SYNTHESE CFTC SUR LE PROJET DE 

LA FUSION ABSORPTION CEC/HAV

            

                                                                               16 Février 2018

Vous êtes salarié(es), CEC et HAV, retrouvez donc les gros titres de cette fusion-absorption sur notre synthèse, les modalités du projet de cette fusion, le calendrier juridique prévisionnel de mise en œuvre, les grandes étapes du calendrier, les conséquences du projet de fusion-absorption pour les magasins, les conséquences du projet de fusion-absorption pour les entrepôts, les conséquences sur les contrats de travail en cours, les conséquences sur les statuts collectifs. Quelles sont les conventions collectives des 2 sociétés?. Les conventions collectives applicables après la fusion-absorption,  les accords collectifs conclus au niveau de l'entreprise et de l'établissement,  les accords collectifs conclus au niveau du groupe, les usages d'entreprise et d'établissement, la présentation des institutions du personnel après la fusion-absorption, la mise en place du comité social et économique.

                                                                                                         En vous souhaitant bonne lecture.

                                                                                                           La CFTC des Salariés VIVARTE

                          

— Changement de nom et de concept pour les magasins Défi mode de Brioude   —

16 Février 2018

 Les magasins Défi mode changent de nom et de produits                          et deviennent Nov'mod. 

Que devient l'enseigne Défi Mode, ancienne enseigne du groupe Vivarte. Le même sort saura t-il le même réservé pour notre enseigne André ? 

A la CFTC des Salariés Vivarte nous nous interrogeons sur le devenir des salariés ...

La société Défi Mode entame la dernière phase de son plan de redressement. Après la restructuration, elle veut désormais retrouver sa clientèle en changeant le nom et le concept de ses magasins. «La situation de Défi Mode s'améliore, mais l'entreprise n'est pas encore sauvée. Le travail de restructuration et de retournement commercial a été fait. La dernière marche qu'il reste à franchir est la plus difficile : il faut que la clientèle revienne. »

Nommée directrice générale de la société en novembre dernier, Aline Pawluk parle sans ambages de la situation de son entreprise. Et pour cause. Depuis cette semaine et jusqu'à la mi-mars, les soixante magasins restant de Défi Mode ont entamé leur mue.

Un nouveau nom : Nov'Mod

Au programme : un nouveau nom, Nov'Mod, et un retour au concept qui a fait les grandes heures de la société. « Depuis 2013, reprend la directrice, Vivarte avait transformé les magasins Défi Mode pour vendre les invendus des saisons passées de ses autres enseignes. Ce concept n'a pas fonctionné. On a fait le choix de revenir à nos fondamentaux : des magasins qualitatifs proposant des vêtements et accessoires mode pour la famille à des prix accessibles. 

Des dernières années, la société ne gardera que quelques expériences, comme des rayons maquillage et linge de maison. Et fini les invendus. « Les fournisseurs changeront à 90 %. Tous les produits Vivarte vont disparaître », poursuit la directrice. Dès ces prochains jours, les nouveaux produits vont arriver progressivement, sans fermeture des boutiques. Le catalogue d'ouverture officiel est prévu pour le 28 mars.

Quant au nom, il était, pour Aline Pawluk, important de le changer : « Il fallait garder le mot "mode", qui est notre signature, et trouver quelque chose qui indiquait l'après, la nouveauté... on débute une nouvelle histoire. 

                                   « Une société qui a été abîmée »

Arrivée chez Défi Mode il y a onze ans, par « le service achat », la directrice a connu quatre présidents, le faste de l'époque des deux cents magasins et plus de mille employés... et la crise. « C'est l'histoire d'une société qui a été happée par un grand groupe. Qui a été abîmée, qui a frôlé la fermeture... »

Le grand groupe, c'est Vivarte, que Défi Mode, racheté par Nenad Jeremic, a quitté en 2016. Celui-ci s'était donné trois ans pour rétablir l'entreprise. « Il l'a sauvé in extremis, estime Aline Pawluk. » Nenad Jeremic a mené les opérations de restructuration. Il a ensuite passé les rênes à Thierry Dai, président depuis le 23 octobre 2017 et actionnaire majoritaire depuis le 25 janvier 2018, et à Aline Pawluk.

La période du faste est loin. Aline Pawluk espère que celle de la crise l'est aussi. Au terme de deux plans sociaux depuis 2015, Défi Mode compte désormais 237 salariés et soixante magasins. Au siège, à Brioude, la société, redevenue PME, n'emploie plus que 43 personnes. Avec Nov'Mod, le but affiché est clair : « Retrouver ce qui a fait notre succès par le passé. Et retrouver le lien de proximité en respectant ce que le client est et ce qu'il recherche. »

SYNTHESE DE L' ASSEMBLEE GENERALE DU SYNDICAT CFTC DES SALARIES VIVARTE

15 Février 2018

M.PEYRAGA Président du Syndicat CFTC des Salariés VIVARTE

Paris 19ème,  147/151 Avenue de Flandres

A 10 Heures.

Aujourd'hui s'est tenu, à l'hôtel Campanille du 19 ème de Paris, l'assemblée générale de notre Syndicat CFTC des Salariés VIVARTE.

Une quinzaine de personnes ont donc répondu présents, à l'invitation de notre Président Michel PEYRAGA. Nous aurions pu être plus nombreux mais faute d'annulations, de retards de trains et d'avions, certains d'entres vous ont rebroussé chemin. Le Président tenait quand même à remercier ceux et celles qui ont essayé de venir et qui n'ont pas pu.

Par contre, nous regrettons fortement la non présence des personnes de la Fédération CFTC- CSFV ainsi que ceux de la Confédération aussi invitées à cette assemblée. Beaucoup de personnes autour de la table avaient beaucoup de questions à leur posées et surtout des attentes de leurs parts. Des débats qui auraient étés sûrement mouvementés. A noter la présence de Maître LECOURT, Avocat au barreau du val d'Oise qui nous a accompagné et qui est intervenu à plusieurs reprises, tout au long de cette réunion. 

Merci encore à Maître LECOURT.

L'ordre du jour était : 

-Présentation du rapport financier

-Présentation du rapport d'activité

-Modifications des Statuts

-Adoption du réglement intérieur

-Elections des Membres du conseil

-ELections des Membres du bureau

 


Présentation du rapport financier


Rapport financier: La clôture des comptes 2016 nous a été joint aussi dans ce rapport, notre trésorière Marie PEYRAGA nous en fait à ce jour, les commentaires :

-Fait Majeur 2016: Un prêt gratuit a été accordé à un adhérent en difficulté financière. Diverses procédures ont occasionnées des frais d'avocat mais la balance est positive car le syndicat a gagné aussi des procédures engagées par lui.

Présentation des comptes 2017: Examen des recettes et dépenses pour l'année 2017.

La comptabilité n'est toujours pas arrêtée. Nous avons jusqu'à Mars 2018 pour clôturer les comptes.

Aucun fait majeur pour 2017. Si ce n'est une procédure amenée sur le dépôt logistique CEC par Mr VISSE Délégué Syndical CEC qui va augmenter la trésorerie du syndicat puisque son avocat avec qui, il travaille a demandé 5000€ de compensation pour le syndicat. Cette décision n'est pas à l'heure actuelle décisive puisque la CEC vient de faire appel.

Les revenus pour le syndicat sont pour l'essentiel les cotisations des adhérents. Temps complet 100€ et temps partiel 66€

Incident de prélèvement concernant 3 adhérents et occasionnant toujours des frais bancaires.

Tous les adhérents ne sont pas à jour de cotisation.

Afin de vous rappeler, pour une cotisation un peu moins de la moitié est conservé par le syndicat, l'autre moitié est réservée à l'ensemble du mouvement CFTC.


Adoption du réglement intérieur 

A l'unanimité, suite au vote, l'assemblée générale valide le réglement intérieur du Syndicat.

15 Votants. 15 Oui

Ci-dessous le nouveau réglement intérieur du Syndicat en fichier PDF

 

ELections des Membres du bureau 

Les membres du conseil se sont ensuite retrouvés pour élire les 3 membres qui composeront désormais le nouveau bureau du Syndicat.

A l'unanimité 6 Votants 6 Oui

              Ci-dessous le nouveau bureau

 

M.PEYRAGA Président     M.PEYRAGA Secrétaire        P. VISSE  Trésorier 

   

Modifications des Statuts 

A l'unanimité, suite au vote, la CFTC des Salariés VIVARTE garde son statut.

15 Votants. 15 Oui

Elections des Membres du conseil 

6 Adhérents se sont présentés candidats pour former le prochain conseil. A l'unanimité, ils ont étés élus

15 Votants 15 Oui

       Ci- dessous les membres du nouveau Conseil du Syndicat

La séance est levée à 13h15. Le président remercie l'ensemble de l'assemblée.

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Vivarte : la fusion de La Halle programmée

en décembre 2018

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14 Février 2018

Dévoilé par son PDG, Philippe Thirache, en septembre dernier, le plan de relance de La Halle prévoyait la fusion des deux sociétés, La Halle (Mode et accessoires) et La Halle aux Chaussures, pour ne créer qu'une seule entité juridique avec 871 magasins. Le processus est désormais enclenché : le 13 février, la direction a tenu sa première réunion avec les représentants du personnel... La suite ci-dessous en fichier PDF

— SPECIAL SAINT-VALENTIN —

14 Février 2018

  FLASH INFO DE LA DIRECTION SUITE AU CCE 

DU 13 FEVRIER 2018 FUSION DES 2 HALLES

13 Février 2018

LETTRE INTERNE : Paris, le 13 février 2018 De : Philippe Thirache, Président A : Collaborateurs de HAC et de HAV Objet : Flash Info de la direction suite au CCE du 13 février 2018

Chère collaboratrice, Cher Collaborateur,

Comme vous le savez, depuis 3 ans, nous sommes tous engagés dans une importante démarche qui a pour objectif de mettre fin à la dégradation des résultats financiers de nos deux enseignes, La Halle Mode et Accessoires et La Halle Chaussures et Maroquinerie, et ainsi d'ouvrir de nouvelles perspectives d'avenir pour nos entreprises. Dans ce contexte, les deux enseignes ont commencé à rapprocher leurs trajectoires, à travers notamment la mise en place d'un comité de direction unique en 2016, le développement d'un marketing unifié ainsi que d'un site marchand commun et la création d'un nombre croissant de magasins mixtes. Faire converger nos modes de fonctionnement est indispensable pour améliorer notre efficacité collective et nous voulons aller plus loin. Pour cela, nous devons franchir une nouvelle étape, en procédant à la création d'une entité juridique unique, destinée notamment à simplifier les aspects administratifs, à fluidifier les process et les organisations pour les rendre plus efficaces, à développer des synergies, à mutualiser davantage les ressources et rationaliser les investissements. C'est la raison pour laquelle, nous avons présenté aujourd'hui à vos représentants un projet de fusion juridique de La Halle Mode et Accessoires et de La Halle Chaussures et Maroquinerie. J'attire votre attention sur le fait que ce projet de fusion n'aura pas d'impact sur l'emploi. Concrètement, le projet prévoit une absorption de HAC par HAV. L'ensemble des contrats de travail des collaborateurs de HAC serait transféré au sein de HAV. Il conduirait à la création d'une enseigne réellement unifiée, ce qui permettrait d'une part de mieux servir nos clients et d'autre part, de susciter davantage de cohésion et de perspectives pour les collaborateurs. Ce projet de fusion est envisagé pour décembre 2018. Des informations vous seront régulièrement communiquées par la direction et vos managers, dans le respect des prérogatives des partenaires sociaux, pour vous apporter les précisions nécessaires. Je suis convaincu que ce projet constitue une nouvelle étape décisive sur le chemin de notre redressement et je sais pouvoir compter sur votre engagement pour la mener à bien.
Cordialement, Philippe Thirache 

Voir la vidéo du Président : Vous pourrez voir l'interview que j'ai donnée concernant le projet de fusion très prochainement et nous adresser vos questions et remarques.

                               VIDEO DE PHILIPPE THIRACHE AUX COLLABORATEURS 

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 Morgan : Loetitia Carette prend la direction commerciale 

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09 Février 2018

Après avoir passé plus de cinq ans à la direction commerciale du chausseur André, Loetitia Carette a quitté son poste en janvier pour mener le développement commercial de Morgan, l'enseigne de mode féminine du groupe Beaumanoir qui place la séduction au cœur de son ADN.

                                                                  L'appartement Morgan situé 11 avenue de l'Opéra à Paris - Morgan

Ce mouvement s'inscrit dans une vague de départs connue par la chaîne de souliers, peu avant que son propriétaire, le groupe Vivarte, n'annonce sa cession à l'e-commerçant grenoblois Spartoo. Avant cette expérience chez André, Loetitia Carette avait œuvré au sein du groupe Etam de 2005 à 2012, jusqu'à la fonction de directrice des ventes France de l'enseigne 1.2.3.
Chez Morgan, elle intègre l'équipe menée par Jérôme Drianno, qui a pris la direction générale de l'enseigne fin 2017, après avoir brièvement piloté Cache Cache. Morgan s'appuie sur un réseau composé d'une centaine de boutiques et corners en France. Collaborant avec l'influenceuse Caroline Receveur, la marque a ouvert en octobre son 'appartement', avenue de l'Opéra à Paris.

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Le spécialiste de la chaussure Spartoo est à vendre

  A quoi joue Patrick PUY PDG de VIVARTE avec Boris SARAGAGLIA PDG de SPARTOO ?

09 Février 2018

Le secteur de la mode en ligne n'en finit pas de se consolider et de se concentrer... Selon nos informations, le site grenoblois de chaussures Spartoo créé en 2006 est à vendre. Cette rumeur récurrente dans l'écosystème se concrétise. Depuis deux mois, une banque d'affaires a été mandatée: Crédit Agricole CIB. En un an, Chictypes a été placé en redressement judiciaire, Menlook a été liquidé, Instantluxe et Bazarchic ont été rachetés par Galeries Lafayette, Showroomprivé a accueilli Conforama à son capital, après avoir lui-même racheté Beauteprivee.

  Solutions automatisées pour le E-commerce, voir vidéo ci-dessous

EXCLUSIF Le spécialiste de la chaussure cherche à revendre tout ou partie de son capital. Crédit Agricole CIB a été mandaté pour gérer le deal.

La CFTC des Salariés Vivarte a pu retrouver certaines coupures de presse dont celle-ci entre autre et qui date seulement du 25 Aôut 2017, alors que l'on nous annonce la reprise de l'enseigne ANDRE par SPARTOO.

Céder "tout ou partie du capital"

Contacté par Challenges, Boris Saragaglia, fondateur et PDG de l'entreprise, confirme que "tout ou partie du capital" est à vendre. Celui-ci est actuellement détenu à 25% par ses trois cofondateurs, et à 75% par des actionnaires institutionnels entrés au gré des différentes levées de fonds (A Plus Finance, CM-CIC Capital Privé, Highland Capital, Endeavour Vision et Sofina). Dix ans après avoir donné naissance à un nouvel acteur du e-commerce, les créateurs de l'entreprise sont donc prêts à lâcher leur bébé.

Quel scénario?

"Nous sommes ouverts à toutes les opportunités", explique le fondateur. "Nous avons discuté avec différents partenaires, notamment avec des partenaires industriels qui possèdent de grandes surfaces et pourraient être intéressés par nos magasins." Spartoo a en effet suivi une stratégie originale pour un e-commerçant, en ouvrant en 2015 un premier magasin. Aujourd'hui, l'entreprise en possède 15. "Tous ne sont pas rentables mais certains suivent des pentes qui pourraient mener à des profits significatifs", assure Boris Saragaglia. Désireux d'étendre son réseau de points de ventes, le patron a récemment repris la marque pour enfants GBB et son usine à la barre du tribunal de commerce de Beauvais, et garde un oeil ouvert. "Nous regardons les dossiers d'acquisitions qui circulent", explique celui qui se postionne donc à la fois comme l'acteur et la cible de rachats.

"Le moment est bon"

Pourquoi vendre maintenant? La concurrence du géant Amazon, de l'Européen Zalando, voire celle du français Sarenza est-elle trop forte? "Nous réalisons environ 140 millions d'euros de volume d'affaires, en croissance de plus de 10%. Et les profits ont progressé de plus de 50% l'an dernier", rétorque Boris Saragaglia. Un connaisseur du secteur évoque un autre élément: "Plusieurs fonds au capital de Spartoo sont en fin de cycle et souhaitent sortir". Boris Saragaglia dément, assurant qu'il n'y a aucune impatience des actionnaires derrière ce processus de vente. "Tous les trois ans environ, nous regardons le marché. Et puis, nous nous sommes fortement développés, nous avons beaucoup investi. Notre situation est bonne, la société est belle. Le moment est bon." Reste à voir si ces arguments convaincront un éventuel repreneur. Ce dernier pourrait se trouver parmi les acteurs de la grande distribution en train de mener leur transition digitale, comme Carrefour, qui a mené plusieurs acquisitions stratégiques dans le e-commerce au cours des derniers mois, mais aucune dans la mode, ou Casino, qui a récemment relancé le site de mode MSR.

Aux dernières nouvelles que nous avons pu avoir concernant l'enseigne ANDRE, un accord de méthode a été signé le 08 Février 2018 par les syndicats CGT et F0. Il a pour but de cadrer le nombre et le calendrier  des réunions durant ces 3 mois de négociations, ainsi que d'apporter des moyens dans la communication faîte auprès des salariés magasins et siège. Une première réunion pour ce début de négociations devrait se tenir le 14 Février 2018 au siège social. Affaire à suivre...

Ces startups réinventent le retail avec l'intelligence artificielle

   09 Février 2018  


       Le magasin du futur sera bourré d'intelligence artificielle 

L'édition 2018 du Retail Big Show, le salon dédié aux nouvelles technologies dans la distribution, vient de fermer ses portes à New-York. Comme dans de nombreux secteurs, l'intelligence artificielle est au coeur des transformations du retail. Zoom sur 3 startups présentes sur le salon qui l'utilisent pour réinventer le magasin, par Benjamin Thomas, consultant innovation au Lab SQLI.  Grâce à l'intelligence artificielle (IA), les acteurs de la distribution peuvent complètement transformer leurs modes opératoires, de l'expérience client jusqu'à la gestion des stocks. La preuve par trois. 

 Grâce à l'intelligence artificielle (IA), les acteurs de la distribution peuvent complètement transformer leurs modes opératoires, de l'expérience client jusqu'à la gestion des stocks. La preuve par trois.

1. Focal Systems veut rendre les caddies intelligents

Apparu dans les années 60, le caddie n'a connu que peu d'évolutions depuis. Focal Systems, une startup fondée en 2015 par des diplômés de Stanford, souhaite utiliser l'IA (et notamment la reconnaissance d'images) pour doter les caddies de super pouvoirs. La première étape consiste à les équiper d'une caméra latérale qui filme en permanence les rayonnages pendant que le client fait ses courses. Les images sont analysées, et les algorithmes détectent alors si les rayons sont bien remplis : dans le cas contraire, une alerte est envoyée au staff pour qu'un réapprovisionnement soit effectué. Mais la startup ne s'arrête pas là : son dernier concept consiste à positionner une caméra en direction du contenu du caddie. Chaque fois que le client y pose un article, l'image est analysée pour déterminer de quel produit il s'agit. Ainsi, quand celui-ci sort du magasin, il n'a plus qu'à effectuer le paiement, puisqu'aucun scan n'est désormais nécessaire. Alors qu'Amazon tarde à ouvrir officiellement son magasin sans caisse, Amazon Go, Focal Systems propose un système relativement peu onéreux (le coût des caméras a fortement baissé grâce au succès des smartphones) et ne nécessitant pas de repenser totalement l'aménagement du magasin.

2. Vekia met l'IA au service d'une meilleure gestion des stocks

La gestion des stocks est depuis toujours un problème pour les distributeurs : comment faire en sorte d'avoir suffisamment d'articles pour profiter d'un pic de demande, sans risquer de se retrouver avec des invendus sur les bras ? Depuis de nombreuses années, les enseignes utilisent des modèles statistiques afin de limiter les coûts énormes que peuvent induire les problèmes de gestion des stocks.

Vekia, une startup lilloise, s'est donné pour mission d'aider les retailers dans cette quête d'optimisation. La startup met à leur disposition une solution logicielle qui va réaliser des prédictions beaucoup plus précises que les méthodes traditionnelles. L'atout de Vekia ? Une équipe de vrais spécialistes en Intelligence Artificielle (ce qui est loin d'être le cas de toutes les startups qui affichent "IA / Deep Learning / Machine Learning" sur leur stand au salon NRF), emmenée par Manuel Davy, passé par Cambridge puis le CNRS avant de fonder Vekia. 

Grâce à cette expertise, Vekia fait ingurgiter à ses algorithmes des données de sources variées : météo, réseaux sociaux, historique d'achat, temps d'acheminement jusqu'au point de vente, ... Cela permet d'augmenter sensiblement la précision des indicateurs, et donc aux distributeurs de mieux anticiper les fluctuations de la demande. La startup, qui compte déjà une soixantaine d'employés, est venue au salon afin d'accroitre son empreinte internationale.

3. Scandit réinvente le code-barres

S'il est un domaine que l'on pensait vu et revu, c'est bien le scan du code barres : il est utilisé depuis des années à la caisse des supermarchés via les fameuses douchettes, dans la gestion des stocks au sein des entrepôts ou encore pour faciliter la distribution des colis. Pourtant, si vous avez déjà essayé de scanner un QR Code ou même un code-barre sur un produit avec votre smartphone, vous avez certainement remarqué que c'est loin d'être intuitif, voir parfois même laborieux.

Scandit, une startup fondée par une équipe de chercheurs du MIT et de l'ETH Zurich prouve qu'on peut encore faire des progrès dans le domaine et redonner vie à cette technologie apparue dans les années 70. En utilisant des algorithmes avancés de reconnaissance d'images, ils ont démultiplié la puissance de la lecture de code barre, via la caméra des smartphones : on peut ainsi lire plusieurs codes en même temps, afin de scanner un rayonnage entier pour qu'un client y vérifie en un clin d'œil les produits contenant un ingrédient particulier (le gluten par exemple) ou qu'un employé de magasin vérifie si les prix affichés sont les bons ou si le produit est encore en stock. 

Dans un entrepôt, un magasinier chargé de récupérer un colis pourra pointer son smartphone vers le rayon entier et repérer immédiatement le colis à récupérer, lui permettant de gagner de précieuses secondes lors de la préparation de la commande. La startup ne compte pas s'arrêter là, puisqu'elle travaille déjà avec d'autres sociétés comme des fabricants de drones : équipés du module scandit, ceux-ci pourront réaliser de manière autonome un inventaire en un temps record.

 

                        Ces vidéos valent un coup d'oeil !!!  A voir absolument...
 

Mecalux complète le centre logistique de Porcelanosa

Après des années d'étroite collaboration, Mecalux finit la construction d'un nouveau magasin automatique, en complétant l'un des centres logistiques de référence sur le marché national espagnole et international du secteur de la céramique. Cinq magasins complètement automatiques conforment ce grand complexe logistique. Venís, la dernière de ces installations, avec 7000 mètres carrés de surface, 31 mètres de hauteur et capable d'héberger 65000 palettes dans ses rayonnages, a été dessiné avec des éléments de dernière génération en technologie. Le centre de production, connecté par un tunnel d'à peu près 1Km et équipé de convoyeurs de palettes, transfère la marchandise jusqu'à l'entrée du silo, où 10 transstockeurs bi-colonne attendent pour les distribuer et pour les stocker à un rythme de 237 cycles combinés. Le Logiciel de Gestion d'entrepôts Easy WMS développé par Mecalux gère toute l'installation, depuis l'inspection des entrées de la production, en passant par l'expédition et en permettant le contrôle de chacun des processus : la préparation de commandes, le stockage et les postérieures expéditions. L'Espagne est le deuxième plus grand exportateur de céramique dans le monde. Présent déjà dans les cinq continents, on estime que la demande d'infrastructures logistiques sera chaque fois plus grande. À Mecalux nous sommes experts dans l'implantation de solutions globales de stockage mais aussi dans la logistique interne, nous fabriquons et dessinons des projets qui augmentent l'efficacité et la rentabilité des installations de manière directe avec nos clients. Découvrez ce que nous pouvons faire pour votre installation.

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Decathlon grille Amazon au portillon et devient l'enseigne favorite des Français

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09 Février 2018

En 2018, le groupe américain dégringole de quatre places dans ce classement annuel réalisé par le cabinet OC&C.  

 Amazon n'est plus le chouchou des Français. Le site de vente en ligne perd sa place de numéro un dans le classement annuel des enseignes préférées par les consommateurs en France, présenté ce 30 janvier par le cabinet de conseil OC&C. La dégringolade est violente puisque l'entreprise passe pour l'année 2018 de la première à la cinquième place, comme le montre le top 5 ci-dessous.

Top 5 des enseignes préférées des Français en 2018

1 : Decathlon

2 : Cultura

3 : Picard

4 : Fnac

5 : Amazon

Depuis qu'il a pris la tête de ce palmarès en 2012, le géant du net ne s'est fait ravir sa couronne de roi du classement qu'à une seule reprise en 2014, par le spécialiste des surgelés Picard. Mais cette fois ci, c'est Decathlon qui grimpe sur la première marche du podium, suivi par Cultura (enseigne culturelle et de loisirs créatifs). Amazon s'est également fait doubler cette année par Picard, qui prend la troisième place et la Fnac (4e).

Pourquoi ce désamour? Amazon propose certes une offre pléthorique aux internautes, mais ce large choix leur est offert au détriment d'une sélection de produits de bonne qualité. Aux enseignes généralistes, les Français ont cette année largement préféré les spécialistes du sport avec Decathlon, de la culture avec Cultura et la Fnac ainsi que du surgelé avec Picard. Amazon souffre également de son image de site misant tout sur les nouvelles technologies.

Le classement d'OC&C en détails ( Cliquez sur les images pour les agrandir )

 LES CE DES 2 DEPÔTS LOGISTIQUES SERONT AUSSI CONSULTES

09 Février 2018

       Dépôt Logistique de La CEC Halle aux Chaussures ( Issoudun ) Indre

      Dépôt Logistique de La Halle aux Vêtements ( Montierchaume ) Indre

Comme nous vous le relations sur notre site le 05 Février 2018, après le CCE du 13 Février et du ICCHSCT prévu le 15 Février au siège social, les CE des 2 dépôts logistiques basés dans l'Indre seront à leurs tours conviés à être consultés pour un projet de modification dans l'organisation économique et juridique de l'entreprise.

21 Février à 09 h pour le dépôt CEC

La CFTC des Salariés Vivarte vous tiendra  naturellement au courant de ce qui se sera dit lors de ces réunions. A suivre...

Le CIRQUE D'HIVER DE PHILIPPE THIRACHE VU CETTE FOIS-CI PAR LE SYNDICAT CGT

09 Janvier 2018

Rappellez-vous le 26 Septembre 2017, la CFTC des Salariés Vivarte avait fait un article sur son site concernant les one-man show de Philippe THIRACHE PDG des 2 Halles et de Patrick PUY PDG du groupe Vivarte lors de leurs interventions au Cirque d'hiver Bouglione. ( Convention du 21 Septembre 2017 )

En ce jour nous vous mettons donc en ligne l'article cette fois-ci du syndicat CGT du dépôt logistique CEC basé à Issoudun.

Un écrit, que nous trouvons excellent et que nous souhaitions partager avec vous.

Naturellement cette publication sur notre site s'est fait avec l'accord de nos camarades syndicalistes Cégétistes. 

Bonne lecture à tous et à toutes.

BON A SAVOIR

06 Février 2018

                    Les Représentants de Proximité

La CFTC des Salariés VIVARTE vous mets à disposition ces fichiers  en format PDF qui vous permettront de savoir ce qui en est sur les ordonnances Macron.

                   Le Comité Social et Economique

                          Le Conseil d'Entreprise

Macron et ses ordonnances ... Michel Peyraga DSC CFTC des Salariés VIVARTE avait interpellé Emmanuel Macron devant le siège social Vivarte en Avril 2017, sur ce sujet là 

                                                            Synthèse Ordonnances Macron 2018

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San Marina redonne des couleurs à son image

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05 Février 2018

San Marina se donne un nouvel élan graphique pour redynamiser son activité. L'enseigne du groupe Vivarte, qui fait partie des marques que la holding française entend conserver dans son giron, a fait appel à l'agence Australie pour redéfinir son territoire de marque, côté marketing et communication.

Diffusée par le biais de sa campagne printemps-été 2018, la nouvelle identité de San Marina se matérialise par le leitmotiv suivant : « Nous signons l'allure que vous aimez ». Soit « refuser les diktats de la fast-fashion et laisser les gens faire leur choix », décrypte Axelle Mathery, directrice générale du chausseur depuis juin 2017.

             La nouvelle campagne, impliquant notamment Frédéric Michalak.  

 « San Marina exprime sa volonté d'être accessible à tous, de rester à l'écoute de ses clients plutôt que d'imposer un style », ajoute-t-elle. Les différents visuels de la campagne mettent en scène des personnes très différentes, « que vous soyez punk-mémé ou jeune fille rangée », comme l'exprime la marque.

                                                                           L'ancien logo en noir, et le nouveau sous différentes teintes  

Avec un logo qui prend de multiples couleurs, l'ambiance se veut plus joyeuse et doit contribuer à l'un des objectifs de l'enseigne : rajeunir sa perception auprès des 18-35 ans et s'inscrire davantage dans l'air du temps. En promouvant toujours la complicité client.
« Notre enjeu est clairement de renforcer le trafic en boutique, tout en développant la notoriété et l'image de San Marina », justifie la dirigeante. En 2015, un nouveau format de magasin avait été lancé, signant la fin des boîtes de chaussures au sol.
Fondée à Marseille en 1981 et acquise en 2001 par le groupe Vivarte, la marque accuse, selon nos informations, une perte de vitesse, creusant notamment ses pertes. Elle génère un chiffre d'affaires annuel avoisinant les 125 millions d'euros. Cette nouvelle image lui permettra-t-elle de rebondir ?

—  Réunion du Comité Central d'Entreprise HAC

Réunion des membres du ICCHSCT HAC

05 Février 2018

Convocation et ordre du jour ci-dessous en fichier PDF du Mardi 13 Février 


 Qu'est-ce le ICCHSCT ?

                                   Voir le lien ci-dessous

Une réunion du Comité Central d'Entreprise aura lieu le Mardi 13 Février 2018 au siège social à Paris, ainsi que le Jeudi 15 Février 2018 pour les membres du ICCHSCT

A l'ordre du jour le 13 Février :

Information du CCE, en vue d'une consultation ultérieure, sur un projet de modification dans l'organisation économique et juridique de l'entreprise.

A l'ordre du jour le 15 Février pour l'ICCHSCT : 

Désignation du secrétaire 

Information, en vue d'une consultation ultérieure, sur les incidences éventuelles en termes de conditions de travail du projet de modification d'ordre économique et juridique de l'entreprise.


Convocation et ordre du jour ci-dessous en fichier PDF du Jeudi 15 Février 

Comment Patrick Puy, néophyte de la distribution, a sauvé Vivarte 

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04 Février 2018

Chacun connaît, ou croit connaître, les raisons qui ont conduit Vivarte à la situation de fin 2016 : une trésorerie fragile, un portefeuille de marques trop large (La Halle, Naf Naf, San Marina, Besson, André, Caroll, ...), une dette considérable (près de 1,5 milliard d'euros), une rentabilité trop faible pour envisager une sortie par le haut et des tendances de vente mal orientées sur une partie des marques. En interne, un groupe fatigué par les virages stratégiques et désabusé par les changements de dirigeants. Enfin, une entreprise qui avait constamment trahi ses promesses budgétaires, détenue par une communauté de prêteurs devenus actionnaires malgré eux. Le mot groupe est d'ailleurs mal adapté pour décrire une fédération d'entités indépendantes, qui ne partagent que quelques services administratifs communs.  

Voilà pour la situation de départ. A la fin 2016, il était clair que, compte tenu du niveau de trésorerie et des perspectives à moyen terme, la mission de Patrick Puy serait celle de la dernière chance.

Un fait à souligner d'emblée : en matière de stratégie, Patrick Puy a suivi son prédécesseur. Le groupe n'allait donc pas connaître un nouveau virage stratégique. C'est en fait la rigueur de l'exécution qui allait distinguer ce retournement.

Dès le départ, la ligne définie est claire : le redressement de l'entreprise impliquera trois piliers : la cession d'enseignes, la restructuration de la dette et la réduction drastique des coûts (fermetures de magasins et réductions des coûts d'achat et des effectifs).

C'est une histoire qui aurait pu très mal se terminer et pourtant, le sauvetage de Vivarte est le fait le moins commenté de tous les épisodes qu'a vécus l'entreprise depuis dix ans. A croire que personne ne s'intéresse aux histoires qui finissent bien. Je propose ici un témoignage de première main sur ce redressement, ayant fait partie du Comex de Vivarte pendant 7 mois en charge des achats à partir de décembre 2016.

Au demeurant, malgré parfois des erreurs dans leur positionnement, les marques de l'entreprise avaient globalement conservé une bonne image et préservé la fidélité de leurs clients. Enfin, malgré une perte d'enthousiasme compréhensible, Vivarte avait conservé ses talents, tant au siège qu'au sein des enseignes. 

Restait à exécuter cette feuille de route malgré les délais courts imposés par le profil de trésorerie. Pour cela, la méthode de Patrick Puy reposait sur:

- une communication très franche vis-à-vis non seulement de l'équipe de management, mais de l'ensemble des salariés, portant à la fois sur les risques, mais aussi sur la vision de ce que serait Vivarte après cette restructuration

- un suivi rapproché des sujets opérationnels, de façon à « challenger » des modes de fonctionnement existants qui ne l'avaient pas été depuis longtemps, et à empêcher la dispersion dans des actions secondaires

Un lancement de la phase post-restructuration sans attendre l'issue des trois piliers (par exemple, améliorer les méthodes d'achat ou repositionner certaines marques)

Rien de révolutionnaire, certes. Et pourtant, l'exécution rigoureuse de ces principes simples a été le socle de ce retournement réussi, malgré les obstacles : fuites d'informations vraies ou fausses dans la presse, contexte de campagne présidentielle, dialogue parfois difficile avec l'administration, situation de cash tendue et soumise aux aléas des ventes du mois, ...

Le groupe entame maintenant un nouveau cycle. Il lui reste de nombreux chantiers à mener pour réaliser la vision de Patrick Puy (professionnaliser la gestion des fournisseurs, rendre le cadencement des collections plus performant, renforcer les marques sur des cibles bien identifiées, consolider le digital et l'exécution des campagnes en magasin...). Mais la zone de risque est bel et bien passée.

    Un dernier fait à méditer : Patrick Puy n'avait aucune expérience du secteur avant de prendre ses fonctions.

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Les salariés d'Amazon bientôt équipés de bracelets pour contrôler leur productivité?

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02 Février 2017

Dans les entrepôts Amazon, les performances des salariés sont déjà scrutées attentivement. L'entreprise pourrait désormais envisager de contrôler directement leurs corps.

                                                          Un entrepôt d'Amazon à Peterborough, en Angleterre, le 15 novembre 2017  

Un bracelet ultrasonique qui donne «périodiquement» de petites impulsions à celui qui le porte, histoire de le rappeler à l'ordre ou, en termes plus techniques, afin de «surveiller une performance relative à des tâches assignées»: c'est l'objet pour lequel Amazon vient d'acquérir deux brevets.

Il n'est pas (encore?) dit qu'Amazon ait prévu de les fabriquer et de les faire porter à ses employés dans les grands entrepôts, mais la notice détaillée est là, qui décrit le fonctionnement et les parcours hypothétiques de ces signaux ultrasoniques visant à améliorer la gestion des inventaires et l'efficacité des travailleurs.

Surveillance

Pour l'entreprise, la technologie permettrait surtout de rationaliser les tâches les plus chronophages en guidant l'employé dans ses moindres faits et gestes, afin qu'il ne soit pas perdus.

«En théorie, la technologie proposée par Amazon émettrait des impulsions produites par ultrasons et des transmissions radio pour suivre la localisation des mains d'un employé en relation avec les corbeilles d'inventaire, et fournir un "retour haptique" pour orienter le travailleur vers la corbeille correcte», décrit le New York Times.

La divulgation de ces brevets -alors qu'Amazon vient de publier une liste de vingt villes où elle pourrait établir un second siège, dans lequel elle prévoit d'investir cinq milliards de dollars et qui créerait 50.000 emplois- ravive encore le débat entre sécurité et vie privée, toujours d'actualité dans cette entreprise régulièrement confrontée à de nombreuses dénonciations concernant les conditions de travail de ses employés.

                        À LIRE AUSSI Le New York Times raconte l'enfer des cadres d'Amazon.

                                   Pour lire cet article cliquez sur le lien ci-dessous

                                                                     Un employé italien d'Amazon à la veille du dernier "Black Friday". 

Big Brother vous surveille, enfin il pourrait le faire si vous travaillez chez Amazon. Jeudi 1er février, plusieurs médias américains à commencer par le New York Times ont rapporté que le géant de la grande distribution avait déposé deux brevets particulièrement inquiétants.

Ils portent sur un bracelet qui permettrait de surveiller au plus près l'activité des employés ainsi que leurs temps de pause. Toutefois, il n'est pas encore certain que l'entreprise prévoie de l'utiliser, même si elle est connue pour appliquer des méthodes de management au mieux particulièrement strictes, au pire carrément intolérables.

"Optimiser des tâches coûteuses en temps et en énergie"

Pour rentrer dans le détail, l'appareil est capable de vérifier la position des mains des employés quand ils sont au travail dans les entrepôts d'Amazon. Il peut par exemple se mettre à vibrer si l'employé n'a pas les mains au bon endroit, s'il attrape le mauvais colis ou simplement s'il n'est pas actif. Par ailleurs, il permet aussi de surveiller la durée des pauses prises par les employés sur une journée de travail.

Une invention qui pose la question de la surveillance au travail, même si l'entreprise assure, elle, que le but est simplement d'optimiser des tâches coûteuses en temps et en énergie, comme de répondre à des commandes et de les empaqueter. Elle ajoute que ces bracelets permettraient aux employés de répondre plus rapidement aux commandes et de les envoyer dans un temps record.

CNBC s'inquiète toutefois des conséquences que pourrait avoir la mise en place de tels outils, surtout au sein d'une entreprise déjà très critiquée pour sa gestion des personnels. "L'utilisation de tels appareils pourrait faire que les employés soient traités davantage comme des robots que comme des êtres humains."

Robotisation

L'installation d'un tel système de surveillance, qui vient en renfort d'un environnement de travail déjà saturé par les caméras et les chronomètres, rapprocherait encore un peu plus le travail humain d'un travail de robot.

C'est déjà ce que racontait en novembre dernier Alan Selby dans le Daily Mirror, après une enquête en immersion un peu romancée mais non moins accablante sur la «gestion des ressources humaines» de l'entreprise.

Racontant le quotidien d'employés effondrés de fatigue face à une cadence ininterrompue, le reporter résumait le fonctionnement du géant pour lequel les employés les moins performants sont vite remplacés:

Dépossession

Les bracelets ultrasoniques ne seraient pas une franche innovation. Le gain de temps, compte tenu des techniques de rationalisation déjà en place, serait probablement minime quoique réel.

D'anciens et actuels employés d'Amazon déclaraient d'ailleurs au New York Times que «l'entreprise utilisait déjà une technologie de suivi similaire dans ses entrepôts», et qu'ils ne «seraient pas surpris si elle mettait ces brevets en pratique».

Ce que ces outils de travail «individualisés» apporteraient en revanche, c'est bien un sentiment encore renforcé de contrôle permanent, exercé non pas seulement sur leurs performances, mais sur leur propre corps -une forme de dépossession du travail, poussée à l'extrême par les possibilités offertes par les nouvelles technologies.

Amazon n'a pas encore fait de commentaires quant à une possible utilisation des bracelets ultrasoniques par son personnel. «De nombreuses compagnies déposent des brevets pour des produits qui ne voient jamais le jour», rappelle avec justesse le New York Times.

«La technologie robotique n'est pas encore au point, alors en attendant, ils vont utiliser des robots humains», estime Crawford.

«Amazon a reconnu que les humains sont la partie la moins efficace de l'opération -elle gagne plus d'argent en traitant ses travailleurs comme des biens consommables.»

«Après un an de travail sur le terrain, j'avais l'impression d'être devenu une version des robots avec lesquels je travaillais», déclarait ainsi au New York Times Max Crawford, un ancien employé d'Amazon ayant travaillé dans un entrepôt en Grande-Bretagne.

En attendant, les recherches de modèles toujours plus efficaces et économiquement rentables convoquant les nouvelles technologie telles que l'intelligence artificielle se poursuivent.

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A quoi cela sert d'être syndiqué ?

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31 Janvier 2018

  2) La vocation d'aider les autres

Au-delà du simple besoin de trouver quelqu'un pour répondre à vos questions, le principal intérêt d'être syndiqué, c'est la vocation d'aider les autres. Alors que l'on vous a d'abord aidé, que l'on vous a expliqué vos droits, les obligations de votre employeur, comment lire une convention collective etc... vous êtes plus à même de vous défendre seul mais aussi de défendre vos collègues. Vous commencez à comprendre les règles en entreprise et pouvez en tirer avantage personnellement ou gagner en notoriété auprès des autres en les secourant dans leurs moments difficiles.

3) Participer à la vie de l'entreprise

Au-delà de simplement conseiller quelques collègues, vous pouvez vous impliquer dans la vie de l'entreprise, dénoncer certaines conditions de travail, faire la différence. Dans cette idée, adhérer à un syndicat représentatif vous offre la possibilité de devenir délégué syndical. C'est l'opportunité d'assurer la défense des salariés et de trouver des compromis avec l'employeur. Cela ne signifie pas forcément que vous serez dans une relation conflictuelle avec ce dernier. Dans tous les cas le délégué syndical est un salarié protégé qui ne pourra être discriminé par l'employeur pour ses fonctions syndicales et bénéficiera d'une protection particulière contre le licenciement.

Face aux incitations des syndicats et à leurs efforts pour sensibiliser les travailleurs à leurs valeurs, la plupart des salariés se sont déjà posé cette question : à quoi cela sert-il de se syndiquer ? Pour nous c'est principalement 4 points que nous vous développons ci-dessous.

  1) L'avantage d'être assisté

Dans un premier temps, se syndiquer, c'est pouvoir trouver un soutien et non plus rester seul avec ses craintes. Les innombrables règles qui concernent les salariés, leurs complexités et leur évolution fréquente découragent les travailleurs. Ainsi, ces derniers préfèrent souvent ne pas avoir à penser à tout cela, jusqu'au jour où ils sont confrontés à une impasse. Nombre de syndicats ont des conseillers voire des avocats spécialisés en droit du travail. Dans un premier temps, se syndiquer c'est donc savoir où trouver de l'aide à moindre frais lorsque vous êtes confrontés à quelques chose que vous ne comprenez pas. Bien qu'il y ait une cotisation, celle-ci est déductible pour 2/3 de vos impôts. Ainsi une cotisation de 15 euros par mois vous reviendra en vrai à 5 euros par mois.

  4) Découvrir du monde

Se syndiquer, c'est aussi l'occasion de rencontrer de nouvelles personnes et même d'élargir son réseau professionnel. C'est accéder à une richesse de connaissance au travers des autres, éventuellement créer de nouvelles amitiés et c'est aussi trouver de l'aide lors d'une recherche d'emploi.

  Conclusion

Etre syndiqué c'est avant tout trouver du soutien lorsque l'on en a besoin. C'est aussi aider les autres à différents degrés selon votre implication. C'est enfin l'opportunité de faire des rencontres, de participer à des échanges aussi constructifs qu'intéressants et de participer à la vie de votre entreprise.

Naf Naf installe à Lyon son nouveau concept retail  —

30 Janvier 2018

Après un test d'envergure sur les Champs-Elysées en 2017, duquel elle a tiré des enseignements, Naf Naf a mis au point son nouveau format de boutique, s'inspirant des services de l'hôtellerie de luxe. Le 26 janvier, l'enseigne que Vivarte devrait céder au groupe chinois La Chapelle Fashion Co a inauguré à Lyon un magasin totalement rénové dans le centre commercial de La Part-Dieu.

                                                                           Le rose poudré tient toute sa place dans ce nouveau concept  

L'accompagnement et le conseil sont les maîtres-mots de ce point de vente de 290 mètres carrés, proposant un décor soigné, s'accompagnant d'une ambiance musicale et olfactive dédiée. A l'instar du pop-up expérimenté sur les Champs-Elysées, le magasin accueille un large espace de cabines (11 au total), ainsi qu'un espace repos.
« Aujourd'hui, l'expérience client est primordiale, nous nous inscrivons à Lyon dans ce qu'on appelle le "retail immersif", à savoir un lieu sensoriel et réhumanisé », expose Véronique Rodriguez, directrice marketing de Naf Naf, précisant que le concept a été mis au point en interne. La sélection de produits effectuée par la cliente est apportée dans la zone de cabines sur des portants, façon chariot d'hôtel chic. Durant l'essayage, elle dispose d'un bouton qui, lorsqu'il est actionné, éteint les ampoules extérieures de l'architecture de la cabine, signalant qu'elle a besoin d'assistance. La teinte dominante du concept ? Le rose poudré évidemment, accompagné de touches or et vert.


                                                               Sol façon parquet, cages d'oiseau au plafond, l'enseigne soigne la décoration.  

En revanche, là où ce magasin diffère du projet éphémère parisien, c'est qu'il est possible de repartir avec ses achats, alors que ceux-ci étaient forcément expédiés à domicile sur les Champs-Elysées. Un principe novateur qui a pu rebuter certaines clientes habituées à sortir des magasins avec leurs emplettes.

Des caisses traditionnelles sont donc présentes dans ce magasin lyonnais, auxquelles s'ajoute un service de paiement mobile par le biais des tablettes équipant les conseillères, qui sont d'ailleurs plus nombreuses en boutique qu'auparavant. « Les clientes peuvent également commander des produits avec l'aide des conseillères et se les faire livrer », ajoute Véronique Rodriguez.
Bien que l'enseigne soit engagée dans un processus de cession, qui conditionne donc les stratégies à venir, elle prévoit de déployer ce format lyonnais - qu'elle estime rentable - partout en France et à l'export. Née en 1973, la marque au « grand méchant look » s'appuie sur un réseau d'environ 500 boutiques dans le monde, dont 213 situées dans l'Hexagone.

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Spartoo : « André est notre joyau »

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29 Janvier 2018

Quelles sont vos ambitions pour André ?

Nous reprenons intégralement ses magasins en noms propres comme ses franchisés et affiliés ainsi que les corners dans les grands magasins soit, 200 points de vente dont 165 sur l'Hexagone. La marque centenaire continuera d'exister en tant que telle. Le siège restera à Paris. L'avenir de la marque s'articulera toujours autour des chaussures. Les points de vente comprendront 85 % de chaussures André en ciblant la famille française « moyenne » et en ajoutant des produits enfants et quelques marques internationales. Nous allons remettre à niveau entre 50 et 60 magasins de la marque dans les trois à cinq prochaines années. Ce qui représente un investissement global compris entre 10 et 15 M€ (soit 150 000 € en moyenne). Nous allons digitaliser les points de vente, les clients pourront commander dans nos magasins directement en ligne. Inversement, les clients de notre plateforme en ligne pourront - outre la livraison à domicile - se faire livrer en point relais dans nos magasins André, cela permettra de générer du trafic.

C'est certainement l'un des plus importants investissements à ce jour de la start-up iséroise devenue ETI, Spartoo. Boris Saragaglia, PDG du site d'e-commerce revient sur cette opération et dévoile ses ambitions suite au rachat du chausseur André.

Pourquoi avoir acquis André ?

Pour comprendre, il faut revenir sur notre histoire. En 2006, nous avons créé la société en misant sur la vente de chaussures en ligne. En 2013, nous nous sommes diversifiés sur les vêtements puis nous avons ouvert notre marketplace. Il y a 3 ans, nous inaugurions notre premier magasin physique. Dans l'e-commerce, l'acte d'achat véhicule finalement peu de plaisir et peu d'émotions. C'est pourquoi nous avons ouvert des magasins physiques articulés autour de l'intégration du digital. Une présence physique permet de créer de la loyauté, de fidéliser nos clients. Le processus d'acquisition d'André a débuté courant 2017. Nous recherchions une entreprise disposant d'une forte histoire dans le secteur, d'un savoir-faire et d'un maillage géographique intéressant. Il n'y en a pas 36 en France !

Et pour Spartoo ?

Nos efforts vont se concentrer ces prochains mois sur André. C'est notre joyau et nous allons poursuivre le développement de la marque en priorité sur la France tout en demeurant opportunistes pour Spartoo. Notre stratégie consiste à remettre le réseau à flot, à le moderniser. Par ailleurs, nous avons été contraints de fermer trois magasins Spartoo dans de petites villes, c'est trop compliqué de nous développer en dehors des centres urbains inférieurs à 50 000 habitants. Aujourd'hui, André représente 700 collaborateurs et 200 points de vente, Spartoo, 400 personnes. Avec cette acquisition, cela porte les effectifs du groupe à 1 100 salariés pour un CA global de 250 M€ (165 M€ dont 40 % à l'international avant le rachat d'André). L'opération devrait être finalisée avant fin mai.

 

PATRICK PUY INVITE D'EUROPE 1 

EMISSION ECOSYSTEME

28 Janvier 2018

Avec Emmanuel Duteil, découvrons ceux qui font tourner la planète éco ! Grandes et petites entreprises, centenaires ou naissantes, on entre chaque dimanche dans les coulisses et dans l'écosystème de ces sociétés. Secrets de fabrication, ambitions, compétition internationale et petits arrangements, le monde de l'entreprise et l'envers du décor.

Invité :

P.Puy PDG de Vivarte numéro un du textile qui se sépare de marques emblématiques tel que André ou Naf Naf cédé à des Chinois.

                                                                      A écouter ci-dessous

   NOUS SOMMES SUR DE BON RAILS !!!   PATRICK PUY 
 REGARDE TROP LES GRANDS CLASSIQUES DU CINEMA

LE JOURNAL DU DIMANCHE

28 Janvier 2018

 Cliquez sur les images pour les agrandir

TRACT INTERSYNDICALE CEC LOGISTIQUE

25 Janvier 2018

Ci-dessous en fichier PDF le tract de l'intersyndicale du dépôt Logistique CEC d'Issoudun remis à la direction aujourd'hui.

—  STATISTIQUES DU SITE CFTC

25 Janvier 2018

Comme nous le faisons de temps en temps, nous vous faisons un point sur le suivi des visites de notre site de la part des internautes. Du 01 Janvier 2018 au 25 Janvier 2018 ( 3015 personnes sont venus sur notre site.) Pour rappel le site CFTC des Salariés VIVARTE a été ouvert en Mai 2016 et jusqu' à ce jour 73 544 visiteurs sont venus sur celui-ci. C'est très encourageant. Cela prouve bien que les gens s'intéressent à l'actualité du groupe Vivarte.


—  LA LOGISTIQUE CEC EN CRUE

18 Janvier 2018

La Logistique CEC en Crue 

 Qui lu CRU  !!! 

Prime de 200 € pour les chefs d'équipe et rien pour les salariés. La goutte qui a fait débordé le vase...

—  Hostilités lancées sur le dépôt Logistique CEC, la colère des salariés gronde et elle va surement s'amplifier —

18 Janvier 2018

Hier matin, le directeur logisitique CEC du dépôt d'Issoudun a tenu une réunion d' information à l'ensemble des salariés de l'équipe du matin, afin de leur expliquer, qu'il n y aura pas de ré-ouverture des négociations annuelles obligatoires. Dans les premières minutes de son interlocution, une partie des salariés lui ont tourné le dos, tandis que d'autres formaient des petits groupes afin de converser entre eux, faisant la sourde oreille aux propos que tenaient le responsable de ce site. Moment aussi difficile pour cette même direction à la fin de cette réunion, celle-ci a été huée par l'ensemble des salariés en colère qui les attendaient de pieds fermes. Cette fois-ci, pour la CFTC des Salariés VIVARTE, le dialogue social avec les salariés est définitivement rompu...

A moins qu'elle ne revoie sa copie...


Quelques heures de débrayage et d'argumentations n'auront pas suffit à faire entendre raison à la direction concernant les mesures salariales de 2018. Elle reste sourde à la colère des salariés. 

Vous n'avez rien compris !

Les salariés du dépôt logistique sont sous pression depuis plusieurs années avec une augmentation des charges de travail avérée, une organisation du travail déstabilisée par les restructurations et on en passe et des meilleurs... Tellement la liste est longue.


Les salariés ressentent un manque de reconnaissance comparativement à l'investissement qui leur est demandé ! Ils attendaient  tous une forme de celle-ci par les biais des augmentations salariales annuelles. Quelle déception ! Des propositions salariales d'un niveau incroyablement bas !

Mais sur quelle planète vit cette Direction ? 

Vous ne semblez pas percevoir, à moins que ce soit de l'indifférence, le malaise supplémentaire généré par les inégalités salariales au sein de l'entreprise. 

Ces mêmes salariés avaient aussi essayé de vous faire confiance, lorsque vous leur aviez annoncé vouloir prendre en main certains sujets, mais pour quel résultat ?  ( Etre acteur de son entreprise ). Elle est belle la vie d'acteur sur ce dépôt logistique !!! Aucune reconnaissance ...Que du bla bla... Une fois de plus de l'argent qui a été jeté par les fenêtres... Pour ce genre de choses, aucun soucis pour la direction, y 'a du fric a dépensé...

L'intervention aussi, de Philippe THIRACHE PDG de la HALLE, l'année dernière sur ce même dépôt... Encore que du bla bla ... Il disait à l'époque: " Nous sommes une grande famille qui doit être unie pour faire face aux défis à relever.

Que penserait-on d'un père de famille, qui au moment de Noël donnerait des cadeaux à certains de ses enfants et rien aux autres ?

Nul ne s'étonnerait que les enfants ainsi privés de cadeaux conçoivent des sentiments de jalousie, d'incompréhension et de colère.

Certes, les salariés du dépôt logistique CEC ne sont pas des enfants et, au moment des NAO, il n'est pas question de cadeaux, mais de la prise en compte des efforts de chacun. Chose que la direction ne conçoit absolument pas à ce jour...

Face à une direction sans scrupule, qui entérine de fait la baisse du pouvoir d'achat des salariés, qui fragilise une grande partie de la population en la sortant du périmètre des NAO, qui n'hésite à se gratifier elle-même de très larges augmentations sans aucune pudeur ni aucun remord, il est nécessaire que les salariés se fassent entendre. Et ils se font et se feront encore entendre, c'est une promesse qu'ils nous ont dit de vous dire... Et bien sur l'intersyndicale CGT FO SUD CFDT et CFTC accompagneront  l'ensemble du personnel du dépôt de la CEC dans leur combat et celle-ci prendra aussi ses responsabilités. Vous êtes prévenus désormais.

                                                                                                                                                 A suivre...  

                                                                                                               La CFTC des Salariés VIVARTE

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Vivarte paie 8 millions d'euros... pour vendre André !

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18 Janvier 2018

 Le site de vente en ligne Spartoo s'est engagé à reprendre les 700 salariés et l'ensemble des 135 points de vente d'André (sauf un magasin parisien).

Selon nos informations, le groupe Vivarte (La Halle, Caroll...) a remis un chèque d'environ 8 millions d'euros au site de vente en ligne grenoblois Spartoo pour qu'il rachète son enseigne historique André.

Une transaction qui aurait pu peser bien davantage sur les finances du groupe textile en restructuration - la somme de 20 millions d'euros avait circulé - et n'étonne guère Karim Cheboub, coordinateur groupe CGT. Le syndicaliste atteste :

"Patrick Puy, nous avait dit qu'il avait du mal à vendre André et qu'il était prêt à mettre la main à la poche."

Et d'ajouter avec dépit : "Le chausseur est déficitaire depuis plus de trois ans, et pas un centime n'a été investi depuis des années..."

Vivarte : la casse sociale dont les politiques ne parlent pas

Boris Saragaglia, le PDG fondateur de Spartoo, s'est engagé à reprendre les 700 salariés et l'ensemble des 135 points de vente André (sauf un magasin parisien). Le processus de vente devrait être achevé en avril. Fin mars, c'est une autre enseigne de Vivarte, Naf Naf, qui sera cédée au groupe chinois La Chapelle Fashion Co. La vente des chaussures Besson devrait être achevée en septembre.

En définitive, cet ancien fleuron du textile français ne comptera plus dans son périmètre que La Halle, Caroll, Minelli, San Marina et Cosmoparis. "Et ce sera le juste périmètre du groupe !" assure la direction du groupe. A suivre.