits « out of the box » (rollers à paillettes disco, trottinette).

La griffe détermine ainsi les contours de « sa » femme, la shoes addict trentenaire, féminine, qui impose avec fierté sa différence. En somme, une marque tendance et qui ne se prend pas au sérieux.          

MISSION DÉVELOPPEMENT

En France, Cosmoparis ambitionne de déployer son réseau de boutiques.
La stratégie : s'implanter dans des rues « Numéro un » de villes dynamiques dans un environnement Premium adapté à son positionnement créatif. Hors les frontières, la griffe est animée par de fortes ambitions à l'export, notamment pour la zone Europe et Moyen-Orient. La déclinaison d'un e-shop pour l'international est également programmée pour 2019.
De belles ambitions pour une marque animée par l'envie de faire battre votre cœur et briller vos yeux.

San Marina www.sanmarina.fr            

DES VALEURS DÉCLINÉES DANS DES ACTIONS INNOVANTES

San Marina innove en 2017 en lançant « SAN MARINA FOR ME », le premier programme de fidélité pour une marque de chaussures. Un programme original car San Marina a à cœur de « chouchouter » ses clients. « Les Inédites », créations online originales, permettent aussi à San Marina de se distinguer avec une offre exclusive sur internet via des collections capsules en édition limitée qui seront proposées régulièrement à chaque saison.
Quant au choix de Frédéric Michalak, rugbyman préféré des Français, comme égérie, il illustre encore l'audace identitaire et la modernité de la marque.


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L'ALLURE QUE VOUS AIMEZ

San Marina pense que l'allure est un élément fondateur de la confiance en soi et que la vraie tendance est d'assumer son ou ses propres styles, au-delà des diktats de la mode. En créant des chaussures accessibles et aux looks multiples, pièces maîtresses d'une allure, San Marina libère tous les styles. Un manifeste qui relaie les valeurs de la marque : optimisme, créativité, exigence, accessibilité et bienveillance. Avec un héritage unique, la mode pour tous, le sud de la France, l'audace créative et l'expertise, San Marina propose des collections tout cuir sans cesse renouvelées, pour tous les styles, besoins et envies. La mission de la marque : toujours surprendre par un rapport qualité / prix incomparable.

VISION ET DYNAMIQUE

Les objectifs de San Marina : devenir le leader incontournable de la chaussure de centre-ville, à prix accessible, rajeunir son image auprès des 18-35 ans et inscrire la marque dans l'air du temps en augmentant sa désirabilité. Vision cible plus jeune, communication plus audacieuse, proximité accrue, la marque s'épanouit et ne cesse d'innover et de créer : nouveau concept de boutiques plus petites, partenariats à l'international, développement digital, etc.

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Groupe Beaumanoir : Pascal Poulain prend la direction de Bréal

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01 Juin 2018

Pascal Poulain a trouvé un nouveau défi. Celui qui a occupé la direction générale d'André de 2016 jusqu'en février 2018 - au moment où Vivarte a décidé de céder l'enseigne de souliers à Spartoo - prend aujourd'hui la tête de Bréal, appartenant au groupe breton Beaumanoir.

                                                           La Villa Bréal a ouvert ses portes à Paris le 1er décembre 2017 -  

Il remplace Laurent Portella, qui était arrivé l'automne dernier à la direction générale de l'enseigne de prêt-à-porter féminin spécialiste du pantalon et qui a désormais quitté le groupe Beaumanoir. Avant André, Pascal Poulain avait oeuvré près d'une dizaine d'années au sein du groupe Eram, jusqu'au poste de directeur général de l'enseigne Heyraud.
Bréal, qui cible les plus de 40 ans, s'appuie sur un réseau de 340 points de vente en France. Elle a installé en fin d'année 2017 sa « Villa Bréal » à Paris, près de la Madeleine, un appartement lui permettant de recevoir ses clientes sur rendez-vous.