Actualités -

 

 

— 

Philippe THIRACHE viendra dans le BERRY PROCHAINEMENT 

  —

03 Octobre 2017

Selon les propos tenus de Mr Jérôme Bergeon Directeur Logistique CEC à la CFTC des Salariés Vivarte, ce matin, nous vous informons donc que Philippe THIRACHE PDG de la HALLE sera présent sur le dépôt logistique de la CEC basé à Issoudun ( Indre ) afin de rencontrer les salariés de celui-ci, courant Octobre. 


—  

Indre : 700 emplois dans les dépôts logistiques de la Halle menacés

 —

02 Octobre 2017

La CFDT tire la sonnette d'alarme : 700 emplois du groupe Vivarte seraient menacés à Issoudun et à Montierchaume, dans l'Indre. Les dépôts logistiques ne seraient plus adaptés aux nouvelles orientations de la Halle aux vêtements et de la Halle aux chaussures.

C'est une nouvelle restructuration qui se profile aux dépôts logistiques de la Halle aux vêtements et de la Halle aux chaussures à Issoudun et à Montierchaume, dans l'Indre. 700 emplois seraient menacés, alerte la CFDT.

 Le maire de Châteauroux mobilisé


Gil Averous, le maire de Châteauroux suit de près le dossier. En 2015, lors d'une première restructuration, il était aux côtés des salariés. A l'époque déjà, il avait proposé à la direction d'alors d'aider à une rationalisation de la logistique des magasins la Halle, répartie sur deux sites Montierchaume et Issoudun. Sans succès. Ce lundi 2 octobre 2017, il se dit prêt à rencontrer la nouvelle direction. Il a d'ailleurs déjà demandé un rendez-vous.

Mais n'est-il pas déjà trop tard ? Le syndicat CFDT craint que l'externalisation de la logistique ne soit au centre des projets de restructuration des magasins la Halle.
"Une réflexion est confiée à Fabre, le directeur de la logistique, pendant deux mois pour trouver un avenir à cette logistique qui devrait être conjointe avec les vêtements et les chaussures", explique Jean-Louis Alfred, coordinateur CFDT du groupe Vivarte et délégué syndical central pour la halle aux chaussures. " D'où l'interpellation aux politiques en disant qu'on a encore une carte à jouer en trouvant des propositions et ils ne pourront pas dire demain qu'ils n'avaient pas d'autre choix."De quoi susciter l'émoi chez des salariés qui passent de restructuration en restructuration. Au changement d'équipe aujourd'hui à Montierchaume, les visages étaient graves. Une nouvelle fois leur avenir est suspendu au bon vouloir d'un groupe financier international tentaculaire.

                                                                   Reportage France 3 ci-dessous

— 

JB Martin. Vers un feuilleton à la GM & S ?  

  —

 29 Septembre 2017

Le tribunal de commerce de Paris a examiné le 27 septembre 2017, les dossiers des candidats à la reprise du chausseur fougerais JB Martin, placé en redressement judiciaire cet été. La Compagnie vosgienne de chaussure est sur les rangs.

Nouveau rebondissement dans le dossier JB Martin. Le chausseur fougerais, placé en redressement judiciaire en juillet et qui emploie actuellement près de 240 salariés, connaît le nom de l'unique candidat à la reprise du groupe.

La Compagnie vosgienne de chaussure candidate à la reprise

Lors de l'audience du 27 septembre 2017, le tribunal de commerce de Paris a retenu l'offre de la Compagnie vosgienne de la chaussure (CVC). Les quatre autres repreneurs potentiels s'étant retirés avant la fin de la période d'observation. Initialement propriété de Vivarte, la CVC est passée sous pavillon allemand en janvier et fabrique principalement des produits d'entrée et moyenne gamme pour les marques La Halle aux Chaussures, André, Minelli, San Marina, Besson, etc. Mais l'entreprise, créée en 1896, reste un fleuron de la confection chaussonnière et aujourd'hui, des marques haut de gamme (Vanessa Steward, Zespa, Isabel Marant, etc.) lui font confiance.

Vers un feuilleton à la GM & S ?

Les salariés de JB Martin ont manifesté le 13 juillet dernier à Fougères. A ce jour il s'agit du seul mouvement de contestation.  « C'est un repreneur sérieux, c'est une évidence », reconnaît une source proche du dossier. Sauf que le dossier ne semble pas si bien ficelé que cela, puisque le tribunal de commerce de Paris a fixé une nouvelle audience au 11 octobre, afin que semble-t-il, la CVC apporte des garanties financières, sociales et opérationnelles plus importantes.

S'achemine-t-on vers un feuilleton à la GM & S avec les multiples renvois effectués par le tribunal de commerce de Poitiers dans le dossier de reprise de l'usine de La Souterraine.

Le dossier JB Martin, fait étonnamment moins de bruit sur la place médiatique. Pourtant la casse sociale pourrait être tout aussi importante. Aujourd'hui JB Martin compte près de 240 salariés dont une soixantaine à Fougères.

Il y a urgence

Et pour eux le temps presse. Car plus on avance plus le redémarrage de la marque va être compliqué. Le groupe a bien présenté des modèles pour la saison été 2018 qui ont été plutôt bien accueillis lors des salons professionnels. Mais avant de lancer les commandes, les clients voudraient être assurés du devenir de l'entreprise. Sans parler de la saison hiver 2018-2019 dont les prototypes devraient sortir des ateliers d'ici 15 jours. « La liquidation judiciaire est toujours possible », craint un salarié.


Vivarte envisage la vente de Besson Chaussures

   —

27 Septembre 2017

A l'instar de Naf Naf, André, Chevignon et Mercal, mis en vente par Vivarte pour redresser le groupe et résorber sa dette, c'est Besson Chaussures qui pourrait également suivre le mouvement et être cédé.

Selon plusieurs sources syndicales, c'est Patrick Puy, le PDG du groupe français, qui a annoncé lors de la conférence des cadres de La Halle que l'enseigne de périphérie spécialiste des souliers allait être mise en vente.

Contacté par FashionNetwork, le groupe Vivarte précise qu'aucune décision n'a encore été prise en ce sens. Il s'agit d'un projet encore à l'étude. Officiellement, Besson Chaussures fait encore partie des enseignes que le groupe souhaite conserver dans son périmètre (avec Caroll, La Halle, Minelli, San Marina et CosmoParis). Ce potentiel revirement pose question.
L'autre enseigne de périphérie de Vivarte, La Halle, a quant à elle subi un PSE touchant 451 postes, et se restructure pour revenir à flots. Le groupe semble miser sur cette enseigne familiale puisque son dirigeant Philippe Thirache a récemment présenté en grande pompe un plan de développement à 3 ans. La vente de Besson pourrait-elle être un moyen de consolider l'avenir de La Halle, et de rassurer les investisseurs, en s'assurant une rentrée d'argent significative ?
Besson a la particularité de compter sur des points de ventes pilotés par des gérants-mandataires, qui créent une entreprise pour recruter leur propre équipe de vente. Besson Chaussures ne compte donc que peu de salariés.
Acquise par le groupe en 1998, l'enseigne dont le siège est situé Aubière, dans le Puy-de-Dôme, a été lancée au début des années 80 par les frères Jean et Guy Besson. L'entreprise apparaît plutôt en bonne forme : elle s'appuie sur un réseau d'environ 130 magasins en France, qui s'étoffe, avec des ouvertures en 2017 à Arras, Caen et Ajaccio notamment. Et selon le bilan déposé au greffe, la société a généré 244,8 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2016, soit une hausse de 3,6 % par rapport à 2015.

— 

Travail : ton univers impitoyable - Cash investigation 

  —

26 Septembre 2017

Indemnités prud'homales : les trois mensonges de Pénicaud face à Elise Lucet. 

Dans «Cash Investigation» sur France 2, la ministre du Travail a tenté de justifier l'instauration d'un barème des indemnités prud'homales, au prix de grosses contre-vérités. Cliquez ci-dessous sur le lien

Après l'émission du montage financier/ l'endettement Vivarte... Cash investigation émission de Elise LUCET de France 2 s'intéresse aux conditions de travail de certaines enseignes connues du grand public. La CFTC des Salariés Vivarte vous invite à regarder ce reportage qui relate bien la vie au travail que subisse chaque jour certains salariés de ces enseignes. ( Préparateurs de commandes, caissières Etc... )

— 

 

Un nouveau bâtiment pour sauver La Halle ?

  —

27 Septembre 2017

C'est l'idée que la CFDT soumet aux élus locaux pour éviter l'externalisation des deux plateformes logistiques dans l'Indre, qui représentent 700 emplois.

Quand Patrick Puy est arrivé dans le groupe Vivarte, il y avait dix-sept enseignes, il n'y en aura plus que cinq en février. Des actionnaires vautours ont lancé une OPA - offre publique d'achat - pour démanteler le groupe. Le travail continue. Voilà quelle vision Jean-Louis Alfred, coordinateur CFDT pour Vivarte, a de la stratégie nationale du groupe depuis un an.

Dans l'Indre, l'avenir des deux sites logistiques de La Halle, l'une des enseignes de prêt-à-porter du groupe, pose question. Les plateformes d'Issoudun et Montierchaume fournissent les magasins La Halle en marchandise dans toute la France et emploient près de 600 salariés, ainsi que plus de 150 intérimaires

La CFDT craint que Vivarte ne vende les deux bâtiments logistiques de La Halle dans l'Indre. 

Dans l'Indre, l'avenir des deux sites logistiques de La Halle, l'une des enseignes de prêt-à-porter du groupe, pose question. Les plateformes d'Issoudun et Montierchaume fournissent les magasins La Halle en marchandise dans toute la France et emploient près de 600 salariés, ainsi que plus de 150 intérimaires.
La fusion des deux Halles (Chaussures et Vêtements), qui doit intervenir au début de l'année 2018, va engendrer la création de 80 magasins mixtes, où les deux types de produits se vendront.
Dans le département, « la logistique est obsolète : on ne va pas faire partir un camion d'Issoudun et un camion de Montierchaume, l'un livrant des chaussures, l'autre des vêtements », explique Jean-Louis Alfred. Par conséquent, le syndicaliste craint une externalisation, c'est-à-dire la vente des deux plateformes à un groupe extérieur, avec reprise de tous les salariés. Mais, en changeant d'entreprise, ces salariés n'auront de fait plus d'ancienneté et pourront être licenciés sans indemnités, craint la CFDT.
Pour éviter l'externalisation, Jean-Louis Alfred propose une solution alternative : la construction d'un bâtiment « pour que les 600 salariés restent dans l'Indre ». Le bâtiment devrait être assez grand pour recevoir « le vêtement, la chaussure et le e-commerce », ce critère n'étant rempli par aucun des deux sites.

Un appel du pied aux élus locaux

Pour mener à bien ce projet, le syndicaliste s'en remet aux élus locaux et espère qu'ils entreront en discussion avec Vivarte : « On leur donne cette information et on leur demande de prendre leurs responsabilités. S'il y a une demande d'externalisation, ils ne pourront pas dire qu'ils ne sont pas au courant.
L'appel du pied soudain envers la représentation politique peut surprendre. Mais Jean-Louis Alfred estime que c'est à eux de trouver une solution à ce problème de structure obsolète : « Cela ne se fera peut-être pas avec le même nombre de salariés. Pour cela, c'est à nous, les syndicats, de trouver des solutions. Mais pour ce qui est de l'outil, ce n'est pas moi qui trouverai la solution. J'interpelle donc localement parce que c'est un problème local, lié à l'Indre ». Sur le terrain, la situation serait en train de se dégrader : « Des agents de maîtrise présents depuis vingt-cinq à trente ans dans la boîte ont négocié des ruptures de contrat, relate Jean-Louis Alfred. L'encadrement fuit le navire ».

     


Une inquiétude partagée 

La direction dément toute fermeture    

La direction de Vivarte dément tout « projet de fermeture des deux entrepôts de l'Indre ». Une annonce destinée à rassurer les quelque 700 salariés qui y travaillent : 230 au dépôt logistique de Montierchaume pour la Halle aux vêtements et 350 à Issoudun pour la Halle aux chaussures ; s'y ajoute un volant de salariés intérimaires.
Ce démenti a été relayé hier matin par le directeur du site issoldunois devant les syndicats réunis en comité d'entreprise. Si la fermeture n'est pas à l'ordre du jour, le groupe confirme en revanche qu'une « réflexion est engagée sur la gestion de la logistique. Elle prendra des mois et consiste à trouver la meilleure façon d'optimiser les flux ». Cette réflexion s'inscrit dans les projets de développement de la Halle. « Il est prévu d'augmenter le volume des ventes de 30 % d'ici trois ans, notamment via le numérique », indique ainsi la direction qui évoque également « la restructuration des magasins ». Auparavant, les enseignes dédiées aux chaussures et aux vêtements étaient séparées et desservies par des sites logistiques distincts. Mais « la création prévue de soixante-dix magasins mixtes (vêtements et chaussures) impose de revoir la cohérence des livraisons. C'est tout l'objet de la réflexion en cours ».

L'inquiétude relayée par la CFDT n'est pas nouvelle. Depuis plusieurs mois, le doute plane sur l'avenir des deux sites indriens. A deux reprises, en janvier et avril, des salariés indriens s'étaient joints à l'intersyndicale CGT, FO, CFTC, CFE-CGC, Sud, pour manifester devant le siège du groupe et exprimer leurs craintes d'une externalisation de la logistique (NR des 8 avril et 6 janvier). 


Autant dire que le démenti de toute fermeture par le directeur de l'entrepôt d'Issoudun, hier matin, en comité d'entreprise, ne rassure pas sur le long terme. « J'aimerais y croire mais on nous a tellement vendu du rêve que je peine, lâche Philippe Visse, représentant CFTC. En juillet, j'avais interpellé le PDG, Patrick Puy, sur l'avenir des sites de l'Indre. Il a promis d'en dire plus au comité de groupe de décembre. J'attends donc cette échéance. »

Mais quelques annonces de Patrick Puy, lors de ce comité de juillet, contribuent à nourrir les doutes. « D'une part, il avait clairement dit que les deux dépôts de l'Indre étaient trop petits pour la fusion des deux Halles (chaussures et textile) et d'autre part, que la logistique coûtait cher au groupe... » Autre sujet d'inquiétude : l'arrivée au conseil d'administration de Vivarte d'Helen Lee Bouygues. « Elle est spécialisée dans la restructuration d'entreprises. Elle avait déjà été appelée à Vivarte en 2015, année du plan social concernant 1.600 emplois. Comment doit-on interpréter ce retour... ? 

— Convention des cadres de la Halle chaussures et Vêtements  —

 26 Septembre 2017

LA VIDEO CI-DESSOUS


Le 21 septembre a eu lieu une convention pour les deux HALLES. Pour cette grande messe , c'est le cirque d'hiver qui a servi de cadre pour les numéros des artistes. Le but de cette convention était de motiver ou d'essayer de motiver les équipes, aussi bien magasins que sièges et de les faire adhérer au projet de M. Thirache, le PDG mégalomane de ces deux enseignes. Pour être certain d'avoir du public et faire salle comble, la présence des cadres magasins était obligatoire (pression hiérarchique était de rigueur) pourtant le spectacle était gratuit et le voyage payé ...

Illusionniste:
Les projets du maître de céans nous rappellent ceux de Marc Lelandais, reconquérir la cliente de 35 ans, on voit où cela nous a mené, démantèlement du groupe, fermeture de plus de 400 magasins rien que pour les HALLES en deux ans... Bientôt un nouveau concept qui devrait ressembler à si méprendre à celui de KIABI (bizarre vous avez dit bizarre!!) souhaitons pour la chaussure que les produits mis en place en rayons ne ressembleront pas qualitativement à ceux de cette enseigne. Il a été question du développement digital, bientôt des tablettes en magasins!!!!!!  (Déjà M. Merlet ex PDG de la HAC avait fait ce rêve), pour le financement pas de problème semble t'il, M. Thirache a fait aux actionnaires un tour d'illusionniste, sans doute en présentant des résultats conformes à leurs attentes (encore une similitude avec notre précédent PDG du groupe). Une fois de plus le développement à l'international fait parti des projets de développement de la HALLE, après la Tchéquie et plus récemment la Belgique, notre nouveau président orchestre un nouveau désastre financier vers de nouveaux horizons improbables, les Balkans l'Europe centrale et l'Europe de l'est!

Clownerie:
Philippe Thirache a voulu endosser le costume de l'Auguste (clown au nez rouge) en narrant à l'assemblée une anecdote que bon nombre de personnes présentes connaissait :
Un client mécontent arrive pour un échange avec une paire de chaussures défectueuses la vendeuse fait une drôle de tête et répond au client c'est vrai que les chaussures sont de mauvaises qualité car elles viennent de Gémo (et là vous devez rire et applaudir)

Magie: 

Patrick Puy a également fait un tour de prestidigitation en annonçant à l'assemblée qu'il avait fait disparaitre la dette de 800 millions qui plombait le groupe, il a fait abstraction des 600 millions de dettes qui restent et des taux usuraires qui y sont associés...il avait fait le même tour pour les soi-disant reclassement des salariés de la CEC chez les repreneurs!  

Ce qu'il faut retenir de son one man show, c'est l'annonce de la mise en vente de BESSON prochainement pour faire rentrer du cash, financer les élucubrations de Philippe Thirache, et le fait qu'il se soit également auto désigné banquier de Vivarte et le Boss du Groupe....

                                                                                                   Patrick PUY PDG du GROUPE VIVARTE

Hypnose collective:
C'est à monsieur Rabotin DRH des deux HALLES à qui revenait cette difficile mission qu'il a réussi avec brio d'après les rares participant qui n'ont pas sombré dans une léthargie profonde, 300 alternants seraient recrutés pour l'année à venir (économies de frais de personnel obligent), pour les autres projets, il faudra soumettre les participants à une nouvelle séance d'hypnose...

En conclusion, s' il n'y avait qu' une phrase à retenir, ce serait celle du maitre de cérémonie Mr Thirache qui a dit qu'il y avait "3% de cons " dans l'entreprise!
Si c'est le pourcentage des salariés qui ne croit pas à son projet sa vision est bien inférieure à la réalité.
Nous pensons que cette convention était mal venue alors que le PSE de la CEC n'est pas encore clôturé, que plus de 400 salariés vont perdre leur emploi pour motif économique suite à des errements stratégiques de la part des dirigeants successifs. Les dépenses associées à cette mascarade est une insulte faite à l'ensemble de ces travailleurs....

— 

Inquiétudes de la CFDT concernant l'avenir des deux dépôts logistiques La Halle dans l'Indre

  —

Mardi 26 Septembre 2017

                                                                                                Un magasin La Halle 

Le groupe Vivarté, propriétaire de La Halle est en pleine réflexion pour revoir son organisation logistique. Le syndicat CFDT s'inquiète de l'avenir des deux dépôts d'Issoudun et de Montierchaume dans l'Indre où travaillent plus de 700 salariés. 

Quel avenir pour les salariés des dépôts logistiques de La Halle ? Le groupe de textile et d'habillement Vivarté fait travailler plus de 700 salariés dans l'Indre : 230 au dépôt logistique de Montierchaume (La Halle aux vêtements) et 350 salariés à Issoudun (La Halle aux chaussures). Ces deux sites font également travailler 150 à 200 intérimaires par an, soit plus de 700 salariés au total.

D'après la CFDT le groupe Vivarté s'apprêterait à restructurer sa plateforme logistique et les deux dépôts berrichons pourraient en pâtir "avec peut-être un projet d'externalisation", c'est-à-dire que la logistique serait confiée à des sous-traitants. Le groupe Vivarté dément formellement vouloir fermer ces deux entrepôts mais la CFDT se dit très inquiète.

   Plusieurs signes inquiétants selon la CFDT

                                                           Jean-Louis Alfred, délégué CFDT chez Vivarté. © Radio France - Jonathan Landais

"Quand vous avez un encadrement sur la chaussure qui sort et qui n'est pas remplacé, ça interroge... quand vous avez une fermeture de 180 magasins Halle aux chaussures et que la logistique ne rentre pas dans le PSE ça nous interroge sur son avenir" avance Jean-Louis Alfred, délégué CFDT chez Vivarté. "Il y a aussi clairement les annonces de Patrick Puy, PDG du groupe, qui au mois de juillet nous annonçait que l'outil ne lui convenait pas, que les agrandissements n'étaient pas possibles et que ça ne répondait pas du tout au concept que lui avait de la logistique mixte qu'il veut créer à savoir chaussures, vêtements et e-commerce".

Les boutiques La Halle sont en effet en pleine restructuration : le groupe Vivarté envisage d'ouvrir 70 magasins La Halle mixtes, c'est-à-dire des boutiques incluant l'ensemble de la gamme vêtements et chaussures. Dans les 500 autres boutiques La Halle où seront vendus principalement des vêtements, une partie de la gamme chaussures sera également proposée à la vente.

Il n'y a aucun projet de fermeture de nos dépôts logistiques (la direction) 

De son côté la direction de Vivarté dément formellement vouloir "fermer" les deux sites d'Issoudun et de Montierchaume, mais le groupe reconnaît avoir lancé des études pour "optimiser sa logistique". La Halle projette au contraire d'augmenter ses ventes de 30% dans les trois ans à venir, notamment grâce au numérique. Début septembre l'enseigne a d'ailleurs lancé une nouvelle application de ventes sur les smartphones, celle-ci a déjà été téléchargée plus de 200.000 fois.

La restructuration des boutiques fait partie des autres points avancés pour justifier la réflexion sur la logistique. Jusqu'ici les enseignes étaient bien séparées : d'un côté il y avait les vêtements, de l'autre les chaussures. Désormais les ventes sont mélangées sous un seul pavillon La Halle, il faut donc revoir "la cohérence des livraisons dans nos magasins" assure la direction. Quelle forme prendra cette future organisation logistique ? Quelles conséquence sur les deux sites berrichons ? La réflexion en cours devrait prendre plusieurs mois et des changements pourraient intervenir en 2018.

—  

Vivarte : Helen Lee Bouygues entre au conseil d'administration

25 Septembre 2017

Novartex, la holding pilotant le groupe Vivarte, accueille un nouveau membre à son conseil d'administration. Helen Lee Bouygues, spécialiste du retournement d'entreprise, a été nommée cet été en tant qu'administratrice indépendante.

                                                                                  Le groupe s'est déjà séparé de Kookaï et Pataugas.  

Âgée de 45 ans, Helen Lee Bouygues est associée au cabinet McKinsey à Paris, où elle dirige l'équipe « Recovery & transformation services », centrée donc sur les restructurations d'entreprise. Elle a déjà été appelée au chevet de Vivarte. Début 2015, elle avait ainsi été nommée directrice générale déléguée de La Halle, enseigne de périphérie du groupe, en duo avec le PDG d'alors, Richard Simonin. Cette année-là, un plan social avait été mis sur pied, concernant 1 600 emplois (dont 1 300 pour La Halle).
Elle avait auparavant travaillé au cabinet Alvarez & Marsal, entre 2004 et 2011, recrutée à l'époque par un certain Patrick Puy, qui est aujourd'hui le PDG de Vivarte.
Ce renouvellement au comité d'administration intervient après l'accord de restructuration de la dette, annoncé fin juin par Patrick Puy, qui a lui été reconduit en tant que président de Novartex. Le groupe d'habillement, engagé dans un plan de redressement, doit encore se séparer des enseignes Naf Naf, André et Chevignon.

— 

Pataugas, la marque iconique née à Mauléon 

  —

25 Septembre 2017

Après un parcours chaotique, la célèbre chaussure inventée par René Elissabide a été vendue un groupe aixois, qui veut la faire revivre, hélas loin de Soule...

« Pataugas lâche les Basques » écrivait en 1995 notre confrère L'Express. Il est vrai que la belle histoire des Pataugas, chaussure inventée à Mauléon, a plutôt mal finie, avec son exil loin de sa Soule natale, son rachat par André, le chausseur sachant chausser, et aujourd'hui, sa reprise par un tout jeune holding, du nom de Hopps Group. 

Autant édifier les jeunes générations, qui croient très certainement que la marque est américaine, comme les autres. Pas vraiment, car la chaussure incontournable du randonneur, du chasseur, du pêcheur, du fantassin en campagne, du scout, de François Mitterrand à Solutré a été créée ici, à Mauléon. Son inventeur, René Elissabide la met au point au sortir de la dernière guerre, sous forme d'un brodequin de toile léger et résistant. « Je n'évite pas les flaques, je les cherche ! » fanfaronne la pub. 

Le succès est immédiatement au rendez-vous, avec dans les années 50 plus de 4.000 paires produites chaque jour, encaissées dans trois wagons en partance de la gare, qui n'a jamais connu autant d'activité. Mais le fondateur décède en 1967, l'entreprise est rachetée aux enchères par un chef d'entreprise d'Alès, qui la cède ensuite à Jallatte et enfin à André en 1981

Mais la concurrence a étudié le cas Pataugas et élaboré une riposte ; c'est ainsi que l'isérois Palladium lui ravit d'énormes parts de marché. Inexorablement, c'est la chute, les méventes... La dernière étape étant la relance du groupe André, devenu Vivarte, qui vient de fermer 147 magasins déficitaires de la Halle aux chaussures et vendre deux de ses fleurons : Kookaï et la marque de Mauléon.

Avant son récent rachat, Pataugas représentait 5 boutiques, 15 emplacements dans des grands magasins, 500 revendeurs en France, pour 50 collaborateurs réalisant un chiffre d'affaires de 14 millions d'euros.

Quant au nouvel acquéreur aixois, Hopps Group, il est mené par trois entrepreneurs, Eric Paumier, Frédéric Pons et Guillaume Salabert qui ont uni leurs destins pour « former un nouvel acteur français de la livraison, des services et de la communication de proximité. »

Dans cet ensemble, Pataugas sera placée dans la filiale du groupe, Start'Hopps, spécialisée dans les réseaux de distribution mode.

Loin de Mauléon, tout ça, snif !

 FAÎTES VOS JEUX

15 Septembre 2017

Philippe Thirache : Oui, les suppressions de postes et les fermetures de magasins sont terminées. Il y a eu des choix difficiles. Nous avons fermé 135 magasins de chaussures fin août. 

Philippe Thirache : Un parc idéal 400 HAC et 400 mixtes à l'avenir. 837 Halles en France à ce jour 500 HAC et 387 HAV et 65 Halles en Suisse.... Faites vos jeux désormais avec P. Tirache


                     Chiffres receuillis lors de la conférence de presse du 06 Septembre sur France INFO

Ou comment banaliser, sous estimer, oublier les centaines de licenciements, encore en cours actuellement. Un parfum de déjà vu. De la part d'un PDG retranché dans son bureau pendant toute la période du PSE... 

La convention de la honte 

 —

14 Septembre 2017

En plein processus de fermeture de magasins (à fin août 2017), alors que des centaines de salariés attendent leurs courriers de licenciement (début octobre 2017), le 21 septembre 2017 LA HALLE organise une convention gigantesque au cirque d'Hiver à Paris, réunissant 1400 personnes. Une soirée festive est prévue à l'issue de la convention. Est-ce le pot de départ pour les salariés licenciés ?Énorme malaise pour la plupart des responsables convoqués à cette convention en tout cas. Des invitations ont été envoyées aux responsables en phase de licenciement. En revanche, les responsables Halles aux Chaussures, qui ont été transférés (avec leur magasin) dans des concepts mixtes Halle aux Vêtements ne sont pas conviés : seuls les directeurs Vêtements le sont, histoire de bien faire comprendre aux Responsable Chaussures qu'ils sont inférieurs. Discrimination, maladresse, mauvais timing, une convention méprisante pour les centaines de victimes des PSE successifs. 

— 

La Halle en mode reconquête

  —

14 Septembre 2017

 

Les 871 magasins rescapés des deux plans sociaux successifs changent de stratégie sous l'impulsion d'un nouveau patron, Philippe Thirache. Auréolé d'une expérience réussie chez Kiabi, il table sur un mix produit-prix renouvelé. Avec des premiers résultats encourageants. 

 « Je ne suis pas venu que pour faire un plan social, mais pour relancer La Halle. L'optimisation brutale de ces derniers mois aurait dû être faite il y a dix ans. Maintenant, La Halle doit redevenir une enseigne populaire au sens noble du terme. » 

Philippe Thirache, directeur général de La Halle  

 La Halle ferait-elle partie des miraculés ? À lire les chiffres livrés par Philippe Thirache, arrivé aux commandes fin 2016, on pourrait le croire. Donné pour moribond depuis trois ans, l'ancien fleuron de la mode et de la chaussure retrouve un peu d'air. La Halle Vêtements affiche un résultat d'exploitation positif (8,5 millions d'euros) sur le dernier exercice, une première depuis 2013, pour une hausse de 5% de son chiffre d'affaires (450 millions d'euros) à périmètre comparable. C'est moins bien pour La Halle Chaussures en baisse de 5%, à 550 millions d'euros. Mais le nouvel homme fort du groupe, qui forme un tandem avec Patrick Puy, spécialiste du retournement d'entreprise passé par Moulinex et par Arc International, table sur un gain de 100 millions d'euros de résultat d'ici à trois ans, pour un chiffre d'affaires de 1,2 milliard d'euros pour les deux enseignes. Une gageure sur un marché comme le textile, qui, année après année, ne délivre que des performances négatives. Il faut dire qu'entre-temps, le réseau de La Halle s'est considérablement amoindri.

En deux ans, près de 400 magasins auront baissé le rideau, soit plus de 30% du parc. Après le premier plan social se soldant par la fermeture de 234 La Halle (Vêtements) et le départ de 1 250 personnes, le deuxième volet vient tout juste de se terminer. Au 31 août, 135 surfaces de chaussures ont disparu, laissant de côté 451 personnes. « 455 propositions d'emploi leur ont été faites, se hâte de préciser Philippe Thirache. Je ne suis pas venu pour faire un PSE, mais pour relancer l'entreprise. » Avec 371 magasins de vêtements et 500 de chaussures, La Halle reste le premier distributeur français en nombre de points de vente. Mais en part de marché, l'affaire se corse : l'enseigne de Vivarte arrive en huitième position avec 1,8% des ventes, selon des données Kantar Worldpanel à fin juin 2016, derrière H & M et Zara, mais aussi les gros vendeurs de textile que sont Decathlon ou Intersport et, surtout, le tout récent ensemble Galeries ­Lafayette-La Redoute (4,4%).

« L'homme de la situation »

Il faudra donc toute l'expertise d'un Philippe Thirache pour redresser un paquebot chancelant sur un marché qui souffre d'un trop-plein d'offres. À son actif, l'une des plus belles réussites du textile français, Kiabi, où il est resté vingt ans, dont cinq comme directeur général, entre 2011 et 2016. Il connaît aussi parfaitement le secteur de la mode enfantine pour être passé par Orchestra, qu'il quittera au bout d'un an à cause d'un désaccord avec son fondateur, Pierre Mestre. « C'est l'homme de la situation, assure Frank Rosenthal, expert en marketing du commerce. Le fait de se recentrer sur une cible populaire et familiale va dans le bon sens, qui plus est avec sa marque propre. » Car plus de la moitié de l'offre se fera sous la marque maison, LH. « En reconnaissant les erreurs du passé, Philippe Thirache donne un signal fort », renchérit Yves Marin, consultant chez Wavestone.

De fait, l'ancien de Kiabi amorce un virage à 180 degrés. « Nous nous sommes trompés de stratégie en augmentant les prix. Notre cible, c'est la mère de famille de 30-35 ans qui arbitre pour son ménage. » Visés aussi, les enfants, dont la garde-robe est souvent renouvelée, et négligés ces dernières années par La Halle. « L'enfant représente seulement 30% de notre chiffre d'affaires, quand nos concurrents avoisinent les 40 ou 45% », précise Philippe Thirache. Pour séduire à nouveau cette cible familiale, rien de mieux qu'une baisse des étiquettes. « Elle sera de 25% sur deux ans », annonce le dirigeant. L'objectif étant de proposer un « prix juste », Every day fair price, pour reprendre le slogan de La Halle renaissante. Un ajustement qui devra impérativement se traduire par des volumes supplémentaires.

« Family stores »

Pour mettre en musique cette nouvelle stratégie, Philippe Thirache est épaulé par un comité de direction en grande partie renouvelé. Arrivée il y a un an, Valérie Mory, passée par Casino et Etam, dirige les collections chaussures ; un nouveau directeur marketing, Fabrice Obenans, ancien de l'opticien Atol et de Marionnaud, a rejoint La Halle. Enfin, Muriel Lartigue (Office Depot) sera chargée de l'e-commerce, un vaste chantier pour une enseigne qui ne réalise que 2% de ses ventes en ligne. Tout ce repositionnement se traduira en magasins, notamment dans des « family stores », comprenant à la fois textile et chaussures. Quelque 150 rénovations sont prévues dans les trois ans.

L'entreprise est tout aussi ambitieuse que risquée. D'abord parce que La Halle représente quasi la moitié des 900 millions d'euros de la dette de Vivarte. Ensuite, parce que la relance s'avère plus compliquée sur la chaussure. Pour la quatrième année consécutive, elle accuse un résultat négatif (- 9,5 millions d'euros). « Les fondamentaux restent fragiles, prévient un observateur. Vivarte a investi sur Besson, mais moins sur La Halle. » Et dans ce secteur, internet a raflé 12% du marché. Autant de facteurs qui pourraient freiner Philippe Thirache dans son élan.

— RESULTATS SONDAGE —

12 Septembre 2017

Il n'y aura pas de vote électronique pour les prochaines éléctions professionnelles prévues en 2017 sur le dépôt Logistique CEC Groupe VIVARTE. Les salariés de celui-çi ont dit non, le 11 Septembre.

   —    La Halle, c'est vraiment vous   —


                     Nouvelle pub de la HALLE c'est par là...


Minelli s'oriente vers un territoire de marque plus féministe

   —

11 Septembre 2017

Pas de pose suggestive ni de silhouette complète pour ces visuels de campagne. 

La première campagne de communication sous l'ère Mad & Woman laisse cinq influenceurs différents (quatre femmes et un homme) se mettre en scène, avec le soulier au premier plan, façon selfie et non pas shooting de grand photographe. « Nous souhaitions remettre la chaussure au centre du discours, car nous sommes fiers de nos produits », livre la dirigeante.

« On sentait que notre partenariat avec Georgia s'essoufflait, le temps des égéries est terminé, estime Armelle Griveaux, directrice générale de Minelli. Même si elle a contribué à nous rapprocher d'une clientèle plus jeune et à élever notre curseur mode, il était temps pour nous de casser le côté statutaire et distanciant de l'égérie. On souhaitait donner la parole aux femmes de la vraie vie ». La marque avait même été pointée du doigt pour des visuels présentant la top model comme une femme objet.

Avec sa devise soulignée d'un hashtag, l'enseigne veut s'ancrer davantage sur les réseaux sociaux. 

Minelli change son fusil d'épaule. Après avoir fait équipe avec Georgia May Jagger, son unique égérie depuis 2014, l'enseigne de chaussures du groupe Vivarte se recentre sur ses clientes et mise sur une communication davantage ancrée dans le quotidien des femmes. Un positionnement redéfini avec le concours de l'agence féministe Mad & Woman, créée en 2012.

« On sentait que notre partenariat avec Georgia s'essoufflait, le temps des égéries est terminé, estime Armelle Griveaux, directrice générale de Minelli. Même si elle a contribué à nous rapprocher d'une clientèle plus jeune et à élever notre curseur mode, il était temps pour nous de casser le côté statutaire et distanciant de l'égérie. On souhaitait donner la parole aux femmes de la vraie vie ». La marque avait même été pointée du doigt pour des visuels présentant la top model comme une femme objet. 

La première campagne de communication sous l'ère Mad & Woman laisse cinq influenceurs différents (quatre femmes et un homme) se mettre en scène, avec le soulier au premier plan, façon selfie et non pas shooting de grand photographe. « Nous souhaitions remettre la chaussure au centre du discours, car nous sommes fiers de nos produits », livre la dirigeante. 

Un territoire de marque qui doit donc amener plus de connivence avec les consommateurs. « Cette campagne immersive permet à l'enseigne, qui était reconnue pour son style mais qui avait une image un peu froide, de parler à toutes. Le point de départ, ce n'est pas le dressing, mais les actions accomplies dans la journée. Bien chaussé-e-s pour aller plus loin », expose Christelle Delarue, fondatrice de l'agence Mad & Woman. « Notre ambition est d'établir une vraie proximité avec nos clientes, dans toute leur pluralité, qu'elles soient salariées, artistes, fonctionnaires... » renchérit Armelle Griveaux.

L'offre ne va pour autant évoluer, celle-ci se devant d'être toujours dans l'air du temps et confortable, sans s'adresser particulièrement aux fashion victims. De plus, la nouvelle signature de marque, #Walkwithminelli, que l'on retrouve sur les affiches, doit également favoriser la présence de Minelli sur les réseaux sociaux.
Evidemment porté sur le volet digital, ce virage prend aussi une dimension physique, puisque la marque fondée en 1973 teste un nouveau format de boutique à Paris, avenue Victor Hugo, afin de créer une ambiance plus chaleureuse et digitalisée - plus proche donc -, alors qu'elle s'appuie à ce jour sur un concept surtout basé sur la fonctionnalité.
Précisons enfin qu'au-delà de la campagne, Minelli a choisi de s'engager en faveur de divers projets axés sur « l'empowerment » des femmes : l'enseigne est partenaire de l'Eté des entrepreneuses, un salon consacré à l'entrepreneuriat féminin, mais s'est aussi alliée à la newsletter féministe Les Glorieuses et va notamment proposer à des clientes cherchant à monter leur entreprise de bénéficier de l'accompagnement de la société Empow'her.
« Minelli, qui gère un réseau de 224 magasins en France et 95 points de vente à l'international, est une marque référente en centre-ville : il est primordial pour nous, avec cette nouvelle prise de parole, de reprendre une longueur d'avance », conclut Armelle Griveaux.

— 

San Marina met un coup de projecteur sur l'escarpin en cette rentrée

 —

07 Septembre 2017

Depuis la naissance de la marque en 1981, l'escarpin s'impose comme le produit phare de San Marina. L'enseigne du groupe Vivarte a décidé de mettre ce modèle en avant pour cette rentrée, via plusieurs opérations marketing et de communication. 

                                  Bout pointu, dégradé, petit talon : l'enseigne propose près d'une centaine de références d'escarpin. - San Marina

L'escarpin, qui occupe une place prépondérante dans les ventes de la marque de souliers (21% des ventes totales en volume), est mis à l'honneur via des vitrines événementielles en magasin, avec la maxime "les femmes ont du talon". Dans sa collection, San Marina propose près d'une centaine de références rien que pour ce modèle, avec des talons allant de 4 à 12 cm.
L'enseigne aux 130 millions d'euros de ventes annuelles lance également une opération de street-marketing, en partenariat avec le magazine Stylist, dans huit villes de France, et fera gagner des paires d'escarpins sur Virgin Radio.
La marque pilote en outre pour la première fois une web-série, en collaboration avec la blogueuse Ma Demoiselle Pierre, et consacre son premier épisode à ce fameux modèle de chaussure en détournant les codes du tuto web. « Les femmes trentenaires et quadra sont notre cœur de cible. Aujourd'hui nous souhaitons davantage séduire les moins de 30 ans », expose Valérie Chebassier, directrice marketing et communication de San Marina. Pour finir, la marque qui compte 230 boutiques en France a pour la première fois noué un partenariat avec une enseigne de beauté, Nocibé, afin de proposer des bons de réductions en point de vente, dans les deux chaînes.

—  

Christine Loizy (Primark France) : « Notre croissance annuelle est de 25 à 30 % »

 —

07 Septembre 2017

Arrivée en 2013 dans l'Hexagone, l'enseigne de mode britannique à bas prix a inauguré ce 7 septembre son onzième magasin français au sein du centre commercial Val d'Europe (77). Un vaste magasin de 5 400 mètres carrés répartis sur deux étages. L'occasion de faire le point avec Christine Loizy, directrice générale France de Primark.


Primark a ouvert ses portes le 7 septembre au sein de l'extension du centre-commercial Val d'Europe. 

FashionNetwork : Que représente pour vous cette nouvelle inauguration et qu'attendez-vous de ce point de vente ?
Christine Loizy : Une ouverture est pour nous toujours un événement, c'est un rituel, organisé dans une ambiance joviale. Ce magasin, qui emploie 350 personnes et reste ouvert sept jours sur sept, est installé dans l'un des centres les plus importants de France, à proximité immédiate de Disneyland Paris. Ce qui nous assure une clientèle française et internationale : un client sur deux est un touriste au sein du centre Val d'Europe. Ce nouveau magasin peut devenir l'un des plus lucratifs en termes de ventes, Créteil étant celui qui draine le plus gros volume d'affaires.
FNW : Comment se comporte l'enseigne sur le marché français ?
CL : Primark est une enseigne de volume, on doit vendre beaucoup. On est condamné à cela. Notre croissance annuelle se situe entre 25 à 30 % chaque année en France. Avec ce positionnement low cost, on va à l'essentiel. Cela nécessite beaucoup de turnover des collections en magasin, beaucoup de promotions, pour faire revenir le client en magasin. Mais en seulement quatre ans, on est entré dans le top 10 des acteurs du textile en France, en volume.
On continue de recevoir un super accueil des municipalités, qui se plient en quatre pour nous. Car on crée des emplois et du trafic. Ici, à Val d'Europe, 80 % des employés n'avaient pas de travail avant d'entrer chez Primark.

                                                                                  Christine Loizy, directrice générale France de Primark 

FNW : Quelle est votre feuille de route dans l'Hexagone concernant les ouvertures ?
CL : Après avoir ouvert à Lille et Val d'Europe, trois inaugurations sont prévues en 2018 : Le Havre fin janvier, Metz en février et Toulouse au printemps, notre première adresse française en centre-ville. On s'implante là où sont les clients, en ciblant les meilleurs emplacements, et l'on reçoit naturellement beaucoup de demandes.
Primark croît rapidement en France, mais on prend aussi notre temps : s'il faut 15 ans pour trouver une adresse de choix à Paris intra-muros, sur une très grande surface, on attendra 15 ans. Notre but est de couvrir la France, mais nous n'avons pas d'objectif précis concernant le nombre d'unités.
FNW : Y a-t-il des spécificités liées au marché français concernant la clientèle et ses préférences ?
CL : Notre cible client est clairement la jeune femme. Mais l'on voit aussi beaucoup de familles, davantage que sur d'autres marchés où est implanté Primark. En France, nous remarquons un appétit particulier pour la lingerie fine et la tenue la plus vendue est le combo chemisier + jean, alors qu'aux Etats-Unis ou en Espagne notamment, le style est beaucoup plus casual, ils vendent davantage de t-shirts.
FNW : Comment évaluez-vous votre concurrence en France ?
CL : Nous n'avons pas de concurrent réel, puisqu'on propose les plus bas prix. Si l'on voit chez une enseigne un t-shirt ressemblant à l'un des nôtres, au même prix, on va à nouveau baisser l'étiquette de notre produit. La grande distribution fait partie de nos concurrents pour certains vêtements, Kiabi et Gémo se situant un peu au-dessus, excepté quelques pièces.
FNW : Il y a eu plusieurs mouvements sociaux chez Primark France en 2016 et en début d'année, concernant notamment les conditions de travail. Comment abordez-vous cela ?
CL : Les relations sont cordiales avec les salariés et leurs représentants. Il faut dire que tout est allé très vite, en quatre ans, on compte déjà plus de 5 000 collaborateurs. Nous n'avons peut-être pas tout fait correctement, mais on fait de notre mieux, on trouve des accords et on continue de discuter. Cela fait partie du jeu.
Il faut savoir que le travail est très difficile en magasin, c'est un rythme de grande surface. On constate pas mal de turnover au niveau du personnel au début, mais une fois les équipes installées, on privilégie la promotion interne. Le directeur du nouveau magasin a par exemple commencé chez nous en bas de l'échelle.

 INTERVIEW L'INTEGRALITE

  —

06 Septembre 2017

Le président de La HALLE Philippe Thirache était l'invité de "L'interview éco", mercredi soir, afin d'évoquer la nouvelle stratégie et les investissements de la filiale du groupe Vivarte, à revoir ci-dessous. Pour la CFTC des Salariés VIVARTE nous dirons ceci :  


  " Les promesses n'engagent que ceux qui y croient ! " 

                             

                                         Origine de cette expression :

Voilà une phrase qui a été mise dans la bouche de nombreux dirigeants d'entreprises. Il faut dire que l'activité favorite de ces costumes cravates de tous bords, c'est de faire des promesses inconsidérées, travail qui leur est facilité parce que l'Homme est faible et qu'il préfère entendre des fausses promesses de bonheur que des promesses de temps difficiles, même s'il sait que leur venue ou réalisation est bien plus probable. 

L'avantage pour ces chefs d'entreprises, c'est que c'est un sport qui ne fatigue que leurs langues et pas trop leurs méninges. Cette expression viendrait d'un barbier qui aurait mis à l'entrée de son échoppe une grande pancarte proclamant : 

                                               demain on rase gratis !!!

Mais notre artisan, pas totalement idiot et près de ses sous, l'y laissait tous les jours. Par conséquent, le benêt qui, le lendemain du jour où il avait vu la pancarte, venait se faire raser ou couper les cheveux et qui s'étonnait de devoir quand même payer, s'entendait répondre : "oui, mais il y a écrit que c'est demain que c'est gratuit". 

Pourquoi cette histoire dont la véracité reste à prouver met-elle en scène un barbier ? C'est peut-être bien parce qu'autrefois il existait une corporation qui englobait les dentistes, les chirurgiens et les barbiers, et qui n'avait pas vraiment une bonne réputation. Ce qui explique qu'on disait : "menteur comme un arracheur de dents". 

Nous ne sommes pas dupes et les salariés non plus " RDV le 28/02/18 et le 31/08 2018, fin d'exercice. Tellement de promesses depuis toutes ces années que l'on a encore vu malheureusement en 2017, le résultat.

Il est excact que lorsque l'on veut faire avaler de gros mensonges ou bien encore raconter des salades, expression du XIXe siècle, c'est vrai, vous l'avez bien joué, il suffit de mélanger un peu d'humour, des excuses imaginées, un peu de vrai et de faux et de l'assaisonner d'un ton convaincant pour que la chose ait des chances de passer et sur votre intervention d'hier soir Mr THIRACHE, face à ce journaliste , ma foi, la CFTC des Salariés VIVARTE doit le reconnaître, sur ce coup là, vous vous êtes bien débrouillé.

                                                                                       Interview de Philippe Thirache.

Ou comment banaliser, sous estimer, oublier les centaines de licenciements, encore en cours actuellement. Un parfum de déjà vu.
De la part d'un PDG retranché dans son bureau pendant toute la période du PSE... 

 "Nous avons lancé notre application mobile le 1er septembre ainsi qu'une campagne digitale sur les réseaux sociaux et partenariats blogs"

Notre positionnement de prix se situe entre KiabiFrance et légèrement en-dessous hmfrance, entre la nécessité et le plaisir Vivarte

   Le point presse de Philippe TIRACHE au Siège Social

—  CONFERENCE DE PRESSE —

06 Septembre 2017

Philippe THIRACHE PDG de la HALLE  tiendra ce soir une conférence de presse à 18 heures 50 sur France INFO. C'est avec beaucoup d'attention, que la CFTC des Salariés VIVARTE va suivre celle-ci. Nous vous tiendrons naturellement au courant des propos tenus par le PDG de cette enseigne.  


Philippe THIRACHE PDG de La HALLE

— 

Le Gifi de Corbara détruit par les flammes 

  —

04 Septembre 2017

 

Ainsi que nous l'avons annoncé en exclusivité, un important incendie s'est déclaré à la Zone Artisanale de Corbara occupée par des enseignes de grandes marques. Parmi elles, le Magasin Gifi a été détruit par les flammes     

Sans l'intervention rapide et énergique des pompiers de Balagne, il ne resterait sans doute plus rien des établissements: La Halle des chaussures et Tmex de la Zone artisanale de Corbara, aux lieux-dits Prato et Catarelle où un terrible incendie s'est déclaré, lundi, peu avant 16 heures.
Outre les moyens en hommes venus de L'ILe-Rousse, Calvi, Ponte-Leccia et de l'UIISC7 de Brignoles en renfort stationnée en Balagne, sur place, on comptait la présence de trois fourgons urbains, trois ravitailleurs, deux VSAV, Une Siff Verdi de lUIISC7 de Brignoles, un PC Opérationnel, un véhicule d'assistance respiratoire.
Fort heureusement, à cette heure d'affluence, aucune victime n'est à déplorer. Toutes les personnes ont réussi à fuir les flammes et on a pu constater toute l'efficacité des mesures de sécurité en place ainsi que celle de l'évacuation des personnels et du public.Le feu, qui s'est engouffré dans le magasin, a rapidement ravagé tout ce qui se trouvait à l'intérieur de cette enseigne spécialisée dans les décorations et petit mobilier pour la maison et le jardin, vaisselle, rangements et jouets.
Après l'embrasement, la structure de Gifi n'était plus qu'un amas de ferrailles et de tôles.
La priorité pour les pompiers était de sauver deux autres magasins se trouvant dans le prolongement : La Halle de la chaussure et Tmex.
Une opération qu'ils réussiront non sans mal. Il faudra toutefois une inspection des lieux pour connaître l'étendue des dégâts pour ces deux autres magasins, notamment celui de La Halle de la chaussure.
De leur côté les gendarmes mettaient tout en œuvre pour sécuriser la zone.Sur place, Paul Lions, maire de Corbara, s'inquiétait de la mise en sécurité de toutes les personnes, avant de saluer l'intervention des pompiers et d'ajouter:
" Sans eux, les dégâts auraient pu être plus catastrophiques. Heureusement il ne semble pas y avoir de victimes.
Il appartiendra aux gendarmes de déterminer la cause exacte de ce sinistre mais, selon les renseignements que j'ai pu avoir et qui demandent confirmation , le feu serait parti de l'arrière du magasin GIFI où sont entreposées des palettes et aurait rapidement léché la structure du magasin qui s'est embrasée. Hélas, cette grande surface a été ravagée par les flammes".

Les pompiers vont poursuivre leur mission en noyant complètement les lieux afin d'éviter toute reprise.
Tenu informé de la situation, Jérôme Seguy, sous-préfet de Calvi en déplacement dans l'arrondissement, arrivait sur place vers 17h30 et rejoignait le PC Opérationnel pour faire un dernier point.
Peu avant 18 heures, on apprenait que l'entreprise Beveraggi était dépêchée pour déblayer la structure afin de terminer l'opération d'extinction.
Deux blessés légers chez les Pompiers
Un dernier bilan effectué à 19h30 faisait état de deux blessés légers chez les pompiers. L'un a été conduit au CH de Calvi pour une radio de contrôle pour un orteil et un autre pour un coup de chaud.
Par ailleurs, les pelles mécaniques attendues étaient en action

 PSE CEC et JOURS COMPTES DESORMAIS POUR LE GROUPE VIVARTE 

04 Septembre 2017

Le PSE mis en place par la direction a été largement médiatisé tout au long de son déroulement et encore actuellement, notamment dans la presse régionale. A aujourd'hui tous les magasins victimes du PSE ont fermé leurs portes et plusieurs centaines de salariés vont perdre leur emploi pour des soi-disant motifs économiques pour fêter ça, la direction organise le 21 septembre une grande "fête" au cirque d'hiver qui doit réunir plus de 1000 personnes venant de tous les coins de France. Plusieurs salariés ont été choqués de cette invitation alors même que les magasins n'étaient pas encore fermés.... De plus, une équipe de vidéastes a fait un reportage sur le dépôt  Logistique de la CEC à Issoudun. Ce film à sans doute pour but, non pas de recruter des nouveaux talents pour le prochain long métrage de Luc Besson, mais d'être un outil de propagande patronnale qui devrait être projeté lors de la convention des cadres que la direction est entrain de mettre en place pour ce 21 septembre.

 

04 Septembre 2017

        RENTRÉE DES CLASSES CHEZ VIVARTE

         ON S'Y PRÉPARE AUSSI CHEZ LES DIRIGEANTS   

04 Septembre 2017

Gattaz Patron du MEDEF :

"Pour préparer les gens à vivre avec une petite retraite, il faut déjà les habituer à vivre avec un petit salaire..."

— 

La Halle aux chaussures définitivement fermée à Orthez

 —

02 Septembre 2017

Une pancarte invite désormais les clients orthéziens de la Halle à visiter le magasin de Lescar.


Le magasin des Soarns, comme celui de Pau a définitivement baissé son rideau.

Entre La Halle aux chaussures et la cité Fébus, c'est une histoire longue de près de trois décennies qui prend fin.

Compris dans la liste des 141 établissements condamnés à la fermeture par la débâcle du groupe Vivarte propriétaire de la marque (notre édition du 27 janvier), le magasin des Soarns (comme celui de Pau) a en effet baissé définitivement pavillon. Cinq salariés y étaient employés. Arrivée en ville en 1994 par la rue Saint-Gilles, l'enseigne avait rapidement migré du côté du magasin Conforama avant de redéménager vers les Soarns en 2009.

— FUSION DES IRP, UNE MORT ANNONCEE —

01 Septembre 2017

 

La fusion des IRP : un frein à la sécurité et la santé des salariés ?

—  VIVARTE - La Halle aux chaussures, illustration d'une mission d'accompagnement des IRP —

01 Septembre 2017

En 2017, Secafi a accompagné les représentants du personnel de Vivarte confrontés à la fermeture de plusieurs des magasins de la Halle aux chaussures, gérés par la Compagnie européenne de la chaussure. Quatre missions, mobilisant quelque 15 consultants SECAFI, ont fait converger les informations et objectifs recherchés par l'intersyndicale CGT, FO, CFTC, CFE/CGC et SUD. Regards croisés grâce au concours de deux représentants du personnel de la Compagnie européenne de la chaussure, Arnaud Moujol et Karim Cheboub, que nous remercions vivement, ainsi que de Pierre Marco, Anne Derain, Christophe Cauchon et Charles Pavis, coordinateurs de l'équipe Secafi.

—  SIGNONS ENSEMBLE LA PETITION 

01 Septembre 2017

Jeudi 31 aout 2017, le gouvernement vient de dévoiler les ordonnances relatives à la réforme du droit du travail. En permettant de modifier des acquis sociaux par des accords d'entreprise, en supprimant les Délégués du Personnel et en concentrant les pouvoirs en une seule instance unique, en réduisant l'examen des comptes d'une entreprise au seul territoire français, en régulant les indemnités versées dans le cadre des prud'hommes, le gouvernement continue à renforcer la flexibilité des employeurs au détriment de la sécurité des salariés. Ainsi, et face à une loi qui ne va profiter qu'aux entreprises du CAC 40, au détriment d'une France qui se lève tôt, et ne permettra pas de lutter contre le chômage de masse, la Fédération CFTC du Commerce, des Services et de la Force de Vente lance une pétition nationale et vous invite à signer, partager et exprimer votre refus de devenir un salarié jetable. Je viens de signer la pétition "Ministère du : Je dis Non aux ordonnances de la loi travail.". C'est une cause importante. 

 Voudriez-vous la signer à votre tour ?  Cliquez sur le lien :

Lettre ouverte ci-dessous d'un militant CFTC adressée à PHILIPPE LOUIS, Président Confédéral CFTC . A titre personnel et cela n'engage que moi, moi Philippe VISSE DS CFTC CEC dépôt Logistique  je rejoins à fond ce militant et dis encore bravo à Edmond... 

—   

Hélène Viot-Poirier nommée directrice générale de la marque Chevignon 

01 Septembre 2017

 Vivarte, acteur français de la mode, de l'habillement et de la maroquinerie, a annoncé la nomination d'Hélène Viot-Poirier, 45 ans, au poste de directrice générale de la marque Chevignon. Elle était jusqu'alors directrice internet et marketing de Vivarte et succède à Fabio Luxi.

Diplômée de HEC, Hélène Viot-Poirier débute sa carrière en qualité de manager marketing au sein de start-up spécialisées dans les télécommunications, à savoir Club Internet entre 1996 et 1997 puis Kertel-Kering entre 1997 et 2001.

Elle intègre Orange en 2001, un groupe dans lequel elle évoluera pendant 12 ans, occupant des fonctions de direction liées aux stratégies et politiques digitales. Elle occupera notamment le poste de directrice du portail et des services digitaux d'Orange entre 2010 et 2013. Avant de rejoindre Vivarte en 2016 en qualité de directrice internet et marketing, elle a accompagné, durant deux ans, la définition et la mise en oeuvre des stratégies digitales de diverses entreprises.

« Des grands groupes internationaux aux start-up technologiques, Hélène Viot-Poirier témoigne d'une solide expérience, notamment dans le développement de stratégies marketing et digitales visant à améliorer la performance économique des entreprises via l'optimisation du parcours client, avance Vivarte dans un communiqué. Son expertise sera ainsi un atout essentiel pour relever les principaux enjeux de développement de Chevignon que sont l'accélération et l'amplification de sa stratégie cross-canal pour une expérience client renouvelée et enrichie, mais également la (re)conquête de clients ou encore le développement à l'international. »

A la tête de Chevignon, Hélène Viot-Poirier dirigera une marque iconique qui réalise un chiffre d'affaires de 35 millions d'euros et repose sur un réseau de plus de 235 points de vente.

—   

Philippe Ingouf prend la direction immobilière du groupe Vivarte

31 Août 2017

Vivarte annonce la nomination de Philippe Ingouf au poste de directeur immobilier, succédant à Pascal Franceschi, 49 ans, parti du groupe qu'il avait rejoint en 2001 pour créer sa propre structure "FranceschiAdvisor".

Diplômé de l'Institut supérieur européen de gestion group (ISEG) en 1997, Philippe Ingouf débute sa carrière comme assistant des ressources humaines chez Media System puis, il devient ingénieur commercial Grands Comptes au sein de Serlog Industrie. En 2004, il est nommé au poste de directeur de centre commercial pour la Société des centres commerciaux de Paris et, est promu directeur d'actif en 2007. Depuis 2015, il était directeur de la gestion et du patrimoine chez Vivarte et adjoint de Pascal Franceschi.

—  

Réforme du Code du travail : que contiennent les ordonnances ?

 —

31 Août 2017

L'heure est venue pour le gouvernement de dévoiler le contenu des ordonnances réformant le Code du travail. Indemnités prud'homales, primes, négociations au sein des TPE : que prévoient-elles ?

Jour J pour le gouvernement. Les ordonnances tant attendues qui doivent réformer l'actuel Code du travail ont été présentées, dans un premier temps aux syndicats puis à la presse. 

"Les cinq ordonnances se proposent de rattraper des années perdues, années de rendez-vous perdus. (...) Il aurait été plus simple et moins risqué de traiter les symptômes de notre mal plutôt que de les soigner", introduit Edouard Philippe, le Premier ministre venu dévoiler les cinq ordonnances.

Avant la présentation stricto sensu des ordonnances, Édouard Philippe a évoqué les grandes lignes du projet : le "développement massif du dialogue social dans l'entreprise et dans la branche" ; la "construction de vraies garanties pour tous (barèmes de dommages et intérêts notamment)", la "volonté d'apporter des solutions adaptées aux TPE et PME", soit la majorité des entreprises en France, le "renforcement de l'attractivité économique du territoire".

Les cinq ordonnances devraient donner lieu à 36 mesures. Synthèse de ce qu'elles contiennent :

∎ Plafonnement des indemnités prud'homales

Le plafond de dommages et intérêts en cas de licenciement abusif,sera fixéà 3 mois de salaire jusqu'à deux ans d'ancienneté. Il augmentera ensuite jusqu'à 20 mois de salaire à partir de 30 ans d'ancienneté.

Dans les TPE, le plafond sera fixé à 15 jours et à un mois dans les autres entreprises. Il augmentera jusqu'à 3 mois avec l'ancienneté.

En contrepartie, les indemnités légales de licenciement seront augmentées de 25% d'un mois de salaire par année d'ancienneté, au lieu de 20% aujourd'hui.

Le délai de recours aux prud'hommes, quant à lui, sera limité à un an pour tous les types de licenciements. À savoir qu'aujourd'hui, il est fixé à un an pour les licenciements économiques et à deux ans pour les autres.

∎ La possible négociation des TPE sans syndicat

Les TPE de moins de 20 salariés pourront négocier avec un employé non élu et non mandaté par un syndicat. Selon le ministère du Travail, cette mesure est prise alors que les délégués syndicaux sont absents dans 96% des petites entreprises.

Dans les entreprises comportant entre 20 et 50 salariés, la négociation sera possible avec un élu du personnel non mandaté.

D'autres parts, les primes pourront désormais être négociées dans les entreprises, et ce quelle que soit leur taille. Celles d'ancienneté notamment étaient fixées jusqu'aujourd'hui par les branches. Les négociations en entreprise pourront aller plus loin encore puisque l'agenda social des négociations, le contenu et le niveau des consultations pourront également être discutés.

∎ Renforcement du rôle des branches

Les branches auront plus de marge de manœuvre. On note la possibilité de recourir aux CDD et CDI de chantier. Les branches pourront ainsi adapter la durée, le nombre de renouvellements et le délai de carence des CDD en fonction des particularités du secteur.

> Lire aussi : Réforme du Code du travail: le "contrat de projet" existe déjà... en partie

∎ Un périmètre national en cas de plan social

Dans le cadre de difficultés économiques que rencontrera une multinationale souhaitant licencier dans sa filiale française, le juge ne pourra désormais prendre en compte le périmètre de l'Hexagone seulement et non plus l'échelle mondiale, comme jusqu'alors.

∎ Télétravail renforcé et sécurisé

Le gouvernement entend développer et sécuriser le télétravail, de plus en plus présent en France.

∎ Un référendum à l'initiative de l'employeur dans les entreprises de moins de 20 salariés

En l'absence d'élu du personnel, les patrons des entreprises de moins de 20 salariés pourront négocier directement avec les salariés avant de soumettre des accords à un référendum sur tous les sujets de négociation. Jusqu'alors, le recours au référendum était le monopole des syndicats minoritaires ( soit ayant obtenu au moins 30 % des suffrages des salariés aux élections professionnelles précédentes). Ceux-ci pouvaient alors demander aux salariés de se prononcer sur un texte refusé par les syndicats majoritaires.

∎ Accord majoritaire à 50% à partir du 1er mai

Pour être validés, les accords d'entreprise devront être approuvés par des organisations représentants 50% des voix, et non plus 30% comme aujourd'hui.

∎ Prise en compte de la pénibilité

Le gouvernement entend réformer le compte professionnel de prévention. Aujourd'hui, dix critères, en matière de pénibilité, permettent aux salariés de partir à la retraite plus tôt. Or, pour la ministre du Travail "certains critères sont inapplicables aujourd'hui". L'ordonnance 5 du gouvernement doit changer cela avec la suppression de la déclaration jugée "irréaliste" par Muriel Pénicaud afin de faciliter le départ à la retraite.

∎ Fusion des instances de représentation du personnel

Une instance unique nommée "comité social et économique" (CSE) remplacera et fusionnera le comité d'entreprise (CE), le CHSCT et les délégués du personnel dans les entreprises de plus de 50 salariés. "Un lieu pour discuter l'économique et le social", pour la ministre du Travail. La nouvelle structure devrait être habilitée à déclencher des actions en justice et solliciter des expertises; réunira en somme l'ensemble des missions des trois instances fusionnées.

La ministre du Travail a annoncé la possibilité de créer un "conseil d'entreprise", un "mode de dialogue social plus avancé, afin d'aller plus loin pour co-décider" à l'initiative des syndicats.

∎ Plus de clémence pour les vices de forme

Avec ces ordonnances, la sanction en cas de vice de forme lors d'un licenciement ne pourra excéder un mois de dommages et intérêts. Ce qui n'empêchera pas un examen du dossier sur le fond.
Le gouvernement entend également lutter contre les erreurs de procédure en donnant accès, pour les employeurs et les salariés, à un formulaire-type indiquant les droits et devoirs de chaque partie lors d'un licenciement.

∎ Ruptures conventionnelles collectives

Par accord homologué par l'administration, les ordonnances donnent la possibilité aux entreprises de définir un cadre commun de départs volontaires. Aujourd'hui, les ruptures conventionnelles, qui donnent droit à l'assurance chômage, ne peuvent être conclues qu'individuellement.

∎ Code du travail numérisé

Il sera possible de consulter le Code du travail de manière numérique afin de simplifier les démarches.

Les ordonnances appliquées dès la fin du mois de septembre

Les cinq ordonnances seront présentées auprès de cinq organismes de consultation dans lesquels se retrouveront différentes représentations syndicales.

François de Rugy, le président de l'Assemblée nationale, a d'ores et déjà annoncé, dans un communiqué, de prochaines rencontres avec les syndicats des salariés et les organisations patronales d'ici la fin du mois. L'ex-écologiste passé sous le fleuron La République en Marche (LREM) a expliqué :

Les textes seront ensuite présentés en Conseil des ministres le 22 septembre et devraient entrer en vigueur dès la fin du mois de septembre.

"Le rôle de l'Assemblée nationale sera de se prononcer sur la ratification des ordonnances présentées par le gouvernement, et d'engager une évaluation de leurs effets et de leur efficacité au fil du temps.               

Départs et Arrivées... cela bouge dans le Conseil d'Administration. 

30 Août 2017

                            Extrait ci-dessous du procès verbal en date du 20 Juin 2017 

                        Un retour qui ne prévoit pas encore de très bonnes choses !!!

Helen Lee Bouygues était déjà intervenue au sein du groupe pour le PSE de 2015

Helen Lee-Bouygues avait déjà été recrutée par Patrick PUY chez Alvarez & Marsal France

 

Article Les Echos Le 03/04/2014

Entre deux voyages chez ses clients au Guatemala, à San Francisco ou à Hong Kong, Helen Lee-Bouygues a pris ses quartiers sur les Champs-Elysées dans l'imposant immeuble de McKinsey. Là, dans une salle de réunion, l'épouse du neveu de Martin Bouygues parle vite, sourit beaucoup, bien qu'étant si sérieuse en affaires. Sa spécialité ? Le retournement d'entreprise. Si Helen Lee-Bouygues reste humble, elle n'en connaît pas moins les rouages du métier. Patrick Puy, qui l'a recrutée chez Alvarez & Marsal France, en atteste : « Lors de notre premier entretien, je lui ai demandé combien elle voulait être payée. Elle m'a répondu : "C'est sans importance. Au bout d'un an vous aurez triplé mon salaire !" Et elle avait raison ! », raconte son ancien patron, devenu président d'Arc International.

A quarante et un ans, cette financière, bardée de diplômes et peu douée pour l'immobilisme, vient de mettre en sommeil son cabinet Lee-Bouygues Partners pour piloter le pôle de retournement et de transformation d'entreprise que vient de créer McKinsey en France. « C'est une nouvelle brique qui complète parfaitement les savoir-faire » du géant du conseil, analyse-t-elle, avec un léger accent.

Helen Lee-Bouygues est née à Boston, près de Harvard, où son père, coréen, étudiait le droit. De retour à Séoul, elle a six ans et la nationalité américaine. De quoi revenir sur la côte Est, où, dès seize ans, cette fan de kite-surf - un sport qu'elle aime pour ses sensations extrêmes - vole de ses propres ailes. D'abord pensionnaire dans un lycée du New Hampshire, fréquenté aussi par les fils de Lou Gerstner ou de Teresa Heinz, elle est bientôt admise à Princeton. Et veut devenir ingénieur chimiste, spécialiste de l'environnement.

Mais, fascinée par deux professeurs, elle opte pour la politique comparée sur le Japon et l'Allemagne, apprend le japonais et rédige sa thèse, en 1995, sur l'économiste Joseph Schumpeter. Ensuite... « Je ne savais pas vraiment ce que je voulais faire ", raconte Helen Lee-Bouygues. Elle tente la finance et fait ses armes chez JP Morgan, devenant analyste télécoms au 60 Wall Street, ce gratte-ciel de 56 étages au coeur du quartier financier de Manhattan. La banque l'envoie même en 1997 à Hong Kong, au service de Telekom Malaysia. Soucieuse d'avoir « une expérience opérationnelle » avant de postuler à Harvard, car, « dans la culture coréenne, les études sont essentielles ", elle devient ensuite directrice financière de la start-up de téléphonie Pathnet.

« Lapin Duracell »

Son MBA en poche, elle se rêve investisseur, et oeuvre pour le fonds Audax, quand elle apprend que le fondateur de Pathnet, David Schaeffer, personnage aussi génial que controversé, cherche désespérément un directeur financier pour sa nouvelle création, Cogent. Helen Lee-Bouygues se dévoue, pensant n'y rester qu'un temps. Survient le crash de 2001 : Cogent est au bord du gouffre. « Zéro chiffre d'affaires et 250 millions de dollars de dette ", résume-t-elle. Quatre ans durant, à coups de rachats et aux côtés du directeur commercial, elle s'acharne. « C'était ma première expérience dans le retournement », raconte celle qui se dit motivée par « les défis qui semblent impossibles ".

C'est en redressant Cogent qu'elle croise son futur employeur, Alvarez & Marsal. En 2004, cette pionnière en sera la deuxième salariée en France. Car, ayant passé ses vacances d'enfant dans l'appartement parisien de son grand-père coréen, elle veut travailler à Paris. Six ans plus tard, juste après la naissance de sa fille, elle y monte son cabinet de dix personnes, encouragée par son mari. « Sans son soutien, je n'aurais jamais osé me lancer ", raconte Helen Lee-Bouygues. Cette amatrice de biographies, qui aime transmettre, enseigne aussi à l'Insead. En souriant encore, elle avoue ne jamais s'arrêter. « Je suis comme le lapin Duracell ", glisse-t-elle en souriant toujours.


— 

La Halle aux Chaussures : l'heure de la fermeture pour 135 magasins

 —

29 Août 2017

En cette fin août, près de 135 points de vente La Halle aux Chaussures baissent le rideau. Des fermetures s'intégrant au plan de restructuration de son propriétaire, le groupe Vivarte, qui a enclenché, concernant l'enseigne, un Plan de Sauvegarde de l'Emploi (PSE), signé en juin dernier.


                                                                                           Le dernier concept de magasins La Halle  

Selon la liste des magasins fermés publiée sur son e-shop, La Halle aux Chaussures se sépare de ses adresses à Paris (3e, 9e, 15e et 18e arrondissement), Flers, Rennes (Vezin-le-Coquet), Noyon, Agen (Stade), Cambrai, La Ciotat, Saint-Chamond, Loches, Bordeaux (Sainte-Eulalie), Vierzon et Forbach notamment. Des fermetures dont font écho localement de nombreux titres de presse régionale. Un plan social qui occasionne la suppression de près de 450 postes et le transfert de 135 salariés vers les magasins mixtes à venir.
Le PSE prévoit en effet le maintien d'une quarantaine de points de vente qui prendront part au projet de fusion des deux Halles (Chaussures et Vêtements, qui sont deux sociétés distinctes) sous enseigne mixte La Halle. Parmi eux se trouvent ceux de Carcassonne, Angoulême (Soyaux), Lannion, Mende, Avranches, Cholet ou encore Sablé-sur-Sarthe. Selon les syndicats, cette fusion devrait être effective pour 2018-2019.
En 2016, ces deux enseignes représentaient près de 45 % du chiffre d'affaires du groupe et affichaient, selon nos informations, des résultats en chute libre : La Halle aux Chaussures présentait une baisse de 20,8 % de ses ventes, tandis que celles de La Halle (vêtements) plongeaient de 32 %.
Pour redresser la barre et tenter d'éponger ses dettes, le groupe Vivarte a également recours à la cession d'actifs. Pataugas et Kookaï ont été vendues cette année, tandis qu'André, Naf Naf et Chevignon devraient suivre le même chemin d'ici début 2018.

Dans l'Oise, La Halle aux chaussures baisse le rideau, au grand dam des clients

  —

   28 Août 2017

Les quatre magasins du département concernés par le plan social - Beauvais-Tillé, Nogent-sur-Oise, Méru et Noyon - écoulent ou ont déjà écoulé leurs stocks

Tout doit disparaître. Le prix des dernières paires de chaussures est sacrifié, jusqu'à 1 € la paire. Depuis l'annonce, en janvier dernier, d'un plan social au sein du groupe Vivarte, 141 magasins, dont quatre dans l'Oise, avaient reçu pour consigne de fermer définitivement boutique au plus tard le 31 août.   

Voire avant si les stocks étaient déjà écoulés. C'est chose faite pour le magasin de Nogent-sur-Oise qui n'a pas rouvert cette semaine. Lundi matin, celui-ci était déjà totalement vide.

Méru, Noyon, Tillé... Dans les trois autres magasins concernés, le déstockage devrait s'opérer jusqu'à ce mardi. « Tout est vidé, on n'attend plus que les derniers meubles se vendent » explique une employée du magasin de Tillé, près de Beauvais. Hier, il ne restait « que cinq, six tables. » En effet, même le mobilier est bradé. Casiers, chariots à roulettes... Depuis une dizaine de jours et le début du compte à rebours, les employés voient leurs boutiques se faire démanteler de fond en comble sous le regard de clients déçus.

Faire 20 km pour acheter des chaussures

Dans la zone commerciale des Marquises, à Méru, Suzanne repart avec trois paires de chaussures pour ses petites-filles. Une prise pour laquelle elle n'aura pas déboursé plus de 10 €. Pourtant, celle-ci ne cache pas son mécontentement. « C'est malheureux. J'habite à côté et je pense à ceux qui, comme moi, vont maintenant devoir aller jusqu'à L'Isle-Adam (Val-d'Oise) ou Beauvais [NDLR : à plus de 20 km] pour trouver une boutique de chaussures. » La sexagénaire déplore de voir s'enchaîner les fermetures de magasins dans cette zone commerciale « de plus en plus désertée ». A commencer par La Halle aux vêtements, qui a fermé quelques mois plus tôt. Depuis, aucune autre enseigne ne s'y est réinstallée... et les locaux de La Halle aux chaussures sont voués à subir le même sort.

A côté, une autre cliente s'interroge sur d'éventuelles fermetures de magasins dans le Val-d'Oise voisin. « Et les employés, ils en font quoi, dans tout ça ? » Fort de ce soutien marqué, le personnel n'a toutefois pas souhaité s'étendre sur le sujet. « Les salariés pourront soit bénéficier du plan de sauvegarde de l'emploi (PSE), soit être reclassés au sein du groupe », explique Karim Cheboub, secrétaire du Comité de Groupe Vivarte. Mais pour l'heure, il est encore trop tôt pour savoir ce qu'il adviendra d'eux. Les décisions individuelles « ne devraient pas être prises avant la mi-octobre ».

 — 

La Halle a baissé le rideau

26 Août 2017

                                                                    Les salariés de La Halle ont effectué leurs dernières heures de travail. 

Il y avait beaucoup d'émotion samedi matin dans l'emblématique magasin de 7 étages, installé à l'angle des rues Saint-Jean et Notre-Dame. La mort dans l'âme, les salariés de La Halle aux Chaussures, du groupe Vivarte, ont effectué leurs dernières heures de travail avant de baisser le rideau définitivement. « La liquidation du stock et de l'ameublement, commencée le 7 août, a été plus rapide que prévue », expliquent Sophie Vinet et Josiane Thiériot, responsables du magasin. « Ce samedi matin, nous avons ouvert de 9 h 30 à 11 h 15 pour vendre les dernières paires de chaussures. Avec les salariés, dans l'attente d'une offre de reclassement, nous avons prévu un petit pot et une soirée au restaurant afin de nous dire au revoir ». Pour le doyen des salariés, Gérard Schneppe, l'émotion était d'autant plus grande qu'il a commencé à travailler en 1976 pour l'enseigne Bonus, à l'âge de 16 ans. « Ce qui est particulièrement dur, c'est de voir le magasin vide. J'ai tellement de souvenirs ici ».

  Spartoo : la direction ouverte à tous les scénarios

 —

25 Août 2017

Le PDG de Spartoo, Boris Saragaglia, indique à FashionNetwork que la société n'est pas simplement « à vendre », comme indiqué par Challenges, mais que la société est ouverte à toutes les possibilités d'investissements pour poursuivre son développement. 

                                                                            Boris Saragaglia - Spartoo

« L'idée est de faire ce que nous faisons tous les trois ans, à savoir lancer une recherche de partenaires industriels, explique le dirigeant. Nous avons eu une super année 2016 et aujourd'hui un bon niveau de liquidité, des projets qui commencent à payer en termes de magasins, logistique, marketplace, marques propres... Or on sait que la concurrence française a eu de gros soucis en fin d'année dernière et sur le début 2017. Et donc nous nous disons que nous sommes bien placés pour avoir de nouveaux partenaires dans cette aventure. Sachant que nous avons aussi des actionnaires historiques qui pourraient être amenés à sortir. »

Spartoo est aujourd'hui à 75 % détenu par les fonds A Plus Finance, CM-CIC Capital Privé, Endeavour Vision, Highland Capital et Sofina. Mais les fondateurs, qui détiennent les 25 % restants, sont-ils, dans l'actuel processus de recherche, prêts à sortir du capital ?
« Oui, mais comme c'était le déjà le cas il y a sept ans, lors du premier tour de table, et lors des fois suivantes, indique le PDG. Nous n'avons pas d'idée arrêtée et sommes ouverts à tous les scénarios. C'est d'ailleurs pour cela que l'on mandate une banque (Crédit Agricole CIB, ndlr). Cela pourrait donner un tour de table pour lever des fonds. Cela peut être un industriel ayant des surfaces et voyant chez nous un levier pour du chiffre d'affaires additionnel. Si c'est dire que l'on rachète toute l'entreprise avec un nouveau fonds, très bien. Peut-être aussi est-ce le moment pour les managers de remonter au capital. Et si quelqu'un fait une offre dont on n'arrive pas à compter les zéros, nous nous poserons la question. Mais nous sommes des gens travaillant sur le long terme. Notre idée est donc plutôt de trouver un partenaire industriel pour continuer de se développer. »
Spartoo emploie à ce jour 350 personnes et attire 14 millions de visiteurs uniques mensuels dans 25 pays d'Europe. Les ventes ont l'an passé atteint 150 millions d'euros, en hausse de 10 %. L'offre revendique désormais plus de 300 000 modèles de 3 500 marques. Offre qui, outre les chaussures, compte de l'habillement, mais aussi des marques propres. Deux catégories amenées à peser chacune 20 % des ventes à terme, comme le confiait dernièrement à FashionNetwork le directeur marketing, Aymeric Moser.
L'entreprise a récemment acquis l'activité chaussure de Kindy et lorgne vers de nouvelles acquisitions. « Nous sommes actuellement en train de regarder d'autres dossiers. Après, reste à voir sur lesquels nous irons au bout », confie Boris Saragaglia.

— 

Kiabi délivre un nouveau message à portée internationale

 —

24 Août 2017

              Deux images de la campagne dévoilée le 25 août - Kiabi 

Kiabi s'est fixé un objectif : doubler son chiffre d'affaires (1,8 milliard d'euros) d'ici cinq ans. Pour cela, l'enseigne de mode familiale travaille son offre et l'expansion de son réseau, mais n'oublie pas la communication. Afin de rayonner davantage, notamment à l'international, elle s'offre en cette rentrée une nouvelle campagne articulée autour de la devise : « le bonheur vous va si bien ». 

Exit donc le message Kiabi « colore la vie », l'entreprise nordiste appartenant à la famille Mulliez a fait confiance à l'agence CLM BBDO pour orchestrer cette campagne, après avoir mis un terme à son partenariat avec Publicis. « Un nouveau territoire de communication », comme le souligne Kiabi, qui avait lancé en 2014 une campagne d'envergure pour s'affirmer comme une marque mode (à petits prix) et casser quelque peu son statut de distributeur.
Aujourd'hui, cette campagne à dimension mondiale présente, via quatre spots TV, des moments festifs, positifs ou familiaux de la vie quotidienne. De courtes saynètes impliquant directement les vêtements de la marque dans le bonheur ou la réussite éprouvée par les personnes, avec par exemple la « chemise à durée indéterminée » lors d'un entretien d'embauche concluant. « Pendant plus d'un an, plus de 600 collaborateurs, clients et non clients, ont participé à sa définition avec pour objectif d'exprimer ce qu'est le bonheur à porter », relate dans un communiqué l'enseigne lancée en 1978. 

                                                                              Spot TV - Kiabi

Tournée en Afrique du Sud, cette « superproduction », comme la qualifie Kiabi, va investir à partir du 25 août les principales chaînes de télévision d'Europe, les portails Web, le mobile, les réseaux sociaux et les grandes villes via un affichage événementiel. Un message repris dans les 500 magasins du réseau mondial. Kiabi, qui ne fait pas partie du projet Mulliez de regrouper des enseignes sous la bannière Fashion3, prévoit côté retail de poursuivre sa percée au Moyen-Orient et en Afrique subsaharienne, et entend conquérir en 2018 le Brésil, l'Inde et la Chine. Un chantier d'envergure. Pour l'heure, l'entreprise s'affichant comme le numéro un français du prêt-à-porter est présente dans 15 pays avec 8 700 collaborateurs. 

Avec l'objectif d'embaucher 5 000 personnes d'ici 2021.

— 

Les derniers jours à la Halle aux Chaussures

  —

24 Août 2017

   L'établissement du Mont Renaud, frappé par un plan de suppression de magasin, doit fermer mardi prochain.

Ce sont les derniers jours d'effervescence derrière les vitres de La Halle aux Chaussures, à la zone commerciale du Mont-Renaud : tout comme ceux de Beauvais-Tillé et Nogent-sur-Oise, le magasin noyonnais doit fermer définitivement ses portes entre ce week-end et, au plus tard, jeudi prochain. « La date sera fonction du stock, comme pour chaque établissement concerné », indiquait, jeudi 24 août, Karim Cheboub, secrétaire CGT au comité de groupe Vivarte, propriétaire de l'enseigne. Au Mont-Renaud, les trois salariées pensent baisser le rideau mardi, à la mi-journée. L'entreprise avait annoncé, en janvier dernier, la suppression de 141 de ses magasins en France.

À Noyon, les employées ont choisi de quitter le groupe, afin de bénéficier des clauses de départ fixées par le plan de sécurisation de l'emploi (PSE) signé le 2 juin. Malgré les éventuelles propositions de reclassement à travers les huit magasins La Halle aux Chaussures qui resteront ouverts dans l'Oise, ou dans les départements voisins. « Des reclassements ont été proposés par le groupe, mais la décision appartient à chaque salarié. Nous avons obtenu un PSE dans la fourchette haute, voire très haute, de ce qui se négocie actuellement en France, souligne Karim Cheboub. Des dispositions prévoient notamment des aides à la formation et à la création d'entreprise ».

—  

Quand le patron du Medef s'offre un château pour 11 millions d'euros

 23 Août 2017

Selon Le Canard Enchaîné, Pierre Gattaz et sa famille viennent de signer une promesse d'achat pour le château de Sannes dans le Lubéron qui comprend notamment deux piscines, 35 hectares de vignes classées et 2.120 m2 habitables.

                                          Pierre Gattaz, pendant une réunion de travail avec Myriam El Khomri et Manuel Valls en juin 2016 

C'est une acquisition qui ne va pas pas passer inaperçue. Selon Le Canard Enchaîné, Pierre Gattaz et sa famille - qui avec 310 millions d'euros figurent au 274e rang des fortunes françaises selon Challenges - vont s'offrir pour onze millions d'euros le château de Sannes dans le Lubéron. Le patron du Medef, qui vient de signer la promesse d'achat, réalise là une belle affaire puisque le domaine avait été mis en vente il y a quelques années sur le marché international pour 30 millions d'euros. Le fondateur d'Apple, Steve Jobs, s'était en 2011 montré intéressé par ce château qui comprend 2.120 m2 habitables, deux piscines, six suites et 73 hectares de terres agricoles dont 35 hectares de vignes classées.

                                                                                          Le bâtiment principal date du XVIIe siècle. 

Le patron des patrons entend d'ailleurs, précise le palmipède, produire son propre vin. "La vigne a un bon potentiel et les Gattaz souhaitent créer une 'cave particulière' pour faire leur propre vin" un professionnel du cru cité par l'hebdomadaire. Et Pierre Gattaz, qui devrait quitter dans quelques mois la présidence du Medef va également se lancer dans la production d'amandes et d'huile d'olives bio. "Pierre Gattaz souhaite faire de l'agriculture bio et organiser des manifestations culturelles internationales dans la partie château. Il s'agit d'un projet entrepreneurial, il compte bien ne pas y perdre d'argent" indique un de ses proches au journal satirique.  

— 

San Marina parie sur la personnalisation pour son offre d'accessoires

  —

21 Août 2017

La customisation a le vent en poupe chez les marques et acteurs de l'habillement (Etam, Le Bon Marché, Eram, Lily Birds...), et San Marina cède aussi à la tendance afin de proposer à ses clients un produit qui leur correspondrait au maximum. Ce n'est pas sur la chaussure qu'elle se concentre, mais sur un modèle de sac personnalisable, baptisé « 100 % by me ».

                                                                         Quelques variantes possibles du sac 100 % by me - San Marina

« La personnalisation est clairement dans l'air du temps, notre but est de répondre aux attentes des consommateurs, constate Valérie Chebassier, directrice marketing et communication. Ce projet de sac nous permet de valoriser notre offre maroquinerie, qui prend de plus en plus d'ampleur. »
En septembre, 100 boutiques du réseau San Marina - composé au total de près de 230 adresses - proposeront donc ce modèle « 100 % by me », au prix de 69 euros. Plus de 2 000 combinaisons sont possibles, puisque l'on peut choisir plusieurs coloris et revêtements pour différentes parties, à savoir le rabat, la face du sac, la lanière, le fond ainsi que l'arrière. Pas de commande à passer, puisqu'il est assemblé en magasin.

—  

Halle aux chaussures : fermeture au goût amer    

 —

19 Août 2017

L'annonce de cette fermeture, fin janvier, n'avait pas surpris grand monde. Le groupe Vivarte, en grandes difficultés, venait de prendre la décision de condamner 147 magasins la Halle aux chaussures en France, de vendre ses marques André et Naf Naf, après s'être séparé de Kookaï, Chevignon et Pataugas. « On a appris dans la presse que le magasin de Montmorillon était sur la liste (2). On s'y attendait mais bon... »
A Montmorillon, le groupe avait déjà fermé en septembre 2015 le magasin Défi Mode (ex-Halle aux vêtements). C'était le voisin de la Halle aux chaussures, qui connaît aujourd'hui le même sort.
Cette fermeture a un goût amer pour les salariées : « Le magasin est viable. »  

Le groupe Vivarte ferme son magasin de la route de La Trimouille, qui voyait pourtant son activité remonter depuis l'arrivée de son populaire voisin Action.

Route de la Trimouille, la Halle aux chaussures va fermer le 31 août, « au plus tard » . Le magasin pourrait baisser le rideau quelques jours avant cette date, en fonction de l'état de son stock, vendu à prix cassé depuis la semaine dernière.

Pour les trois salariés, dont la responsable du magasin, qui voient les rayons se vider davantage chaque jour, une page se tourne (1). « Nous devons être reclassées, nous a indiqué l'une d'elle, nous ne savons pas encore où ni comment. On attend, mais il n'y a pas de licenciement massif. »
 

En particulier depuis mai et l'arrivée du supermarché (non alimentaire) Action, qui attire des milliers de clients sur cette zone commerciale qui n'avait jamais vraiment décollé jusque-là. « Des gens qui viennent chez Action passent aussi chez nous, on a augmenté nos ventes. Mais la décision de fermer avait déjà été prise. Action est arrivé trop tard pour nous. »
C'est aussi le loyer trop élevé de l'emplacement commercial qui plomberait l'équilibre financier de la Halle aux chaussures. Cet argument avait déjà été donné en 2015 par la direction régionale de Vivarte pour justifier la fermeture de Défi Mode. 

(1) Deux titulaires sont actuellement en congé parental, remplacées par des employés en CDD. (2) Avec celui de Saint-Benoît dans la Vienne

—  

Ça va déménager sur la zone Frey à Amiens !

 —

13 Août 2017

Alors qu'un PSE est en cours, la CFTC des salariés Vivarte est encore surprise d'apprendre par voie de presse que le magasin La Halle O Chaussures à Amiens va être transféré sur une nouvelle zone commerciale. Ces derniers mois nous sommes mieux informé par la presse et médias : 

Magasins Chaussures ou Mixte.... Allez savoir ?

Plus que dix semaines avant le grand jour. Le 19 octobre prochain ouvrira en effet le shopping promenade : le tout nouveau concept de centre commercial de plein air développé par le groupe Frey.

La zone, en chantier depuis plusieurs mois, accueillera alors une quarantaine d'enseignes. Parmi elles, des boutiques déjà implantées dans la zone commerciale Carrefour, juste en face, et qui ont tout simplement décidé de déménager.

C'est le cas de l'enseigne de prêt-à-porter Gémo, de la Halle aux chaussures mais aussi de l'enseigne de décoration et de produits du quotidien à bas prix Gifi.

Ici, dans la rue Velasquez, juste derrière l'hypermarché, c'est déjà le branle-bas de combat. L'affilié a en effet décidé de tout liquider. Depuis le 9 août dernier, tout le magasin est à moins 30 %. Objectif : tout vider. « Car nous n'emmènerons rien, confie Théophane Belleperche, le directeur du magasin. La nouvelle boutique sera uniquement remplie avec de nouvelles références. » Et les chiffres donnent le vertige. « Nous aurons environ 300000 références, contre 120000 aujourd'hui. » Il faut dire que l'enseigne a visé haut. Elle a investi dans l'une des plus grosses cellules commerciales de la nouvelle zone : 3000 m² de surface (contre 1200 m² actuellement).

Un gros challenge pour les salariés qui vont devoir se réapproprier ce tout nouvel espace conçu sur le modèle des dernières générations de Gifi « plus moderne avec toutes les nouvelles technologies », commente M. Belleperche, pas franchement impressionné par l'immensité du projet... et de la tâche à accomplir. Car bientôt, en plus de devoir manager un magasin (l'actuel) rempli de clients friands des bonnes affaires de la liquidation, il va aussi devoir gérer l'arrivée de la nouvelle marchandise. « Gifi va envoyer une équipe spéciale pour implanter tous les produits mais c'est moi qui vais gérer l'arrivée des camions », note le directeur de ce magasin affilié, emballé par le challenge.

Gémo et La Halle aux chaussures changent de surface et se modernisent

Quant aux responsables de Gémo et de La Halle aux chaussures, les deux autres boutiques qui s'apprêtent à quitter la zone Carrefour pour le Shopping promenade, ils sont toujours dans l'attente d'informations. Leurs enseignes sont franchisées alors du coup : « tout est géré en interne, au siège », commente Xavier Olivier, responsable du magasin Gemo.

Pour l'heure, aucune liquidation n'est annoncée ni d'un côté, ni de l'autre. Chez Gémo, on s'apprête pourtant à changer radicalement de style de magasin. Finies l'immensité et les couleurs froides, la nouvelle boutique mesurera 1500 m² (contre 2200 m² actuellement) et son look sera beaucoup plus actuel « avec des matériaux et des couleurs plus cosy. Mais aussi plus d'espace entre les rayons car nous savons que notre clientèle est composée majoritairement de familles. Dans ces nouveaux concepts de magasins, tout est fait pour fluidifier l'expérience shopping », détaille le service presse de la marque.

Du côté de la Halle aux chaussures, « on ne sait rien pour le moment », assure Jean-Marie Oyer, le responsable de la boutique actuellement située rue le Tintoret, qui connaît juste la surface du nouveau magasin : 1500 m² contre 700 m² aujourd'hui. Ça en fait des boîtes à chaussures ! Pour autant, l'équipe ne devrait pas être étoffée tout de suite. « Je pense qu'au début, nous allons faire appel à des CDD. Le temps de voir si cette nouvelle implantation fonctionne. Ça, c'est l'avenir qui nous le dira. »


Grand raout le 18, ouverture au grand public le 19 octobre

Quoi qu'il arrive toutes les enseignes devront être en place pour le 18 octobre, jour de l'inauguration officielle de ce shopping promenade Cœur Picardie qui ouvrira officiellement ses portes au grand public le lendemain. Les visiteurs découvriront alors un centre commercial nouvelle génération et à ciel ouvert avec 40000 m² de surfaces commerciales.

Parmi les enseignes annoncées, du prêt-à-porter avec CCV, Paprika, Lola Liza, Armand Thiery, Celio, Gemo ou encore Jennyfer ; de décoration et des produits du quotidien à bas prix avec Action, Gifi et Stokomani, des chaussures avec Chaussea et la Halle aux chaussures, de la puériculture avec Orchestra, des lunettes avec Lissac, du service avec Coiffure plus et Basic Fit (salle de sport), du sport avec Intersport et une boutique dédiée à l'ASC, de la culture avec Cultura mais aussi de quoi se restaurer avec Buffalo grill, KFC et la brasserie Comptoir du Malt.

La Halle aux Chaussures : fermeture des magasins vosgiens fin août

   —

11 Août 2017

Epinal, Sainte-Marguerite, Rupt-sur-Moselle... Et aussi Nancy. Les magasins, touchés par le plan social chez Vivarte, liquident actuellement leurs stocks avant fermeture définitive.

Le plan social avait été annoncé il y a quelques mois... En France, 140 magasins de la Halle aux Chaussures appartenant au groupe Vivarte, vont bientôt mettre la clé sous la porte. Ils doivent fermer au plus tard au 31 août. Ils sont actuellement en procédure de liquidation des stocks, une fois la marchandise écoulée ainsi que le mobilier, les boutiques fermeront définitivement.

Dans le sud lorrain, trois boutiques sont concernées dans les Vosges. Les magasins d'Epinal, de Sainte-Marguerite et de Rupt-sur-Moselle, qui emploient chacun quatre à cinq personnes. Ecrouves également, ainsi que Nancy, l'enseigne qui a pignon sur rue, rue Saint-Jean, qui emploie une douzaine de personnes, la liquidation est également en cours.

Avenir en pointillés pour les salariés concernés... Rester au sein du groupe Vivarte via des propositions de reclassement (propositions de postes dans les magasins qui restent ouverts, selon un système de points attribués en fonction de l'ancienneté), ou se faire licencier...

Ecoutez le témoignage d'une employée vosgienne qui va bientôt quitter son poste... "La plupart des employés a une vingtaine d'années d'ancienneté dans le groupe, et nous avons une moyenne d'âge d'environ 50 ans. A nous de voir si on veut rester dans la société, mais avec 140 magasins qui ferment au national, il n'y aura pas de solutions de reclassement pour tout le monde."
"Les boutiques qui ferment n'étaient pas toutes dans le négatif, la plupart était rentable. Côté moral, c'est dur parfois, je n'arrive pas à me projeter après le 31 août."

—  

La Halle aux Chaussures : clap de fin le 31 août

 —

03 Août 2017

La suite ? 

Quid des douze salariés du site nancéien ? « Le Plan de sauvegarde de l'emploi a été validé par la Direccte et les négociations des primes validées. La période allant 15 au 31 juillet était dédiée aux départs volontaires. Là, nous entrons dans la phase de reclassement interne. Des postes dans les magasins d'Essey-lès-Nancy, Houdemont et Villers sont proposés. Et ce, selon des critères d'ordre, un système de points qui sont attribués et dans lequel l'ancienneté, entre autres, joue un rôle important... Ou encore les charges de familles », expliquent Sophie Vinet et Gérard Schneppe, représentant de la CGT et ses 41 années de boîte !

A l'angle des rues Saint-Jean et Notre-Dame , le phare commercial que constitue le bâtiment abritant La Halle aux Chaussures connaît une effervescence dont se seraient bien passés les salariés. En effet, depuis l'annonce de la fermeture du magasin, les panneaux annonçant des rabais importants tapissent les vitrines avant que les soldes ne prennent le relais... Puis ce sera au tour de la liquidation. « Pour le moment nous sommes encore en période de soldes. À partir de lundi, nous serons dans la phase de liquidation des stocks. La fermeture définitive est prévue le 31 août », détaille Sophie Vinet, la responsable avec ses 22 ans de bons et loyaux services.

Au final, ce système permettra aux salariés de Nancy de bénéficier de propositions de reclassement dans la même catégorie de poste dans laquelle ils exercent actuellement. Ils peuvent également se porter candidats aux postes ouverts dans l'entreprise et dans le groupe Vivarte. En cas de refus des propositions, ce sera le licenciement.

Quoi qu'il en soit, les rayons de La Halle aux Chaussures nancéienne continuent à se vider, des secteurs entiers de la boutique sont vides. Quant au prochain locataire, « pour le moment, il n'y a apparemment personne en vue... » Après Go Sport, rue Saint-Dizier, Darty, place Maginot, c'est une nouvelle énorme coquille vide qui se profile à un endroit stratégique... Mis à part ça, il paraît que tout va bien, que le commerce nancéien se porte à merveille... Certains ont dû lire ça dans le marc de café...

ELECTIONS PROFESSIONNELLES ANDRE EN SEPTEMBRE 2017

31 Juillet 2017